Résumé
Paul Arcand revient à la barre de "Puisqu'il faut se lever" le 14 juin après plusieurs semaines d'absence pour se soigner. Au cours de cet épisode, il partage son parcours de carrière de radio qui remonte aux années 70, soulignant la flexibilité et la liberté d'expression qui caractérisaient alors les stations locales. Il discute également des changements dans l'industrie de la radio, notamment la perte de liberté avec l'arrivée des grands réseaux et l'intensification de la concurrence. Paul met en lumière la montée de l'incivilité dans le débat public, attribuant cette tendance à la rapidité des médias numériques et à l'isolement causé par la pandémie. Il explique que les menaces verbales sont plus graves que des bêtises et qu'il porte plainte dans ces cas, tout en reconnaissant sa responsabilité en tant qu'animateur de ne pas envenimer la situation.
Dans la deuxième partie de l'épisode, Paul se penche sur ses méthodes d'interview et de revue de presse, notant que son style a évolué au fil des ans mais reste variable selon le sujet. Il relate des anecdotes, notamment une entrevue avec Normand Brathwaite lors de l'affaire Pinard, illustrant la diversité de ses approches. Paul souligne l'importance de poser des questions difficiles aux politiciens et note une tendance croissante à la langue de bois chez les dirigeants. Il exprime sa frustration face à certains politiciens qui retournent à la politique, comme Bernard Dreyville, et se montre confiant dans sa vie professionnelle malgré cela.
Texte et liens du diffuseur (RSS), partenaires, promos, plateformes d’écoute
« Je pense qu’on dérange, plus qu’on influence », dit Paul Arcand.
À l’approche de sa dernière édition de Puisqu’il faut se lever, l’animateur parle de ses débuts au micro à 17 ans, de ses rapports avec les élus et de l’influence de sa mère sur son éthique de travail.