Résumé
Saint Augustin, évêque de Hippone, continue de défendre l'Église catholique face à diverses hérétiques et schismes, notamment les donatistes. Dans ce segment, Augustin répond à Simplicien, ancien assistant d'Ambroise, qui lui écrit deux lettres en 397 après la mort d'Ambroise. Augustin, avec modestie, reconnaît que Simplicien n'a pas lu ses œuvres, mais Dieu lui a accordé ce bonheur pour le rassurer. Il publie deux livres, "De diversi caestionibua simplicienum (Libri du haut)", qui marquent la fin de son semi-pélagianisme. Augustin réfute également les doctrines manichéennes, en particulier celles de Maniché, en montrant la fausseté de ses promesses et en critiquant sa doctrine des deux principes.
Augustin engage également des débats avec les donatistes, notamment en réponse à l'évêque donatiste de Constantine. Il utilise des lettres et des ouvrages pour défendre l'unité de l'Église catholique, soulignant que les catholiques couvrent toute la terre, tandis que les donatistes sont limités à l'Afrique. Augustin subit souvent des attaques des circoncellions, partisans des donatistes, lors de ses voyages, et des complots et tentatives d'assassinat sont organisés contre lui. Il utilise des exemples, comme la conversion de Pamachiu, un homme influent qui vendit ses biens pour devenir prêtre, pour illustrer l'efficacité de sa prédication.
Dans ce contexte, Augustin écrit des lettres et des ouvrages contre des hérétiques comme Pétilien et Cresconi, en particulier sur la validité du baptême et la nature de la Trinité. Il défend également la nécessité du travail manuel pour les moines, en s'inspirant de l'exemple de Saint Paul. Augustin continue de développer ses idées sur la résilience chrétienne face aux malheurs, en comparant la situation de Rome à celle de Sodome et en soulignant que les chrétiens doivent garder leur sérénité. Il affirme que les souffrances temporelles sont légères comparées à celles de l'enfer éternel et que les chrétiens doivent se tourner vers la religion pour trouver la consolation.
Enfin, Augustin répond aux questions des païens sur la doctrine chrétienne, notamment concernant l'incarnation de Jésus-Christ et la nouvelle loi, en utilisant des analogies et des exemples historiques pour illustrer ses points de vue. Il souligne l'importance de la charité et de la compassion dans la gestion des conflits et la résolution des différends, et met en garde contre la peine excessive, préconisant des sanctions alternatives comme le travail utile pour les coupables.
Texte et liens du diffuseur (RSS), partenaires, promos, plateformes d’écoute
biographie d'un Père de l'Église