Épisode de balado
François Renaud: Le sexe par pitié détruit ton couple?
Matière Média 19 févr. 2026 1 h 40 min
À propos de cet épisode
Le sexe au sein d'un couple peut être un sujet délicat, surtout lorsqu'il s'agit de la notion de faire l'amour par pitié. Ceci peut mener à des questionnements profonds sur la motivation d'un partenaire à engager des relations sexuelles. Dans cet épisode, François Renaud aborde le concept de sexe par pitié et son impact potentiel sur les couples. À travers des échanges authentiques, on explore comment ce phénomène peut nuire à la dynamique amoureuse et créer des tensions.
Les discussions sur la sexualité sont essentielles pour maintenir une relation saine. Quand le sexe devient un devoir plutôt qu'un plaisir partagé, cela peut entraîner des problèmes de communication et d'intimité. Ce balado offre des pistes de réflexion pour transformer ces situations délicates et privilégier le consentement et le désir réciproque dans les relations.
Qu'est-ce que le sexe par pitié?
Le sexe par pitié se définit comme des relations sexuelles menées sans véritable désir, souvent pour répondre aux attentes de l'autre. Cette pratique peut créer des ressentiments et des frustrations à long terme.
Les causes du sexe par pitié
- Pression de l'autre partenaire
- Peur de blesser les sentiments du partenaire
- Évitement de conflits dans le couple
L'impact sur la relation de couple
Engager des relations sexuelles par pitié peut exacerber les problèmes de communication, menant à un cercle vicieux où l'intimité diminue. C'est un sujet sensible qui nécessite une grande honnêteté pour éviter de se sentir comme un simple objet de plaisir.
Comment aborder le sujet avec son partenaire?
- Créer un espace de discussion sain
- Pratiquer l'écoute active
- Exprimer son ressenti sans jugement
- Questionner les désirs de chacun
Stratégies pour rétablir l'harmonie sexuelle
Pour rétablir une sexualité épanouissante, il est crucial d'encourager la discussion ouverte et d'identifier les besoins de chacun. Développer une connexion émotionnelle peut souvent raviver le désir.
Quelques conseils pratiques
- Prendre le temps de se séduire
- Remettre en question ses habitudes sexuelles
- Être attentif aux signaux de l'autre
- Pratiquer des gestes affectueux sans attendant le sexe
Points clés
- Le sexe par pitié peut nuire à la relation.
- Une communication ouverte est essentielle.
- Éviter les attentes irréalistes sur le désir sexuel.
- Créer un climat de confiance pour aborder les sujets délicats.
- Rechercher l'équilibre entre plaisir individuel et partagé.
Questions / réponses
Qu'est-ce que le sexe par pitié?
Le sexe par pitié est une pratique où une personne s'engage dans des relations sexuelles sans désir sincère, souvent par obligation ou pour satisfaire les attentes de l'autre.
Pourquoi est-ce nocif pour un couple?
Lorsque le sexe est perçu comme un devoir, cela peut engendrer des frustrations, une diminution de l'intimité et des problèmes de communication, ce qui nuira à la relation.
Comment aborder la discussion sur le sexe par pitié?
Il est important de créer un espace de dialogue sain et d'exprimer ses émotions sans jugement, afin d'explorer les désirs et attentes de chaque partenaire.
Transcription complète
Texte généré automatiquement (reconnaissance vocale) ; peut contenir des erreurs ou des omissions.
Le podcast d'aujourd'hui, comme tous les autres podcasts de sexe orale, est présenté par Héro, ses compagnies. Et là? Héro, ses compagnies se sont faits une beauté. Vous n'êtes pas prêts. À moi, écrit, elle était comme joe. Wow, le nouveau... J'ai jamais vu. Elle était plus contente que moi. C'est très vieux, vieux jeu. Ça faisait longtemps, là, qu'il était du. On te le dit. Là, c'est beau.
T'as la grosse face à Joanie, fait que ça rend ça encore plus beau. Le logo est au goût du jour. C'est 9, c'est 2026, là. Tu le dis. C'est trendy, c'est jeune, et dynamique. Et... Ah non, oui. Ça va vous donner le goût de plus dépenser. Je pense que c'est ça qui va arriver. T'arrives sur le site, tu es là, « Hum, mais ça, je donnerais tout mon argent sur ses vibrants. » C'est ça que ça fait.
Fait que si jamais c'est ça qui se produit quand tu vas aller sur errosseacompagnie.com pour voir leur nouvelle image, tu peux utiliser le code sexe orale pour avoir combien de pourcent de rabais, Joanie? 15 pourcent de rabais, ma gang. 15 pourcent de rabais. Bravo, Héro. La manifestation. Ce qui était tard. Le podcast d'aujourd'hui est présenté par OXIO. OXIO, nos bébés, depuis un bon moment déjà.
En 2026, on parle beaucoup de gaslighting, de relations toxiques, de manipulations. Bien ça, ce n'est pas seulement dans les relations interpersonnelles que ça peut se produire, mais aussi dans tes relations avec des télécoms. Je suis ici pour partager la bonne nouvelle. C'est qu'OXIO, c'est tout le contraire. Ils choisissent la transparence dès le début. Il n'y a pas de mauvaise surprise dans ton contrat.
Ils ne changent jamais. Il n'y aura pas de petite astérix dans le coin qui te dit qu'il y a quelque chose que tu n'as pas vu ou que finalement tu te fais crocer. OXIO, ils choisissent la transparence, l'amour, le bonheur, la liberté parce que tu n'es pas dans un contre-fixe avec eux. Tu peux t'en aller quand t'as, si tu veux. Les prix sont fixes, donc ça te donne une sécurité. Il y a 60 jours satisfait ou remboursé.
Donc ici, une belle notion du consentement. Et c'est 100 % humain dans les communications. Tu ne parles jamais à un robot. C'est vraiment quelqu'un à l'autre bout du fil qui peut répondre à tes questions. Et évidemment, la transparence des coûts. Donc une belle vulnérabilité saine. Vous pouvez utiliser le code sexoral pour avoir un mois gratuit avec OXIO.
Vous n'avez qu'à aller sur OXIO.ca, OXIO.ca et développer la relation saine que tu mérites. On va parler de mon sujet préféré. Le sujet dont je suis la porte-étendante. Lanal, mesdames et messieurs. Lanal! Ça, ça fait vraiment notre vieux podcast qu'on a fait de BlossinKan. Quelqu'un qui a essayé, qui n'a jamais essayé, pourrait essayer autre. Il est beau. Ah, ça serait quand même une belle surprise à mon chum.
Il sortit une porte, je me penche, puis j'ai l'ençois dans le cul. C'est vrai, ça me rend comme des petits correcs. Tu me dis que je te débouchonne. Puis là, ça sort en champagne. Tu vois, tu vas mourir d'une f***** bakterie qui va te renseigner à la prostate. On ne comptera pas de prostate. Ouais, ouais, vraiment, j'ai cru. C'est fou, ce que ça me fait, c'est inexplicable. C'est sûr que j'aime prostate.
C'est épouvantable. C'est épouvantable parce que c'est vraiment de la porn qui n'est pas faite pour... C'est dégueulasse que je trouve ça autant chaud. J'aimerais ça vous dire, c'est pas ça que j'aime, mais c'est ça que j'aimerais regarder. Je me lance ça. Je suis vraiment, vraiment, vraiment excité aujourd'hui, parce qu'on reçoit notre vedette, en fait. La vedette de sexe, François, qui a changé d'évie.
Oui, il faut. Je pense que c'est toi, Lévité, qui a eu le plus gros impact de remise en question sur toutes les Québécois de ce monde. Toutes les gens qui ont écouté le podcast, l'écart de désir dans le couple qu'on a sorti en des mises en situation. Enfin, 2023, genre. Le sexe par pitié la gagne, c'est François qui nous a...
C'est François qui a amené ce point-là, qu'on savait même pas qu'on faisait, mais qu'on faisait. L'impact que ça a fait que ça, pour ça, et même nous, ça nous a vraiment... Oui, oui. Ça amenait à nous faire des choses, mais ça nous a amené à nous faire des choses. Mais que ça a fait que ça, pour ça, et même nous, ça nous a vraiment... Oui, oui. Ça amenait de grosses discussions au sein de nos couples à nous, là.
Non, Tchum, n'était pas content après quand on a arrêté, tu sais. J'ai peut-être rendu bien les gens fâchés aussi. Ok, go! Pour Tchum et Tchum, ils ont pas aimé ça. Mais les filles ont aimé ça. Moi, j'ai créé ta clinique, tu sais, je peux-tu le voir François? T'es là, non, conflu d'intérêt. J'ai essayé, j'ai essayé quand même. Ah, c'est vrai? Mais oui, je voulais le voir. Pour vrai?
Ah, puis pourquoi on peut vraiment pas? Parce que le fait qu'on a comme une relation professionnelle, puis le fait qu'on a fait plusieurs podcasts aussi ensemble, ça crée... Il faut pas qu'on soit professionnels. Ça croupe... Oui, mais c'est quand même une relation professionnelle. Même si c'est très informel, votre podcast, ça reste quand même une relation professionnelle.
Puis je peux pas me mélanger des relations comme ça. Ça peut créer des complications éventuellement dans la thérapie. Je crois, oui. Ok. Ça, là, on n'a pas arrivé, mais c'est comme un risque que tu veux comme éviter. On peut pas le changer, la clientèle. On est des petits genres de situations-là. Parce que d'un point, ça pourrait se passer bien, là.
Mais dans certaines circonstances, ça peut vraiment très mal tourner. Puis j'avoue que si, maintenant, on s'était vu en 2024, est-ce que j'aurais nécessairement voulu tourner nos jours-d'où au podcast? Exactement. Où là, on aborde quelque chose de nous rendre compte que le whoops, ça, c'était pour être au privé. Ou t'sais, c'est tout ça, là. J'avoue.
Ça crée des enjeux qui sont comme un peu imprévisibles puis parfois qu'on peut pas empêcher. Alors, je suis les empêché d'emblée pour ne pas tomber dans ces pièges-là. Je comprends. J'ai réécouté le podcast au complet hier, de l'écart du désir. Là, je l'écoutais vaut près 40 fois dans ma vie. C'est le podcast aussi que je pense qui a été le plus partagé dans mon entourage proche, que les gens s'en voyaient beaucoup.
Puis c'est quand même un... C'était un bon chunk, là, comme toute la fin... C'est de la moitié à la fin du podcast qu'on parle de l'écart de désir, vraiment en profondeur. Mais comme Joanie l'a dit, ce qui a le plus raisonné, c'est le sexe par pitié. C'est qu'on avait le goût de focuser là-dessus aujourd'hui. Mais avant de s'en aller là-dedans, j'aimerais ça que, Joanie, tu puisses nous parler de toi.
Comment ça a eu un impact sur ta vie personnelle après que François s'est venu en studio? Est-ce que ça t'empre de rentrer là? Ben oui, je peux. Moi, après le podcast, dès la sortie, je suis sortie d'ici, du studio, et j'étais dans ma voiture, je t'ai inquiétionné. Puis là, après ça, j'ai commencé à...
Là, je me disais, on était en... je suis avec mon chum, on est rendu le soir, il voulait avoir un rapport, et je ne voulais pas. Et là, les jours s'avançaient, et je ne voulais pas.
Et je ne voulais pas, puis j'avais un blocage, et je ne voulais pas, parce que j'ai bien de la difficulté à dire des mots, à mettre des mots, on dirait que je ne savais pas comment le dire, puis j'avais peur, qui sent mal, puis j'avais peur qu'ils disent, ben, pourquoi tu ne me l'as juste pas dit depuis tout ce temps-là? Fait qu'à un moment donné, j'ai pris mon courage, et j'ai pris ton podcast.
J'ai dit, Louis, j'y ai envoyé, j'ai dit, j'aimerais ça que tu écoutes à... je ne m'en avais plus combien de secondes, minutes et secondes, 26 minutes, 33 secondes, c'est comme ça que je me sens. Puis là, j'ai envoyé. Puis là, après ça, tout a changé. Là, il est revenu, puis ça, c'est comme une soirée, où est-ce que...
J'ai dit à Marron, on n'a comme pu en parler, puis là, il... il sentait mal, il se pose, parce que c'est tellement pas... C'est pas sa faute, il n'a pas fait exprès, lui, il pense que moi, je veux, puis c'est moi qui... qui s'est comme donné beaucoup, alors que je ne voulais pas.
Et puis, de fois que... à fin que j'étais plus capable, puis là, j'ai dit, avoir eu ton podcast, ça allait fait que ça allait me mettre des mots à ce que je ressentais, puis j'étais plus capable d'avoir de relations intimes. Alors, on a complètement arrêté de faire l'amour, puis c'est lui-même qui a dit, regarde, on arrête.
Puis le jour où est-ce que tu vas vraiment vouloir, même si ça prend genre... tant de mois, je m'entorche, c'est toi qui va venir vers moi, puis finalement, c'est ça qu'on a fait. Il a pris un mois et demi à peu près. Puis la fois où est-ce que je suis revenue, c'est incroyable.
Et là, ça l'est comme débloqué, c'est un petit cercle officieux, puis c'est revenu super simple, puis après ça, il y a vraiment... il est plus à l'écoute aussi, quand il voit que je... ça me tente pas tant, il est vraiment... il est plus réceptif, il comprend beaucoup plus, ça va changer beaucoup notre relation, nous. Puis c'est pour ça que je te remercie de tout cœur.
Ça me fait plaisir, c'est exactement ce que je voulais que ce puisse passer avec, c'était pas de casse là. C'était long, mais tu m'as dit. C'est vraiment de longues histoires. Mais c'est une histoire tellement typique, là. Je pense que t'es chanceuse, parce que t'as un partenaire qui a quand même bien réagi, c'est malheureusement pas toujours la réaction qu'on va avoir.
Ça peut être autant des femmes que des hommes qui vont avoir des mauvaises réactions, mais c'est tant mieux, justement, de le changer, puis de changer, puis que justement on a mille heures, la sexualité, puis tout que l'on fait juste le faire, parce qu'il faut le faire, puis on sent l'obligation, ou... Ça s'empire, c'est que... Tu te dis, mettons-le, tu le fais une fois par petit, ok?
Parce que là, c'est aussi, j'ai mentionné que on... on s'épaille aussi, le sexe par petit, puis le sexe pour faire plaisir aussi. Tu sais que des fois, là, moi, ça me tente des fois en ce moment, là, on se parle, mais quand je la regarde, je suis fière de lui, je le sais qu'il veut une bonne pique, mettons, ok? Puis je le sais que ça il ferait plaisir.
Même si moi, là, c'est pas mon activité préférée, ben je veux y offrir une bonne pique, parce que je veux lui faire plaisir. Mais c'est pas un sexe par petit, je me sens pas comme si je devais lui en faire une, c'est que j'ai envie de lui en faire une, même si moi, ça me tente pas.
Puis elle a... elle a la distinction, la distinction, parce que souvent, tu sais, le discours qui est le moment, souvent, les gens utilisent le même discours pour justifier du sexe par petit. Puis c'est pas ce que t'es en train de faire, mais le fait de, tu sais, je veux faire plaisir à l'autre, je vais prendre plaisir à faire plaisir à l'autre. On dit tout le temps ça.
Les gens vont dire ça pour comme, comme se justifier de, oh oui, c'est correct, là, c'est pas du sexe par petit que je fais, puis c'est pas les termes que les gens disent, mais les gens vont venir le justifier, mais c'est correct, effectivement, de, hey, j'ai peut-être pas tant le goût, mais j'ai quand même le goût peut-être de faire plaisir.
Mais souvent, les gens sont comme, oh, j'ai pas le goût, je vais refaire ça à la place de, parce que, au moins, ça va comme patcher temporairement, comme l'envie de l'autre, je vais éviter un conflit. Ça fait que, quelle est la motivation derrière? Est-ce que j'ai réellement, profondément, le goût de faire plaisir?
Où est-ce que j'ai le goût de faire comme, oui, ça commence à sonner la lame, il faut peut-être que je fasse de quoi, tu sais, comment ça tourne en rond, il me rôde à l'entour, ou elle me rôde à l'entour, comme il va falloir que je t'empère un peu l'attention qui commence à se passer, comme, c'est quoi la réelle motivation en arrière, c'est ça qui est important.
Mais il faut faire attention, parce que ton discours d'influence, ça peut être le même, mais la motivation réelle en arrière n'est pas réellement de ça faire plaisir, à travers faire plaisir à l'autre.
Tu peux savoir aussi, parce que moi, ça arrive pas souvent, tu sais, fait qu'il y a ça aussi, tu sais, on s'entend que je sente vraiment comme en fin de semaine, c'est arrivé, tu sais, que j'ai vu mon chum dans un abîme blanc, et ballant blanc, puis je le voyais avec les autres ambassades qui étaient, tu sais, ils avaient une prestance, puis j'avais vraiment envie de lui faire plaisir, tu sais, ça, mais ça, j'avais envie, mais c'est vrai que...
Mais ça, ça m'a amené de toi, c'était pas dans le but d'éviter quelque chose de négatif. Ça, c'est correct. Puis l'autre, c'est l'autre. Oui, c'est parce que dans l'autre, dans l'autre cas que tu parles, de toute façon, je te dis, c'est que t'accumules les fois. Tu vas le faire une fois, puis ça va donner un feeling, deux fois, trois fois, pas plus, puis tu n'auras plus de fun.
Moi, je m'appelle, je n'avais plus aucun plaisir. Mais ça peut monter jusqu'à du dégoût. Oui, c'était ça. Vraiment. Tu as aussi, tu as eu ça, maintenant? Oui, oui. On l'a eu. Oh oui, bien, oui, bien, bien, bien, bien. Mais quand que, maintenant, moi, je suis à la même place, tu sais, j'avais un bébé de 6 mois, là. Comment tu le fais de toi? Comment tu le...
Moi, ça a été long et plus ardu, je te dirais, parce que c'est comme si comme je serais bien ça. Quand que j'ai, j'ai un peu la même méthode que toi, j'ai envoyé le podcast. Ça, c'est la méthode d'iPIC, là. J'ai envoyé le podcast à mon chum, ça, je l'entends souvent. C'est comme la nouvelle façon maintenant d'en envoyer le podcast. T'en sois bien, notre chum, là, tu ne m'as pas lisé, nous-mêmes.
Sauf que moi, ça a vraiment été, ben non, mais pas ce bout-là, là. Je le résoudre vraiment, mais non, non, non, ça, ça, je ne lui l'aide pas par tout. Donc, tout le long, je t'ai... J'essayais de, comme, t'sais, par... C'est un gros mot, là. En fait, tu l'écoutais avec lui.
Ouais, ou j'ai fait écouter, mais genre, maintenant, j'ai fait plein de mon bord pendant que je suis avec lui, l'écoutais, puis, au fur et à mesure, je te textais, pou至 pou至 pou至 pou peut-être fait que la transition a été plus le moins prouve-sérieuse. Même moi, j'ai pas été capable de vraiment assumer là-dedans. Finalement, on a été consultés, on a vu une sexologue un beau.
On est venu un peu à la même conclusion qu'il fallait que ça vienne de moi. Mais encore là, c'était difficile. C'est comme si pendant ma grossesse de ma fille, ma libido est full revenu. Pendant la grossesse. Pendant la grossesse, ça s'est tout comme replacé pendant un certain temps. Et là, évidemment, j'irai accoucher le jalet encore une fois.
Et je te dirais qu'on rembarque un peu dans ce genre de pattern-là que lui, on voudrait plus, pis moi, je suis pas là. Je te dirais que de mon côté, ça reste une dynamique qui existe. Le genre de, bien on voudrait plus, je me sens mal. J'aimerais ça y en donner plus, mais ça ne me tente pas réellement. Tout ça, tout ça existe en ce moment. Tu n'as pas reçu cette discussion-là avec depuis? Oui, oui, on s'en parle.
Là, j'enverrai le podcast, puis probablement que je ne serai pas d'être douce, puis qu'il serait très conscient que c'est ça que c'est. J'ai aucune chance. Non, aucune chance. Là, c'est ça que c'est. La situation que tu décris, on peut l'avoir souvent. Cette phase-là, de un manier, nos désirs ne s'alignent pas.
Il n'y a qu'à perdre une job, on a un enfant, quelqu'un qui décide d'y donner un événement, ou tu as un changement médical, quel con que l'occu arrive, ou tu as juste moins de goût, tu tombes dans une routine. C'est pas tant la différence qui est le problème, c'est comment qu'on la gère. Effectivement, j'ai un ou une partenaire qui met constamment de la pression, puis qui bout, puis qui chial.
Est-ce que moi, si je suis le partenaire que moi, je suis toujours en train de, comme moi, me dévaloriser, puis dire que je suis comme brisé, puis je me sens coupable, puis j'offre du sexe parti quand ça ne me tente pas. C'est ça qui va creuser le trou, en fait.
C'est pas tant la différence, oui, c'est quand même un peu l'élément des clencheurs, mais ce qui fait la différence, ce n'est pas si énorme que ça, mais nos dynamiques les amplifient. Où que là, on agit de moins en moins des irambes, on devient désagréable, la sexualité est associée à quelque chose qui est désagréable, et donc là, c'est comme, on n'a plus le goût d'avoir quelque chose qui n'est pas le fun.
Donc là, on le fait, on repousse le plus possible, mais là, quand le revers de la relation est encore plus désagréable, ben, en très désagréable ici, ou un peu désagréable dans la sexualité, jusqu'à temps que la sexualité devient tellement désagréable que les gens font comme, c'est pire la sexualité que notre relation en ce moment fait comme, j'en offre même plus.
Mais dans des cas où est-ce qu'il y a vraiment de différence de libido, là, comme... Attends, un homme qui veut du sexe, il pourrait avoir du sexe à tous les jours, que lui, il en voudrait à tous les jours, puis versus sa blonde qui en veut une fois par mois, tu sais, il y a quand même une grosse, une grosse écart. Y a-tu quelque chose à faire avec ça? Oui, il y a plein de choses à faire.
Tu sais, vous autres avez dit que vous avez attendu, tu sais, que ça vient un peu de vous, qui peut être une stratégie semi-gagnante, dans votre cas, ça a fonctionné, mais ça laisse souvent un peu l'autre comme en attente, à rien faire. Mais qui se passe quand même? Mais c'est ça, c'est parce que c'est pas la même chose. Ça répond pas au même besoin, comme, à la fois, tu peux juste avoir le goût de comme...
C'est d'avoir une réaction physiologique de comme plaisir, de sensation le faune, mais la sexualité avec ton partenaire, ça répond quand même à d'autres besoins. C'est vraiment ça que Montcham s'est dit, là, tu sais.
Puis souvent, surtout les hommes, plus que les femmes, là, si on rentre dans des stéréotypes, puis évidemment, ça peut être différent, mais les hommes, c'est à peu près la seule endroit où on peut avoir de l'affection physique. Tu sais, souvent, les filles, vous donnez des câlins, vous touchez, tu sais, à l'adolescence. Nous, à partir de 5, 6 ans, là, c'est comme...
On donne de la petite câlin, nos amis, on se frotte pas d'un cheveux, on ne regarde pas des films collés, ça, c'est comme la seule et unique personne qu'on a, c'est soit nos enfants, si on en a, puis évidemment, c'est pas sexualisé, là, c'est affectif, ou c'est avec notre blonde.
C'est sûr que ça limite énormément la place où tu peux avoir cette affection-là, puis tu peux avoir de l'affection qui n'est pas nécessairement sexualisée, mais l'affection que tu as dans la sexualité puis genre, se coller sur un sofa, c'est pas non plus la même chose.
C'est un intimité sexuel affectif, c'est un intimité romantique au quotidien auquel tu peux répondre, tu peux avoir ça avec tes amis, tu peux avoir ça avec tes enfants, etc. Mais chacun de ces choses-là répond à quelque chose de différent. Te masturber, ne répond absolument à rien de ça, c'est comme... c'est purement physiologique.
À moins que tu te fais vraiment un fantasme, pis tu aimes vraiment ça et que tu es dans ton imaginaire sexuel romantico-affectif, tu t'arrestes quand même que c'est ton imaginaire. C'est pas la même chose que de te faire toucher, c'est d'avoir quelqu'un qui te regarde, qui te dit des mots, etc. Tu vois la façon que tu lui dis, j'aurais vraiment plus envie de faire l'amour.
Tu sais, tu sais, ça ne fait pas que c'est ma raide. Non, non, non. On dirait de comprendre le besoin de pourquoi dans la communication, comme, je te demande ça, de comprendre qu'un homme, justement, a dû à leur stéréotype et ils ne font pas de câlin. T'sais, nous, on se colle tout le temps. On en a quand même une proximité. Mais moi, ce que j'entends, c'est de l'apitié pour lui, en ce moment.
Pourquoi tu ne te croses pas, tu ne te désires pas pour lui? Ben, on dirait que ça me donne envie plus de lui. Parce que sachant que le pourquoi du comment, parce que moi, je me disais tout le temps, il peut se crosser. C'est quoi la différence? Il peut se crosser. De savoir que... On dirait que non, on dirait que je vais peut-être mieux comprendre.
Moi, c'est tout le temps le genre de pourquoi, pourquoi tu ne te crosses pas? Là, si je le comprends, là, il y a comme un petit revers qui me fait en sorte que je comprends mieux.
Mais, on dirait que, généralement, c'est un peu la réaction d'un fois que les femmes vont avoir, c'est que la raison pourquoi ils ne veulent pas en avoir, c'est qu'ils ont l'impression, effectivement, que tu veux juste te crosser, tu veux juste m'asturber, c'est quelque chose qui parle beaucoup aux gens, quand je dis, ils me décrivent leur sexualité, puis, j'ai l'impression que vous m'asturbez l'un dans l'autre.
Les gens, ça, comme oui, c'est exactement ça. Les gens, c'est ça qui ont l'impression, souvent, le partenaire que moins de désir va te masturber, je ne veux pas juste être un réceptacle de, comme, ton excitation sexuelle, comme...
Effectivement, quand tu le vois, peut-être, un peu autrement, qu'il y a comme un besoin ou un autre que juste sexuel, souvent, les gens vont faire comme, ça ne fait pas en sorte que j'ai plein de désir qui meurtre soudainement, mais ça fait en sorte que c'est comme, ah, ok, c'est pas la même chose que je pensais.
Par contre, si tu peux avoir ce discours-là, d'un fois, comme oui, mais, t'sais, c'est un moment intime pour moi, d'un fois, les hommes vont avoir ce discours-là, mais leurs actions disent le contraire. Il veut juste fourrer. Dans le fond, il n'y a pas de préliminaires, il n'y a pas de tendresse. Exactement. Il n'y a pas de séduction, il n'y a pas de build-up.
C'est comme, mais si je peux pas avoir, t'sais, le package deal, là, de, comme, l'aspect ou ce que ça répond à des besoins plus relationnels, c'est correct si on fait juste se masturber. L'un dans l'autre. Ça fait que là, souvent, c'est le contraire.
Fait que le fait que t'es pas prêt à soit mettre les efforts pour avoir une sexualité qui est peut-être plus globale, puis beaucoup plus satisfaisante, puis t'es prêt à prendre comme les petites miettes que tu veux avoir, c'est comme, mais ça me tourne pas en. Fait que, puis cette incongruance-là, entre ton discours, puis t'es prêt à faire au qu'est-ce que tu fais, ça, c'est un gros turn-off.
Ça, c'est un gros turn-off. C'est l'arrière idéale, là. Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall Wall ça?
Ça c'est vrai, c'est vrai. On dit souvent ça, l'appétit vient à manger. C'est vrai si ce que tu manges c'est bon et satisfaisant. Ok, c'est ça. Que si ça ne l'est pas. Donc c'est effectivement, on fait juste le faire pour le faire, donc ce que les gens font général avec du sexe par pitié. Mais c'est comme, je mange quelque chose qui n'est pas bon. Moi, l'analogie que je donne souvent, c'est comme un brownie pourri.
C'est comme, c'est un brownie, c'est un dessert, c'est sucré, mais il est pourri. Ce qu'il arrive, c'est qu'il pourrit de plus en plus. Ça, comment mener? L'appétit ne vient pas à manger. C'est ce que j'ai, ne me remplis pas, me convient pas. Puis souvent, effectivement, les gens sont dans une routine sexuelle, c'est prévisible, c'est redondant, c'est plate, c'est super mécanique.
C'est un échange d'orgas, de genre, je pèse des boutons à bonne place, tu pases mes boutons à bonne place. Puis il y a comme, il n'y a pas de sentiment en anglais qu'on dit de fulfillment là, il y a comme, il y a quelque chose qui n'est pas là. Fait que c'est ça.
L'analogie, par rapport à manger avec, à manger va donner l'appétit, c'est que si tu manges quelque chose qui n'est comme pas bon, qui n'est pas satisfaisant, mais c'est sûr que ce que tu fais, c'est que tu as associé finalement à quelque chose qui est de moins en moins intéressant. Puis souvent, les gens, ils vont tomber dans cette routine-là, c'est pas intéressant.
Puis ils ne comprennent pas non plus pourquoi, c'est plus intéressant. Ils sont comprenés dans, j'ai pas le goût, mais je ne sais pas pourquoi, il y a souvent de « je l'aime encore », mais tu sais, on s'entend bien, des fois. Malgré ça, ils ne comprennent pas, il y a quelque chose qui ne cloche pas.
Fait qu'un, il faut que tu comprennes, mais pourquoi en fait, justement, j'ai pas le goût de manger entre guillemets, pourquoi je n'ai pas ce désir-là. Fait que d'un fois, ça peut être des éléments dans la relation, genre, il y a des choses qui mérite, qui me frustrent, qui fait qu'on s'éloigne.
D'un fois, c'est quelque chose dans la sexualité de comme « t'sais, binder, don't dat, j'ai vraiment excitant » ou « tu sais, j'avais le temps à accorder d'importance à ça où j'ai toujours fait les choses pour l'autre. » C'est ça, c'est quelque chose que j'entends souvent des femmes. C'est bien, ma sexualité a toujours été axée sur le plaisir de l'autre personne.
Puis, ça, souvent, dit « ah ben moi, j'aime ça faire plaisir, moi, j'aime ça faire plaisir » mais là, ça fait comme 15-20 ans, puis ça fait comme « ah, finalement, c'est petit à le fun, c'est petit à le fun juste faire plaisir à l'autre. » Puis, d'un fois, il y a comme cette réalisation-là, fait que là, c'est comme, l'intérêt souvent se dégrade tranquillement, t'sais, c'est rarement du jour au lendemain, à part dans certaines circonstances, parce que des événements, t'sais, très particuliers, comme par exemple un accouchement, là, t'sais, comme il y a des choses que d'un fois, ça flippe vraiment.
Mais même là, c'est comme, il y a souvent des dynamiques où ça fonctionne pas dans la sexualité, puis d'un fois, on le sait, mais on veut pas le dire. T'sais, vous avez donné des exemples un peu parfaits de comment, je veux pas le blesser, ouais, mais t'sais, on a comme filtré peut-être un peu l'information.
T'sais, c'est comme dire à l'autre, je suis pas satisfait sexuellement, c'est comme, se tablier quelqu'un de red dans le coeur dans son estime personnel. Bien, surtout quand ça fait des années. Ben oui. T'as des enfants avec, c'est comme... Oui. Puis là, t'sais, ça fait combien d'années, t'sais, que tu n'as pas dit. Mais la réalité, ça peut pas être aussi qu'il y a vraiment le désir et le différent. Oui, tout à fait.
Mais faut regarder pourquoi il est différent. Donc est-ce qu'il y a quelque chose de particulier, comme un accouchement ou un bébé? Il y a des événements qui ont changé. Est-ce que c'est la routine sexuelle? On s'entend pas bien. Fait qu'un, il faut éliminer les éléments qui ont comme diminué le désir. Ok. Après ça. Ouais, vas-y. T'as donné, mettons, mon exemple, je pense.
T'sais, c'est comme si moi, mettons, ça part d'un événement comme ça. Oui. Mais qu'à la place de revenir, ça continue de baisser parce que la façon que ce soudain changement-là eu lieu a été traité, mettons, d'une façon qui m'a turn off. Mais, t'sais, que là, je chante pas, tu sais justement, tu parles de rôder autour un peu, le feeling de comme y étant n'attente ou... Tu sais qui attend ça, tu sais.
Je sens qu'il y a du boudage ou que la journée d'après va être plate, on n'a pas eu de sexe, vous l'avez, tout ça, là. C'est le parfait exemple que je donnais tantôt. D'un coup, tu vas avoir une différence. Et d'un coup, elle peut être significative à cause d'un événement comme la grossesse ou l'accouchement qui fait en sorte qu'on peut complètement être comme turn off, on est plus d'un peu n'importe.
Mais là, est-ce qu'on fait les choses pour maintenir ça ou ce que ce soit un niveau qui reste relativement similaire ou il y a des comportements qui fait qu'on s'éloigne encore plus, justement, je sens le rôdage ou je gère pas bien la pression d'un fois, le partenaire ne met pas de pression.
Il y en a qui n'en mettent pas, sont pas désagréables, sont comme, « Hey, tu sais, tu es... » Mais malgré ça, puis d'un coup, les femmes, là, on va le dire, il n'en met pas de pression, mais il en sente sans cesse. Puis ça, ça fait partie du rôle, malheureusement, de la personne que vous avez moyen de désir de gérer et de tolérer la pression. Ce qui est pas la même chose que de la coercion.
La coercion, c'est quand l'autre commence à boudder, fait l'abmout, t'sais, est moins agréable, t'sais, comme ça, ça va comme créer un peu de coercion pour amplifier la pression. Mais ça se peut que, juste par ma propre dynamique de pas répondre aux besoins, puis au désir de Montcham ou de Mablon ou des gens en général, je me culpabilise.
Puis là, ma culpabilité, ben, a fait que je tourne toutes sortes de phrases dans ma tête qui fait en sorte que j'ai encore moins le désir. Fait qu'un désir qui était peut-être insignifiant, mais qui s'est amplifié ou qui était peut-être significatif, mais qui s'est rendu encore plus significatif, c'est ça qui crée d'un fois la difficulté.
Fait que d'un fois, la situation initiale, la cause initiale, elle est temporaire, mais elle est peut-être importante.
Puis si on rentre dans ce genre de dynamique-là, même quand la cause est plus là, comme par exemple la lettre maillot, on a récupéré de l'accouchement ou, t'sais, on a fait le deuil de whatever qu'il fallait faire, mais là, il y a d'autres éléments qui sont venus amplifier ça, puis c'est ça qui est devenu maintenant les facteurs causaux.
C'est la relation qui est venue amplifier la situation, mais non seulement l'amplifier, c'est devenu la cause qui maintient le problème, même si la cause initiale est même plus là. Puis là, c'est ça qu'il faut aller comme réglé. Là, il faut aussi comprendre la distinction, puis ça, c'est l'erreur que les gens font souvent.
La différence entre ce que moi j'appelle la libido ou le désir hormonal, puis le désir qui est plus relationnel. Donc, ta libido, c'est vraiment genre une chute d'hormones, puis tu es juste comme Roarney et ça tente d'avoir du sexe. Tu veux avoir ça pas mal avec n'importe qui, tu peux aller te masturber dans ce genre de circonstance-là.
Quand t'es monogame, généralement, ce désir-là va se diriger vers ton ou ta partenaire. Mais arrêter de la libido, là, c'est vraiment difficile, parce que je peux le tenir en à neuf heures, l'autre va être t'en à une à dix heures, on vient de se manquer. On est au travail, ça va pas fonctionner. Les enfants viennent nous déranger. L'autre est fatigué, l'autre est en train de faire respect. C'est super difficile.
C'est jamais égal, c'est jamais au même moment. Non, exactement. Puis là, c'est là que les gens, ce qu'il faut faire dans ces moments-là, c'est comment qu'on va arrêter de mettre ou d'être en attente que sa libido se présente tout seul, puis que je crée en fait mon désir sexuel à travers la relation avec l'autre. Est-ce que j'admire mon partenaire? Est-ce que je séduis mon partenaire?
Est-ce que je t'affectue avec mon partenaire? Est-ce qu'on s'entend bien? Est-ce qu'on se fait des dates, on se fait des moments, tu sais, même si c'est pas une soirée complète, mais juste un cinq, dix minutes où on parle de sexualité, où on parle de notre journée, qu'on a des moments agréables, où on stimule en fait le désir sexuel, plutôt que je vais attendre de l'avoir, puis là, je vais aller vers l'autre.
C'est souvent l'erreur que les gens font, puis on a l'impression, on entend souvent ça. Oui, mais ça devrait être naturel, comme au début. Mais qu'est-ce qu'on fait au début? On se date. On se met sur son 36, sur son 34, on se donne des compliments, on se donne des compliments, on a hâte, on fantase sur l'autre. Il y a comme une tension de comme toucher, embrasser.
Et quand on habite ensemble, on est ensemble, mais en tant que colocataire, en tant que parent, en tant qu'amoureux, parce que d'un coup les gens peuvent être encore affectifs, mais s'il n'y a pas le rôle, amant, sexuel, on sexualise jamais, on ne fait jamais référence à la sexualité, on s'éduit jamais l'autre, on n'en voit jamais de sexe tôt, on ne fait pas des petits clin d'œil sexy ou coquin, ou si tu fais jamais allusion à ça.
Oui, l'autre, il est peut-être full de libido, puis souvent les hommes ont beaucoup de libido. Notre cique à nous autres, il est comme quasiment journalier. C'est 24 heures. T'sais ça, tandis que les femmes, elles savent qu'il est typiquement en lien avec leur relation, c'est souvent là qu'ils vont être comme plus dans le désir hormonal, puis souvent c'est ce qu'ils vont dire.
Mais une fois par mois, elles vont vraiment horner. Et puis, elle vient vers moi, t'sais, oui, mais ça c'est le désir hormonal, mais a-tu stimulé le désir sexuel relationnel? Puis quand je vous dis relationnel, je ne veux pas nécessairement dire affectif romantique, ça peut l'être, mais du désir sexuel relationnel, c'est aussi, est-ce que justement, je me présente de façon sexuelle?
Est-ce que je me vois moi comme une personne désirable aussi sexuellement? Je peux donner plein de câlin, mais si je suis toujours dans les câlins, je suis pas en train de stimuler le désir sexuel. Mais en même temps, mettons-le, que, bon, je vais encore parler de ma réalité, mon partenaire, il sait, il est désirable. Il est au courant. Lui, il sait qu'il est désirable? Oui, oui, oui.
Il y a aucun problème avec ça, c'est vraiment pas quelqu'un qui est comme... Peut donner des cours, là. Non, mais il n'y a pas de gros complexes, même si je dirais l'inverse, il est assez confiant, mettons. J'ai un gros doulepague à maison.
Mais mettons que ce serait ça, mettons, au contraire que l'approche est directement plus sexuelle, mettons, il n'y a pas beaucoup de petits câlins affectifs dans la journée, mais que là, soudainement, comme, là, je vais donner le pire exemple, mais mettons, oh, une photo de Bitte, là, t'es comme, ben, voyons, tabarnage, on s'est engueulés de la journée, là, c'est pourquoi c'est moi, une photo de ta graine, là. Oui.
Que lui, c'est le contraire, que peut-être que, lui, il est trop justement, pis c'est justement un rodage, là, la tricote. Je mets ça plus gros que c'est. Oui. On dit, là, j'atteigne pas pour moi. Oui, oui. Il va avec un personnage, un autre personnage. Il va avec un personnage. Mais tu sais, tu mets son exemple parfait. Elle, elle aimerait ça avoir, au contraire, plus de douceur, plus de romance.
Je sens qu'il n'y a vraiment pas le goût. Il n'y a vraiment pas le goût de fourrier. Je suis juste en train d'avoir un câlin parce qu'il m'aime. Pis qu'il t'embrasse, pis là, tu voudrais le souhait. Parce que, souvent, c'est ça. Nous, c'est quand il ne veut pas, pis qu'on sent que, lui, c'est là, c'est moi, là. Là, je le veux, tu sais. Tu ne veux pas. Il y a tellement peur de moi, il veut juste comme.
Oui, il est comme. Ça n'arrive jamais. Oui. Mais ça aussi, c'est un autre problème qu'on va voir, c'est que la personne que plus de désir a vu comme un peu mettre tellement de l'avant, la sexualité, que là, c'est juste ça son approche. Pis aussi, c'est problématique.
Quand il n'y a pas effectivement cet équilibre-là entre effectivement de l'asséduction plus affective, les câlins, tout ça, mais que c'est tout le temps sexualisé, mais c'est là, un peu comme je disais tantôt, je me sens comme, mais tu veux juste du sexe. Tu veux jamais quelque chose de juste affectif. Tu veux jamais être avec moi, juste pour être avec moi. C'est comme tu veux être avec moi parce que tu veux du sexe.
C'est effectivement, je sens ça, pis il n'y a pas d'équilibre entre l'asséduction sexuelle et l'asséduction affective. C'est problématique. Moi, je parle plus précédemment du cas où les gens sont comme, mais oui, on communique bien, pis on parle, pis on sème, pis on se fait des petites attentions, mais on n'a jamais le goût.
Ça, c'est une dynamique, mais aussi la dynamique que tu viens d'écrire de tout est tout le temps sexualisé. Puis, le manier, t'es comme, t'es plus ouvert à ça. Pis même, ce qui arrive souvent, c'est que quand l'autre veut même faire quelque chose d'affectif ou fait quelque chose d'affectif, le tout traduit. T'es comme, qu'est-ce que tu vas en arrière de ça? C'est quoi ton intention?
Moi, dès que les deux sont passés en chez, j'ai l'impression qu'il y a un genre d'animal qui se m'a rodé. C'est vrai, on parle ici, tu fais 30 secondes les dins de l'œil fermé, veux-tu me laisser un petit peu de menace? Tant que ça va se faire stratégie, tu sais, vraiment qui va faire pour chasser ça, faire gazelle. C'était exactement ça.
On avait, c'était ça, la situation, mon c'était ça, c'est que dès qu'il me collait, dès qu'il commençait justement, je savais que c'est parce qu'il voulait qu'on aille une relation sexuelle, fait qu'il n'y avait pas de normal. Mais comment qui agit ce autre? Parce que tu sais, on a beaucoup déjà parlé de nous, comment qu'on délaie ça. Mais eux, qu'est-ce qu'il faut qu'ils fassent?
Ils ont son fucking orlin, ils ont le goût de fourrer. Ils font quoi? Ils essaient de pas nous mettre une pression, mais en même temps, il faut qu'ils se respectent. C'est ça, c'est le jeu entre est-ce que je peux exprimer mon désir sexuel, puis est-ce que je suis capable de respecter l'expression du non-désir de l'autre personne. Est-ce que chacun peut donner cet espace-là de part et d'autre?
Est-ce que mon chum, ma blonde, qui a plus de désir que moi, peut exprimer son désir, sans que je saine menace, que je me sente comme envahie ou comme je me sente gossé, orité, etc. Puis est-ce que moi, je me permets de nommer mon non-désir par rapport à ça.
Quand on sent que l'espace, pour, mais moi, je peux exprimer mon désir, toi, tu peux exprimer ton non-désir, puis on est capable de bien réagir et de respectuer face à ça. Déjà, mettre ça comme de base, ça fait en sorte que tout le monde se sent justement qu'ils ont l'espace de s'exprimer.
Mais main dromac, c'est comme, je ne peux jamais faire de blague, je ne peux jamais parler de sexualité, je ne peux jamais faire d'avance. Puis l'autre, qui sent qu'à peu ou il peut, ne pas, jamais mettre de limite, ou ça vient avec l'amour, de la boudrie, ou que ça fait en sorte que la semaine est moins agréable, bien c'est ça qui fait en sorte que ça devient corsé pis difficile comme dynamique.
L'autre point, ça revient à ce que je disais tantôt par rapport aux hommes. Souvent, les hommes, effectivement, eux-mêmes ne comprennent pas que la sexualité, ça répond aussi à des besoins affectifs. Puis c'est pour ça qu'ils sont autant réactifs, quand ils n'en ont pas. Parce qu'ils se sentent souvent rejetés, ils se sentent souvent pas désirables de leur partenaire.
Parce que t'as donné l'exemple de ton chum qui sent désirables, mais quand tu te fais dire 50 fois dans le mois ou c'est un peu intense. Non, j'ai pas le goût, non, j'ai pas le goût, c'est comme, ok, je me sens peut-être désirable, je me sens peut-être beau, mais c'est comme, ma blonde, elle ne me trouve pas désirable.
Il y a quelque chose là-dedans, puis c'est ça qui les font souvent réagir fortement au qu'ils ont l'amour. Mais souvent, c'est comme, tout ce qui est en tête, c'est comme, les gars, il faut que ça baisse. Un couple qui fonctionne, qui est sain, qui est heureux, ça fait l'amour. Ça fait que là, eux, ils ont des inquiétudes, mais c'est pas nécessairement formulé de cette façon-là.
Par contre, il y a des gars que c'est vraiment juste ça qui veulent. Tout ce qu'ils veulent, c'est vraiment femasturber avec leur main, avec leur blonde, pis d'un titre. Il y en a qui effectivement, ils n'ont pas le goût d'aller chercher une sexualité plus profonde ou plus intéressante pour eux et pour leur partenaire.
Mais je te dirais que la majorité, ce que moi, j'entends de plus en plus, c'est qu'ils cherchent à avoir quelque chose, mais ils ont comme ce blocage-là aussi de comme ils n'ont pas été éduqués non plus à être affectifs, même avec leur blonde. En fait, tu sais, c'est là que tu peux regarder l'histoire de cette personne-là. C'était du quelqu'un qui était affectif dans sa famille.
Est-ce qu'on exprimait l'amour par le toucher? Est-ce que ça se peut comme, je sais pas, cette personne-là avait une soeur. Peut-être que la soeur a beaucoup été comme touchée, cailinée, tout ça. Mais très rapidement, ce gars-là, il y a vieillis, il est devenu un adolescent et on avait moins cette affection-là.
Il n'y a pas appris non plus à profiter d'une affection physique, autre que par la sexualité, qui est généralement la manière qu'on dit que les gars devraient aller la chercher. Ça serait peut-être aussi un manque de confiance aussi peut-être?
Quand tu réagis mal, c'est souvent effectivement un manque de confiance, une fragilité, une insécurité qui est là et qui est souvent mal exprimée par des comportements qui sont mal sens et désagréable, qui font juste en sorte que la personne, que moins que désire, veut encore moins avoir de relations sexuelles.
Puis quand tu vois une insécurité qui est mal exprimée, tu sais, qui n'est pas clairement exprimée comme je ne me sens pas désirée dans notre couple ou je me sens seul, je me sens mis de côté, tu mets toute l'attention sur les enfants puis que je ne te l'exprime pas de façon calme, posée et vulnérable. Mais quand je vois ça de façon exprimée, de façon désagréable, ça te rend encore moins admirable et désirable.
Donc je prends encore plus un recul face à tes approches sexuelles. J'ai l'impression que Bontcha, maintenant, écoutait cette conversation-là et il disait, je ne vis pas d'insécurité. Je pense, tu sais, maintenant, je sais de me mettre dans l'issue. Il serait comme le type que tu dis, qu'il y a des gars qui c'est juste...
Mais c'est pas, j'ai l'impression maintenant que lui presque croissant tous les jours, ça ne serait jamais satisfaisant. Mais je ne pense pas non plus que c'est lié à des insécurités, comme le sens qu'il y ait juste... J'aimerais ça coucher avec ma blonde à tous les jours. Mais pourquoi il veut coucher avec sa blonde tous les jours? Oui, il a dit... À quoi ça répond?
Ça sort, et c'est comme, mettons, justement, son jeune, ça sort à le plus d'affection. Puis tu sais, il expliquait que, d'un coup, ça peut partir de la jeunesse, un genre d'injustice. Il y a une sorte en plus, ça pourrait être... On ne le sait pas, on ne le sait pas. Peut-être que ça sort avec plein de câlin, plein d'affection. Les chiens sont mon père. Bon, on a peut-être la réponse.
Ça porte un de là, puis c'est ce qu'il faut aller régler. C'est vrai que ce n'est pas... Il y a une raison, pourquoi, clairement, le moyen... Mais ça serait de lui demander, par exemple, ton exemple est parfaite pour plein d'autres personnes. C'est de se demander pourquoi tu veux faire l'amour tous les jours. Qu'est-ce que ça signifie pour toi, faire l'amour? Au-delà, tu as des sensations physiologiquement agréables.
Pourquoi tu veux faire l'amour avec moi? Pourquoi pour quelqu'un d'autre? Pourquoi c'est avec moi que tu veux faire? Qu'est-ce que ça vient combler chez toi de faire l'amour? C'est ça, faire ce que tu dirais, ça pourrait être quelqu'un d'autre. Il faut juste faire l'amour avec quelqu'un à tous les jours, un humain. C'est ça, mais ça ne donne pas le goût probablement à toi de faire l'amour.
Parce que tu es comme, ça peut être quelqu'un d'autre. Mais je ne me sens pas constatrivant d'un exact. Exactement. Donc ça fait en sorte que ça allait loin encore plus. Quand tu as effectivement ce genre de discours-là, c'est comme, ça ne m'intéresse pas. Ce que tu veux faire, ce n'est pas une activité de couple. Dans notre sexualité, c'est une activité pour toi.
Donc, ne demande pas pourquoi, ça ne me tente pas de le faire plus. C'est comment que... Tu pourrais écouter le podcast. Oui, non, j'ai vraiment l'intention. C'est pour ça que tout le long, je suis comme, je t'entraîne de penser à qu'est-ce qu'il pourrait dire. Je sais comme, c'est lui qui était.
Mais tu sais, ce que vous parlez là, toutes les choses qu'on parle, genre, ils me rôdent à l'entour, comment il faut, tu sais, comment ils vont me répondre, tu sais, puis l'avais dit tantôt, on ne savait pas trop comment ils diraient. Il m'a dit, on a juste comme donné le podcast, il va me revenir là. C'est ce qu'il fait en ce moment-là, on prépare.
Ce qu'on parle là, c'est un peu le sujet que j'avais proposé, qu'on parle, c'est le mind mapping. C'est quoi? Mind mapping en français? C'est comme une cartographie en fait de comme l'autre personne. Le mind, c'est comme tes pensées, puis le mapping, c'est comme une map. Ok.
Donc, ce que c'est, c'est que tu es constamment en train de déterminer quel va être l'impact des tes comportements sur quelqu'un d'autre, puis comment la personne va réagir. Et puis on est constamment en train de faire ça. Encore plus dans une relation sexuelle.
Donc quand je suis en train de brasser la source Aspecti, le montre-chum arrive en arrière, plein il me prend dans ses bras, puis il me donne un bisou dans le bec. Je sais qui est le plus qui veut fourrer. Une interprétation que tu peux avoir. Mais comment tu arrives à cette conclusion-là? Tu dépend de plein de choses. Un, de la relation, est-ce qu'il fait ça régulièrement? Tu sais?
Est-ce qu'il m'a donné un bisou, tu sais, comme vraiment très doux, il a mis ses mains sur mes épaules, puis il est parti après. Ou il est venu de façon un peu plus comme l'angoureuse, il est resté là, il a commencé à me frotter un peu partout. Il a mis sa main proche de mon entre-jambe. Même pas la force, mais la tonistie à laquelle il m'a touchée, il se frotte un peu, genre le pénis en arrière sur mes fesses.
Je sais pas la même signification que si il est juste venu, il m'a pris par les épaules. Sibèque dans le coup, il est comme parti, puis il te dit, je t'aime. L'intention va être constamment interprétée. Quand tu embrasses ton partenaire, tu fais ça aussi. Là, mon partenaire, il me donne un bisou avant qu'on parle. Parfait, c'est fini. Un petit bèque de canard, parfait.
Là, ton partenaire, il te prend par les hanches et t'embrasse de façon un peu plus angoureuse. Les enfants sont couchés. Il veut prendre en avant une relation sexuelle. Tu veux lui communiquer que ça t'entende pas. Tu commences à donner des petits vœux comme ça, pour au moins...
Tu as la chercher pour indiquer à l'autre personne, et tu es si loin de m'appeler en retaux que ça t'entende pas sans que tu as besoin de lui dire. Ou tu t'en veux juste te coucher. Oui, exactement. Ou tu viens te rejoindre dans la vie. Tu fais semblant dormir. Ou tu te couches juste plutôt que l'autre personne. On a plein de façons. On est constamment en train de checker qu'est-ce que l'autre veut de moi.
Puis le partenaire qui a plus de désir est toujours en train de checker. C'est un bon moment. Est-ce qu'elle est de bonne humeur? Comment s'est passé la journée? Est-ce que les enfants sont comme occupés en ce moment et je peux peut-être faire un move? Ah, tu es... Tu sais, j'ai des frissons dans le corps parce que tu le vois aller à 1000 à l'heure.
T'es à l'autre bout de la pièce, tu vois la façon que la personne s'en vient. Puis là, je redis, là, t'es comme... Ah, si que ça me gosse. Parce que ça a l'air look désespéré. Ça a l'air look... Mais c'est ça l'interprétation que tu vas avoir. C'est faux. C'est pas le moment de changer. C'est pas quelque chose de négatif. C'est ce qui nous permet de séduire de façon positive.
Si j'ai un intérêt, tu me fais un petit regard coquin, puis moi, j'en intérêt, je vais bien recevoir ton regard. Mais si je le veux pas, soit que tu es une personne que je trouve pas tirante, ou t'es mon partenaire depuis plusieurs années, puis genre, j'ai pas le goût en ce moment, là, je vais le recevoir de façon très différente. Puis y a aussi le... Est-ce que je l'interprète comme il faut?
Parce que d'un fois ça aussi, ça peut arriver. Donc, j'ai l'impression que j'ai l'impression de faire un peu de choses comme, bon, peut-être avoir des réflexions, puis vont dire, ok, je vais essayer de mettre plus d'affection dans la relation, justement, pour répondre aux besoins un peu plus de mon partenaire.
Mais là, si je fais quelque chose d'affectif, mais l'autre, interprète, que je fais juste ça quand je veux de la sexualité, mon approche fonctionnera pas, parce que l'autre est en train d'interpréter, que, oh, tu me touches physiquement, tu veux du sexe. Puis d'un fois, les hommes vont faire comme, mais d'un fois, non.
D'un fois, je veux juste me coller, donc, d'un fois, on fait des mauvaises interprétations, mais c'est aussi ce qui nous permet d'avoir des mauvaises relations sexuelles puis du bon sexe. Donc, si effectivement, j'ai du sexe par petit, je vais voir que mon partenaire est plus ou moins intéressé, je vais le mettre là.
Je vais le voir, que tu es comme, moins dedans, que tu me touches pas, que tu as juste hâte de ca finisse. Je vais le voir, ça va rendre la sexualité beaucoup moins intéressante. La personne qui offre du sexe par petit est en train de me mettre là aussi que l'autre. Et pas vraiment concerné par mon plaisir de ma satisfaction. C'est ça qui crée éventuellement le dégoût.
Je suis avec un partenaire, ça peut être autant des hommes que des femmes, je suis avec un partenaire qui est en train de baiser, je dirais pas faire l'amour, mais qui est en train de me baiser. Puis qu'il n'y a pas de l'air concerné du fait que j'ai du plaisir ou pas que je suis satisfait ou satisfait ou pas. Fait qu'à m'en aller, le sentiment de dégoût commence à sortir.
Mais l'autre aussi, mine map, c'est tout le temps lui ou elle. Ok, donc le mine mapping, lui aussi, il y a un mine mapping de l'autre dans le sens que toi, tu vois que la personne clairement respecte pas tes réalisants vies, mais lui, il respecte que tu le repousses à ton doigt bras. C'est ça.
C'est-à-dire, ce mine mapping-là peut être utilisé de façon positive, ou ce que si on a une bonne relation, je sens que par exemple, tu respectes le non désir que je t'exprime, je respecte le désir que tu exprimes, mais ça commence à avoir effectivement des dynamiques qui sont moins le fun, des commentaires passifs agressifs, des choses qu'on dit devant les amis, par exemple, mais tu sais, le double sens, le sarcasme, c'est le mine mapping qui me permet de capter ça, en fait.
Tu dis une chose, mais tu dis son contraire parce que tu as un ton sarcastique, tu as un ton condescendant. C'est ça qui me permet de lire entre les lignes. Mais c'est ce qui me permet aussi de, comme je disais, de prévoir comment tu vas réagir avant que je fasse un move pour tenter de te séduire ou d'initier la sexualité, je vais avoir pris en considération, potentiellement, comment tu vas réagir.
Je suis pas sûr, mais j'ai déjà calculé potentiellement si je peux le faire ou si je peux pas le faire. Qui pense? Qui pense à ça? Je suis avec garantie. Les partenaires qui ont moins de désir sont constamment, constamment en train de mine mapping, est-ce qu'ils vont faire quelque chose? J'espère qu'ils faient un moment, est-ce que je peux m'essayer? On a une chicanne. Je vais peut-être risquer.
Des fois, il y a un calcul qui va se faire, est-ce que je prends le risque ou pas? Souvent, ce qui arrive dans ce calcul, c'est si le risque est élevé que je me fasse rejeter, je mettrais très peu d'efforts. Donc, je vais envoyer la dick pic. Je vais te dire, on le fait tuer à ce moment.
Je ne vais pas mettre tout le paquet pour te séduire, et être plus élevé, si je sens que le risque est élevé, je vais mettre moins d'efforts, ce qui est un peu paradoxal, parce que plus que tu as de chance, plus tu devrais mettre de l'effort. Mais c'est encore plus rejetant si je mets l'effort. Je reçois quand même un nom à cause de ça.
Si ça se arrive avec le temps, je commence à mine ma pic, et tu n'as pas vraiment le désir. Ce que je fais, c'est que je lance un peu la canne, et je mets le petit peu de délicat. Et comme ça, tu le fous riche, non. T'sais comme, ben pourquoi tu le sais, faut pas me danser, ben le sous-beau, puis t'sais, c'est vrêde de le comprendre.
Je viens de me rappeler de quelque chose que moi j'avais mis qui m'avait vraiment, vraiment aidé. C'est quoi? Mais ça avait apporté quand même des difficultés.
Fallait que de mon côté, je me... je me taux prépare à, «OK, je pense que tantôt, je vais faire un mauve, que là, je commence à penser à des trucs excitants, à comment qu'il... que moi-même, j'ai...» — Parce que... — «... build-up toi-même. » — Oui, puis que là, il fallait comme tout le temps que ce soit moi qui aille vers lui.
Parce que dès qu'il venait vers moi, c'est comme si je le voyais de, «Je t'affrète, puis je suis pas préparée mentalement, physiquement, pour une relation sexuelle. » Ça ne marchait pas, jamais.
Faut comme tout le temps que ce soit une décision que j'ai pris au préalable, que comme, «OK, ce soir, une fois que les enfants vont être couchés, je vais l'inviter dans la douche. » Ça fait que il fallait absolument que ça vienne de moi.
Mais en même temps, pour lui, c'est un challenge, parce qu'il est comme, «Hey, je peux jamais aborder ma blonde. » Faut tout le temps que je suis en genre de... — Il faut qu'il attende. — Faut que j'y choie là, puis j'y attende, puis, tu sais, je le comprends, que de son point de vue, c'est comme j'ai des désirs pour ma blonde, mais que moi, je suis un peu...
Il ne peut pas t'y partager, parce que sinon, ça va être dans le... Ben, je pense que c'est ça, il y a beaucoup ressenti que c'était comme tabou de parler même de sexualité avec moi, parce que sinon, ça allait me refroidir, tu sais, puis qu'il soit tout le temps en genre de standby. Fait que je le comprends, que pour lui, ça doit être très, très frustrant, tu sais.
Mais c'est vrai que, tu sais, je ramasse tout le scénario du début, là. Bon, tu me le trouves désirable. On a de la sexualité que j'aime, là. Tu sais, chaque fois qu'on a de la sexualité, c'est bon de A à Z, genre. Puis surtout maintenant, genre, des préliminaires, c'est rendu incroyable. T'sais, alors qu'au début, on faisait même pas de préliminaires, on était comme piff-paff.
T'sais, tout, c'est comme amélioré avec le temps. Mais c'est vrai que ce qui m'a turn-off au final, c'est les fois où il y a eu des creux. Comment que ça a été reçu, mettons, puis que j'ai dû marcher sur des oeufs, puis lui aussi dans le fond, puis c'est la dynamique instaurée à ce moment-là que fait qu'il m'a mis off.
Parce que si je pense là, là, j'irais probablement de la sexualité ce soir, mais il y a quelque chose qui fait que je suis refroidie. C'est une dynamique instaurée. Mais t'es pas capable de... Y a-tu une façon de, genre... Comment qu'on s'en s'enende, tu sais? Je sais que c'est...
Tu décris, là, un autre cas de figure, super typique, là, de genre, les hommes ont souvent ça plein de ça, ou la partenaire qui a plus de désir va souvent dire, c'est jamais moi qui peux initier. Ouais. C'est jamais moi qui peux aller vers toi. Si ça fonctionne, c'est qu'il faut que ça vienne de toi. Ça, c'est super frustrant pour la personne qui a plus de désir. C'est comme...
C'est juste qu'en toi, tu as du désir qu'on peut faire de quoi. C'est comme tout le contrôle de notre sexualité est en témoin. Puis, en partie, c'est vrai, la personne qui a moins de désir contrôle la sexualité, là, qu'elle veut ou qu'elle ne veut pas. Ouais. Ce contrôle-là, elle le contrôle. Ce qui m'est vraiment beaucoup de pression.
Tout comme la personne qui a plus de désir doit gérer sans cesse avec le rejet qui peut venir potentiellement avec ça. Ce que je te dirais dans ton cas, qui va aider plein d'autres personnes, c'est que peut-être un étape de plus à faire, c'est que quand lui fait un approche, est-ce que tu es capable de voir ça comme une invitation?
Une invitation qui veut pas dire «Faut que tu t'active dans les cinq prochaines minutes». Mais une invitation de «Ah, mon chien m'aimerait ça». Considuise. Qu'on passe un bon moment ensemble, qui est sexualisé. Je ne suis pas tourné en en ce moment, mais j'ai eu une façon pour moi de me mettre dans ce moule-là. Ok. Ça se peut que la réponse soit non. Oui. Puis que c'est correct aussi.
Puis, lui, il doit gérer avec ce nom-là. Mais si lui fait comme l'invitation, tu n'es pas initialement réceptive, mais peut-être que tu vas comme relancer la balle quelques minutes ou quelques heures, même plus tard. Puis là, tu vas commencer à le faire. Enfin, oui, ça l'a parti un peu de lui.
Pour éviter de tomber un peu dans cette dynamique-là, c'est que la séduction affective et sexuelle devrait être quelque chose qui est relativement quotidien ou fréquent. Donc, tu ne sais plus qui a vraiment débuté quand. C'est que c'est toujours un peu «on-going» finalement. Ok.
Tu sais, moi, je suis déjà passé à un autre émission, mais je disais «La séduction commence là, où la dernière relation sexuelle s'est terminée». Ah! Comment t'agis après ? Ça commence là. Est-ce que t'as besoin de te rentrer tout de suite en mode «J'ai faute, je te séduise, le François nous a dit que ça commençait là». Non, mais toute la suite, c'est ce qui va faire qu'on recommence le prochain build-up ensemble.
Bien, juste se fait de prendre du temps, puis s'embrasser, pour prendre son sel après. Moi, pour vrai, c'est des affaires de même. Des fois que c'est rare, des fois que ça l'arrive, moi, je l'oublie pas. Tu sais, comme pour moi, le «aftercare» après, il est full significatif, puis il est full important.
Fait que si je vois que lui, il regarde son sel deux minutes après, moi, ça va me mettre offre, puis je ne serai pas… Oui, puis tu viens d'associer la sexualité à une forme de déception. C'est minime, là. Tu s'appelais que t'étais super extraordinaire, là, pendant, mais c'est comme… Ah! Il y a encore ça. C'est ça. Il y a quelque chose qui m'a gossé là-dedans. Fait que ça vient comme un peu pété, un peu tabule.
Puis d'un fois, tu peux te séduire pendant toute une journée, ça va super bien, là. Puis il y a un ou deux qui dit quelque chose, qui fait juste comme chier l'autre, qui fait juste comme hériter l'autre, puis tu viens d'annuler ce que tu viens de faire. Les turn-offs sont tellement plus forts que les turn-offs pour la majorité des gens. C'est tellement chiant! Pour la majorité des gens.
Fait que non seulement éliminer le plus de turn-offs possibles, mais comme faut augmenter les turn-offs aussi. Mais c'est comme… D'un fois, tu peux avoir plein de turn-offs, puis il suffit d'avoir une petite affaire, puis c'est comme…
Mais il faut aussi se questionner, et c'est comme, est-ce que j'accorde trop d'importance aussi, puis peut-être aussi à certains turn-offs, que genre c'est comme la moindre petite affaire, j'accroche la tube, c'est comme ça nous descend.
C'est que d'un fois, il faut être capable de lâcher prise aussi sur certaines affaires, tout comme il faut mettre de l'importance sur des choses qui sont significatives aussi, mais c'est comme… Les grèves ont beaucoup ça. T'es bon pour ça. On peut se poigner le matin ou whatever, puis lui, l'après-midi, comme c'est rien d'été, puis on pourrait faire la môme, et moi je suis genre… Je ne serai pas… C'est ça.
Comment oses-tu essayer? Après, c'est passé ce matin. Les gens croient que tu as vu le cul l'eau. Oui. Les gens, on a juste… J'ai pu juste pas mettre les bonnes bottes aux petits gars, tu voulais mettre les bleus, j'ai voulu mettre les noirs. T'es ça? Gros même. Oui, clairement, on n'a pas l'aider. Parce que je pense que les filles, on est un petit peu plus… On oublie moins, tu sais.
Les turn-offs, comme tu dis, sont plus fort, je pense. Oui, c'est quelque chose de l'effectif qui ressort là. Il y a comme une tangente qu'effectivement, les hommes passent souvent rapidement autre chose, même après un conflit. C'est comme, maintenir le conflit ou vouloir avoir du sexe. Souvent, le sexe va comme prendre plus d'amplitude. Mais c'est ça, moi, ça amplifie le genre de…
C'est pas avec moi que tu veux de la sexualité. Parce que si c'était vraiment avec moi, tu cares… Tu sais, ça aurait plus d'importance que la petite chicane qu'on a eue ce matin. Tu sais, là, toi, tu es comme un colis qu'on se stine. Je veux juste me mettre. Tu sais, ça, le fait qu'ils sont dans «Minefun» et ils sont moins infectés par les turn-offs, je le prends comme une attaque. Ah oui.
Je suis en force du ton sentiment de ne pas être la plus… Ben, c'est pas avec moi, c'est de la sexualité. C'est loin, c'est ça. C'est pas de l'intimité qu'il y a là, tu sais. Mais c'est ça, c'est que ça dépend. C'est quoi qu'il y a en arrière? Est-ce que c'est «Je m'en fous» puis je veux juste passer à autre chose puis je veux comme éviter le conflit? Ou est-ce que c'est vraiment si important que ça en ce moment?
Puis il faut vraiment comme attarder et mettre de l'énergie là-dessus quand c'est peut-être effectivement un peu banal? Oui, absolument. Donc c'est ça qu'il faut regarder. Chaque situation, il y a un contexte, il y a une relation en arrière de ça puis tout ça, il faut le regarder. C'est effectivement, tu sens que l'autre veut juste passer à autre chose pour faire comme.
Mais regarde, on passe à autre chose, moi j'ai le goût de baiser. Ça fait que là, c'est ça la priorité. C'est sûr que c'est un turn-off. Mais si l'autre, mais pas toute l'enforce sur «Fa voir du sexe, fa voir du sexe» c'est juste comme, ok mais pourquoi qu'on met autant d'importance sur genre des bottes bleues, des bottes noires? Il faut que tu vraiment comme… C'est jamais arrivé, pardon.
Ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça. Oui, mais c'est un parfait exemple de comment, des fois, les gens prennent des petites affaires et les amplifient. Puis, des fois, cette amplification-là, elle est aussi un historique de plein de frustrations en arrière. Fait qu'il faut aussi comprendre pourquoi je mets autant, parce que peut-être que j'exagère pas, mais c'est l'accumulation de plein de petites frustrations.
Déjà, ça fait 56 000 fois que je te dis de pas mettre ces bottes-là. Pourquoi t'arrêtes pas de les mettre? Puis c'est comme, m'envoyer ça gosse tellement que c'est comme, oui, les petites affaires viennent d'une irritation. Enfin, là, faut regarder d'autres affaires aussi. C'est comme, faut regarder l'historique de l'héritation. La petite affaire, elle peut être banale, mais l'historique ne l'est pas nécessairement.
C'est... C'est... Il y a rien de plus relationnel que le désir dans un couple-là. Puis, c'est l'erreur que les gens font souvent. C'est qu'ils pensent que le désir, c'est quelque chose qui est physiologique, qui devrait être naturel, qui devrait venir facilement. Puis, il y a rien de plus faux, du moins dans une relation à long terme. Ah, yay! Ok, ben, c'est bon, ça. Mettons-le, tu as une journée, un lundi.
Dans ta semaine, c'est la routine qui commence lève le matin. Il y en a un des deux qui va porter les enfants à garderie, nan, nan, nan. C'est ce serait quoi, un lundi sans faute du côté de la personne qui a le plus de désir et du côté de la personne qui a le moins de désir pour qu'à la fin de la journée, il y ait une sexualité positive pour les deux. Wow! Ben, c'est à travers de cette journée-là.
Toute une stratégie a développé. Est-ce que... Est-ce que je vais savoir quoi faire lundi prochain? Est-ce qu'à travers de cette journée-là, justement, il y a eu des interactions qui étaient injustes, agréables entre vous deux? Deux, est-ce que il y a eu quelque chose de comme, tu sais, on disait tantôt affectif, romantique?
Est-ce que il y a eu un build-up de l'attention sexuelle pour que justement, quand les enfants sont couchés, vous avez tous les deux le goût. Mais si je commence ça, là, à 8h30, à la fin de ma journée, fat-ki, pis j'ai rien fait, là.
On a parlé de notre journée, on a agi comme des colocateurs, on a parlé comme des parents, on a dit « on a comme agité ta journée, ça a bien été, tu as le tel affaire qui était à la job, toi! » Comme, il y a rien de sexil là-dedans, là. Pis là, la réalité d'être parents, c'est qu'il faut se séduire entre le rôle de parent pis de colocataire. Pis ça, c'est la partie qui est la plus... En deux couches.
Genre, exactement. Ça, c'est un peu à la marbe. Mais il y en a qui réussissent à le faire, ceux qui vont, effectivement, être capables de départager ces choses-là. Pis il y en a qui ont, effectivement, de la difficulté. Ça, je l'entends souvent. J'ai de la misère de changer de rôle, de passer de la mère à la mente ou de la mère à l'amoureuse.
Son dans un rôle unique, pis on la misère à faire du multitasking, si je peux me permettre le terme. C'est parce que moi, je suis vraiment dans une création de personnage, il faut vraiment que entre les tâches, je suis de même. J'ai besoin de cinq minutes, pour sortir de mon rôle, rembarquer dedans. Je peux pas claquer des doigts de même. Je viens d'aller été, il y a deux secondes, range ta grime.
Parce que tu sais, tu penses que t'es perfectionnée, genre que tu veux que je sois ennemi. Je l'ai juste crée. Il y a deux secondes, je t'ai en train de nourrir mon enfant. Ce sont les secondes d'après, j'ai pas le goût. Tu sais, c'est une bite. Non, mais c'est ça. Mais là, c'est un instinct maternel. Mais c'est ça, là, tu me parles qu'il y a un manque de build-up. C'est ton premier mot.
Encore une fois, je suis vraiment dans une exagérance. Les gens, effectivement, il faut qu'ils pensent à ça. T'sais, quand on a commencé à se détter, la première chose que tu faisais avec la personne, c'est que tu faisais une bise sur sa joue. Tu ne pognais pas l'entrogène. Mais souvent, dans un couple, on skip ça, c'est comme... Mais là, tu aimas blonder mon chum.
On devrait juste être capables de se toucher n'importe où. Puis c'est tout, tu sais. On ne veut plus mettre ces efforts. On ne veut plus attendre le build-up. On veut que c'est comme... Mais là, quand moi, j'ai un désir, tu devrais partager ce désir là à la même intensité que moi. Donc, si moi, je suis prêt à y aller là, parce que moi, je me suis horneé-up toute la journée avec mes fantasmes.
Puis que toi, t'es pas là. Mais comment ça que t'es pas là? Je t'envoie un texto sexy, t'as même répondu. Mais entre-temps, moi, j'ai continué à build-up tout seul. Puis l'autre, il était là dans un meeting, puis il y a un stress, puis il y a eu ceci, puis il y a eu ça, puis il a arrêté de build-up. Fait que là, on n'est plus dans la même place.
Fait que faut que ça soit comme quelque chose qui est qui est ongoing, qui se maintient pendant la journée. Puis on parle de journée, mais ça peut être sur 3-4 jours aussi. Oui, parce que ce passe chaque jour. Ben, c'est ça. Puis, il y en a qui ça va être à tous les jours aussi. Puis tant mieux pour les autres, c'est ce qu'ils font, puis sont capables de faire.
Mais c'est pas tout le monde, effectivement, qui est capable de le faire. Puis des fois de le monter aussi, est-ce que ça serait bon d'avoir une genre de discussion? Mettons exemple. Je te demande parce que là, c'est acceptable build-up. Mettons qu'on se dit, OK, on se dit là, on se tise un peu plus que moi ce matin, ils m'ont dit que je m'ai parti. Puis j'ai dit bonne journée.
Oublie pas que tu feras une belle surprise à ce soir. T'sais, j'ai dit ça. Oui. C'était mot pour mot parce que, bref, inside. Fait que lui, dans sa tête, là, moi, j'ai fait ma job. J'ai fait ma job de build-up. Il était content, il est parti. Eh, tu sais. Bye. Mais après ça, moi, j'ai pas entretenu, par exemple. Ça, c'est vrai. Fait que là, j'aurais pu. Il y a envoyé un petit texto. Genre comme... C'est fait que...
Oui, tu aurais pu continuer. Ou ça peut être un build-up que tu fais juste dans ta tête aussi. Oui, mais là, tu dis que non. Parce que là, il faut que l'autre, tu sais, tu sais, bah là, quoi que l'autre, tu vas être facile. C'est ça. C'est plus la job de la personne. Que moins le bideau. Ah! En fait, moi, de mon côté, c'est pas si important que ça. Le build-up de mon côté, vu qu'il y a assez plus de lui.
Non, au contraire, tout le monde devrait faire le build-up envers l'autre et pour soi-même. OK, OK, OK. Donc, si effectivement, je lance une perche du genre, un sexe tôt de ce genre-là qui fait allusion à la sexualité, ça se peut que... Il y a rien d'autre qui va se passer dans la journée entre vous deux.
Mais si chacun de votre barre vous continuez à anticiper, pas appréhender, mais anticiper ce moment-là, ça va se passer. Vous avez créé le build-up. D'un fois, tu veux aussi avoir ce build-up entre vous deux, que ça ne s'arrête pas au texto, mais ça se continue. Mais d'un fois, ce n'est pas toujours nécessaire.
Mais c'est effectivement, tu envoies le texto, puis là, lui, il spin, il spin, il spin dans sa tête, puis il est vraiment content et il attend ça. Puis là, tu te fais comment? Faites ma job. J'ai un mont texto. On va attendre à 9h30 et tu ne fais rien. C'est sûr que les chances que toi, tu es encore le désir si tu n'es pas buildé-up, ça reste effectivement d'avoir tombé dans l'eau. OK.
Puis d'un fois, il faut faire ce... Tu sais, il faut lancer ces perçus-là, même quand on n'a pas nécessairement envie. De comme, « Ah, j'ai pas envie de faire une félation, par exemple. Mais quand je vais juste faire allusion. Puis là, pendant la journée, je vais commencer à me builder-up. Lui, il va peut-être me relancer quelque chose.
Il va me tester quelque chose de sexuel. « Ah, j'ai un autre image dans ma tête. » Puis ça se peut que, finalement, à 9h30, les enfants, ils étaient chuyants. Ils nous ont irrités, ils nous écoutaient pas, on les a écoutés plus tard qu'on voulait. Puis finalement, ça ne se donnera pas. Le couple qui est mature va faire comme, « Ah, regarde, on eut du plaisir à se séduire aujourd'hui.
On a quand même mieux un moment de sexualité. Est-ce qu'on a eu une relation sexuelle ? Non. Mais on a quand même buildé-up quelque chose. Il y a eu une complicité sexuelle entre nous deux. Partie remise. Puis ça, c'est là où est-ce que les... Mettons les gars, il ne faut pas qu'ils fassent comme... Mettons justement, justement, j'arrive, je ne veux pas faire la mot, finalement.
Finalement, comme tu dis, on est échiant. L'autre, de ne pas le prendre personnel en comme bel ocrime, toute la journée, on s'est utilisé. Pire, pire réaction à avoir. Tu peux nommer ta déception et te dire comme, « Ah, tiens, j'aurais vraiment voulu, tiens, j'étais vraiment... J'étais vraiment dedans. C'est correct de nommer sa déception. Mais est-ce que je te...
Je te rend coupable face au fait que je suis comme déçu ou je fais juste faire comme, « Ah, tiens, c'est pas, j'aurais voulu. Mais c'est pas grave. C'est correct. On me build-up pour demain. C'est ça. Si je le fais de cette façon-là, c'est sûr que ça va te retenter de relancer l'invitation au courant de la semaine. Mais si là, t'es comme, « Mais là, une blue base, c'est fort qu'il me poche. Non, non, non, non.
T'es comme, ça, la dernière fois, je t'envoie ce texto-là. Ou je vais se mal faire si je suis absolument certain ou certaine que j'ai vraiment le goût. Donc là, ce qui arrive, c'est que je ne tente plus de créer. Je suis toujours en attente d'une certitude que je puisse faire tout le cheminement pour me rendre. Parce que si je ne me rends pas au bout, je vais avoir l'autre qui réagit super mal.
Je vais être certain de me rendre au bout. Ce que ça fait, c'est que ça l'élimine plein de moments de complicité, de rapprochement qui pourrait fonctionner. Donc non seulement on a moins de relations sexuelles, on a encore moins de moments de séduction et de complicité au quotidien. C'est comme, t'es doublement perdant. Mais il faut effectivement que tout le monde soit capable de bien réagir.
Est-ce que je suis capable de nommer mon désir et que l'autre réagit ce pas mal parce que j'ai juste lancé une perche, une invitation? Est-ce que l'autre, quand je le fais, je suis capable de me retirer à tout moment? Tu sais, quand on parle du consentement qui se retire à tout moment, c'est ça. Enlever son consentement, ça peut être mi-félation, mi-cunolingus, en plein milieu d'une pénétration.
Ça se peut qu'un manning, je débarque pour whatever reason, je suis dans, je suis tout dedans, un manning, ça peut juste faire point, point, point. Mais souvent, les gens d'arrêter, en plein milieu de se séduire et tout ça, c'est tellement malaisant, c'est comme, je vais juste continuer. Je ne veux pas la chicane ou la réaction de l'autre personne.
En fait, c'est un autre exemple de main-de-mapping, je prévois la mauvaise réaction de l'autre personne. Vers ceci, j'ai un main-de-mapping de, je sais que l'autre va bien réagir. J'ai plus le goût. Hey, pas de problème. Je comprends. Mais je comprends, ne veux pas dire que je vis aucune déception. Ça se peut que j'avais vraiment le goût qu'on ait un moment vraiment intense sexuellement. Tu m'as buildé up là-dessus.
J'ai le droit aussi de vivre ma déception. Mais de quel faible? Est-ce qu'il peut? Mettons, quand il y a une déception, est-ce que justement, c'est déjà arrivé, les situations où est-ce que vous voulez, tu veux le voir? Il s'essaye, la, la, la, finalement, ça ne marche pas. Puis, il était toute cute, il était vraiment, il y a tout de... Oui. Puis finalement, ah, non, ben, ça ne marchera pas.
Après ça, il se couche l'autre bord, puis, tu sais, moi, c'est ça. C'est le genre de... Puis après ça, j'ai dit, je suis comme, belle obé, tu es fru, il me disait, non, je veux juste me coucher lala. Puis après ça, je lui disais, mais, tu vois, c'est, c'est genre de ça, cette réaction-là. Tu venais, on avait, moi, je veux juste pas faire l'amour, mais je trouve ça le fun, qu'on a eu rapprochement.
Puis là, il se comprend, il est comme, genre, des fois, il va juste se coucher, puis, belle, on me dit, je suis fatiguée, bébé, pourquoi? Tu sais? Ça fait que là, je suis déçue, mais en même temps, moi, je sais que, quand je suis déçue, c'est une émotion qui est difficile à contrôler. Oui. Puis c'est un peu dirigé vers l'autre campagne. Oui.
C'est, dans le sens que, oui, c'est vrai, genre, je suis un peu importe, te fais de telles telles affaires, je suis discus, j'ai pas envie d'être avec toi là. Genre, c'est pas comme, mais je... Mais en même temps, à recevoir, t'es comme, t'es bébé, t'as barnac, c'est comme, oui.
C'est comme, tu sais, tu sais, ou on peut tout faire autre chose, ou on peut tout ne pas, tu sais, ça va pas nous sembler mettre fin à l'interaction, ça va juste mettre fin à la progression de l'interaction sexuelle. Oui. Mais ça se peut effectivement que c'est comme, hey, ma déception, je me suis vraiment buildé hop là, j'avais vraiment hop, puis comme, je suis pas dedans.
C'est sûr que ça laisse un peu une marque, puis là, c'est là que la personne qui a moins de désir ou celle qui a refusé, là, doit être capable de faire ce qu'on est en train de comme, tu sais, gérer sa déception et qui fait que j'ai pas le goût effectivement d'être avec toi, ou je suis dans un mode punitif. De comme, ah ouais, tu veux pas me donner de texte, bah moi, je te donnerai pas d'attention non plus.
Tu sais, c'est pas la même chose, mais ça se peut que ça a de l'air de la même chose. Ça, ça parle aussi de la personne qui reçoit la déception. C'est quoi ta tolérance aussi à décevoir les gens? Est-ce que là, toi, tu commences à spiner puis culpabiliser puis, tu sais, tu vas passer toute une semaine qui sera pas agréable. Puis, l'autre est peut-être juste en train de faire comme, oui, je suis un peu déçu.
Ça le fait en sorte que j'ai pas le goût de passer du temps avec toi, puis demain matin, je vais me réveiller puis je vais être super agréable. Mais juste avant de se coucher, ça se peut que, comme j'ai coupé les ponts, ça se peut. Puis c'est pas le fun. Puis d'un fois, bah, je suis déçu, je passe à autre chose, puis on continue à faire quelque chose ensemble, mais ça se termine pas là.
Mais l'intention en arrière de tout ça, c'est que, c'est un moment qui est désagréable entre nous deux, mais on va passer à travers. Ce qui est touché, là, c'est que la personne qui veut le plus de sexualité, pour avoir plus de sexualité, pour comme pas, qu'est-ce qu'il faut qu'elle fasse? Je vais essayer de me mettre dans la pote de mon chum, là. Qu'est-ce qu'il faut qu'il faut...
Tu sais, parce que je pense beaucoup à moi, qu'est-ce que je peux faire de différemment, essayer de... Mettons que je suis un peu plus agréable, mais je suis un peu plus agréable. Et puis, je suis un peu plus sphéraman, essayé de... Mettons que je fais juste un travail personne de mon côté, mettons que je sais que lui, il en fait un, il est en thérapie, aussi, de son côté, pis ton...
De notre cas, ça va bien, mais mettons, que je suis juste moi, que je peux aider, que lui, il changera pas son comportement, exemple, que lui, il reste le gars qui fait, « Wa, wa, wa, wa, ça, c'est peut-être ça, que tu fais un chemin de ton bar, qui amène l'autre un peu à la même direction que toi? Ou est-ce que je vais faire du clairs? Oui, oui, tout à fait.
Ça peut changer, ou du moins entendre un changement dans la dynamique. Par contre, éventuellement, ça se peut que l'autre ne change pas pis reste pareil. Tu vas peut-être réaliser que cette personne-là, elle est vraiment désagréable. Pis ça se peut que...
Ta conclusion va faire qu'on a peut-être plein de belles choses ensemble, mais ça, c'est un point de contention, pis là, il faut que je fasse le choix de, comme, tolérer ça, ou de faire comme ça me convient plus. Pis ça se peut que ça mène à une rupture. Ça se peut que ça mène à un processus d'acceptation. Mon partenaire va toujours être comme ça.
Malgré qu'on a tenté de parler, on a peut-être tenté de l'antérapie ou l'autre est à l'antérapie, l'autre a toujours les mêmes réactions face à la situation. Mais je suis quand même responsable de vouloir entendre un changement. Est-ce que moi, j'ai changé toutes les choses qu'on a parlé depuis tantôt? Est-ce que quand qui me fait une invitation, je suis ouvert à l'ouverture?
Est-ce que je suis capable de mettre mes limites quand je mets mes limites? Est-ce que je suis capable d'accepter la déception de l'autre personne et de pas mal réagir quand l'autre a peut-être de la misère à gérer sa déception?
Est-ce que je suis capable de mettre une limite que quand la déception, elle est exprimée de façon punitive ou très désagréable ou même coercive, je suis capable de mettre une limite face à ça.
Mais si l'autre continue à perdurer là-dedans, ça se peut effectivement que ça vienne un autre problème, ou ce que c'est comme tu vois des parties de ton partenaire qui sont peut-être tellement immature et insecure que ça t'entrape plus d'être avec cette personne-là. Ah! C'est un problème qu'on aura pu être avec cette personne-là.
Mais ce qui se passe, généralement, c'est qu'une personne qui va faire un bout de chemin, qui va commencer à changer l'engrenage ou la dynamique, puis l'autre va devoir faire un choix.
Est-ce que je continue d'agir de façon immature, qui fait en sorte que je n'aurai toujours pas ce que je veux, ou je commence effectivement à faire un progrès, à prendre mes responsabilités, à gérer mes propres insécurités et d'aller rejoindre mon partenaire dans cette maturité-là. Puis là, on va peut-être avoir plus de sexualité ou du moins plus de sexualité satisfaisante.
Puis souvent, vous avez donné l'exemple de les gars qui veulent faire l'amour tous les jours, mais souvent, si tu faisais l'amour tous les jours avec eux autres, eux autres aussi, ils t'aneraient. Mais si, tu as le goût tous les jours, parce que l'autre, juste le goût, une fois par mois, c'est sûr que tu as tout le temps le goût. On répond pas au besoin.
Tu sais, c'est un peu comme je vois dans le frich d'air, puis le frich d'air il est tout le temps vide. C'est sûr que j'ai encore faim. Il va toujours ouvrir le frich d'air, mais il va espérer qu'il y a une pomme à maner. Exactement. À un moment donné, je l'ouvre. C'est le temps de l'ovulation. À le goût, parfait. Je peux combler mon besoin. Mais là, pour les 29 prochains jours, c'est encore vide.
Ça donne cette impression. Cette force, impression-là, que j'ai le goût tous les jours. Mais si je marche de façon régulière, je simplifie vraiment beaucoup la sexualité. Parce que, quand je parle de combler, je parle des besoins relationnels affectifs qu'on parlait tantôt, de me sentir désirable, de me sentir complice avec mon partenaire ou ma partenaire.
Et puis, effectivement, le frichardard est plus souvent répondu, mais je vais peut-être moins gossant par rapport à ça. Puis, souvent, la stratégie des gens qui ont plus de désir, c'est, je vais commencer lundi à te gosser, puis que vendredi, ça tente. Tu sais, c'est souvent ça, la stratégie. Tu sais, vous l'avez dit, mais pourquoi tu me le demandes?
Tu sais, vous avez donné l'exemple, tantôt, pourquoi tu me le demandes? Parce que, peut-être, tu te fous là, ça va fonctionner. Tu m'as dit non, que tu vas peut-être me dire oui. Mais c'est une stratégie qui est effectivement pas gagnante, parce que comme vous l'avez dit, c'est juste gossant. Et puis, t'en as pas de me céde.
Et puis, le refus s'accumule de la personne qui refuse aussi, tu sais, dans le sens que tu es comme, « Ah merde, une autre fois, j'ai dit non une fois, puis ça amplifie le sentiment dégueu, tu sais. » Mais oui, exactement. Et puis, la personne qui se fait constamment rejeter aussi, qui est comme « On m'en encore du non, on m'encore du non. » Oui, mais t'as tu mis tu fasses tes efforts plus qu'une fois.
C'est pas parce que tu as été charming la valeur d'une soirée que tu vas se régler. Il faut que tu sois comme ongoing charming. C'est ça. Tu sais, en plus que c'est plus difficile, il faut que... C'est ça. Donc mettons la personne qui écoute ce podcast là, mettons qu'il est de l'autre côté de l'engrenage. Puis que c'est la seule personne à faire un move pour changer la dynamique.
La personne qui se rédique en cueillet approche, qui dit non, par réflexe maintenant, puis mettons cette personne là, elle n'a pas changé. Qu'est-ce que le partenaire qui lui a le goût de faire un changement? Qu'est-ce qu'il peut faire? Là, tu parles du partenaire que plus le désir puis qu'il s'enclote, il n'y a pas de personnalisation de changement.
C'est que c'est le seul à faire un travail, mettons-le, pour changer la roue. Lui, qu'est-ce qu'il fait? Une des premières choses, tu sais, le thème du podcast, c'est le sexe par petit. C'est de catégoriquement refuser d'avoir ça. Quand tu commences à refuser d'avoir du sexe par petit, souvent la personne qui a moins de désir fait... Les gens sont comme surpris, ils sont comme...
En autant qu'ils ne veulent pas du sexe par petit, ils sont souvent insultés aussi ou inquiets, inquiets de se faire refuser d'offrir du sexe par petit. Puis, ce n'est pas dans le but de manipuler, de faire comment je vais refuser puis je vais voir comment l'autre réagit, c'est vraiment sur une question de respect de soi-même. Je me respecte assez pour arrêter de prendre les petites miettes comme donne.
Je veux et j'exige du bon sexe. Puis si on m'offre quelque chose qui n'est pas du bon sexe, bien je vais le refuser de façon respectueuse. Ce n'est pas punitif, c'est vraiment... Je me respecte assez puis je te respecte aussi assez pour te dire, je ne veux pas qu'on aille ça ensemble. Déjà ça, c'est vraiment de base parce que là tu intègres le respect, tout simplement.
Je suis contre le fait qu'on aille des relations sexuelles qui ne t'intéressent pas. Je vais avoir un ou une partenaire qui aime le sexe, qui veut du sexe. C'est comment que ça pourrait se présenter sur ce sexe par petit-là, mettons-le. Tu sais, parce que... Le comment, le refuser? Non mais comment... Si mettons la fête, on dit bon, vu que tu confaces la môche, on sait comment que ça s'en... C'est ça.
Quelqu'un qui dirait ça, tu ferais... OK, mais avec la mère que tu m'en passes, ça me tente pas. Ça sent, là, mon ami. Oui. C'est comme oui quand il me dit, OK, on arrête puis même moi, au début, je sais pas ce que... J'ai l'impression que du sexe par petit, que... Tu sais, la personne s'est crée, que t'as l'air évent cochonne, tu comprends? C'est... Ça fait qu'il est reti, le gars, il est genre... Non. Je le...
T'sais, faut que ça... Puis là, j'ai tout fait, j'ai tout fait ce qu'il fallait, là. Mais peut-être de mettre... Comme nous, c'est après un mois et demi, on va dire. Peut-être de mettre une jar de petites... En tout cas, nous, ça a full marché, le deadline, tu sais, peut-être pas un mois et demi, mais je sais pas, mais dis, hey tu quoi? Genre là, là, pendant deux semaines, on se met off, là.
Genre que je te demande rien, puis on se ferait rien. Puis si on a à s'embrasser et à se faire les affaires, mais il n'y a pas de sexualité, moi, ça a vraiment, vraiment... En même temps, il y a un deadline, j'ai l'impression. Non, mais parce que tu as une dynamique pour changer ta dynamique, tu n'as pas le choix de la casser. Sinon, comment tu veux? Oui.
Moi, je l'ai cassé cette dynamique, là, parce que sinon, je n'étais pas capable de revirer la situation, là. Tu n'aurais pas pu, là. Moi, je l'ai juste, on a arrêté d'avoir de la sexualité, puis on a recommencé à en avoir de la bonne. Puis tu vois, là, ça fait quand même un bout. Là, je t'ai content de ne pas te casser. Ouhou! On s'en va faire du bien, tu sais. Genre, tu te dis répète.
Puis, mais c'est ça qu'il faut regarder, c'est que chaque stratégie ne fonctionnera pas pour tous les coups. Ben oui, c'est clair. Tu sais, t'as eu, toi, par exemple, un chum qui était capable d'avoir cette patience-là, de faire comme, OK, on met ça sur un reset, parfait, on change les choses, je te respecte assez pour ça, je me respecte assez pour prendre conscience que ce n'est pas ce qu'on veut avoir.
Donc, déjà, là, juste son attitude est gagnante. Oui. Mais ça se peut que t'ailles quelqu'un un peu, comme je disais tantôt, que c'est comme, OK, bon, mais là, c'est encore toi qui contrôle. Puis là, j'ai l'attente que dans deux semaines, ben là, si on n'a pas fait pas dans deux semaines, on est mieux dans d'en avoir dans deux semaines, là. Oui, c'est ça.
Puis là, c'est comme, si dans deux semaines, t'en veux toujours pas, mais là, qu'est-ce qu'on fait, là? Puis là, c'est comme, sans l'appréciation. Puis souvent, c'est un peu la dynamique qui peut se passer, là. C'est ce qu'on appelle le parc du diable, là, dans Thérapeit de Coupe.
C'est que le partenaire que moins de désir va demander, ou le partenaire plus de désir, ils vont s'entendre pour dire, OK, je vais arrêter d'initier. Le partenaire qui a plus de désir arrête d'initier. Donc là, ce qui se passe, c'est lundi, on initie pas. Ah, c'est le fun, ça. Pas de pression. Mardi. C'est vraiment le fun lundi. Moi, je veux une autre journée de main. Mardi. Initie pas. Pas de pression. Macredi.
Là, ça fait deux jours que je fais rien, là. Il s'attend probablement. Mais là, je sens la pression, là. Je sens la pression de devoir. Parce que ça fait déjà deux jours que je le fais pas. Mais ça me tente pas. Donc Macredi, je le fais toujours pas. Jeudi. Là, tu sens encore plus la pression. L'autre commence à devenir de plus en plus irrité que tu fais rien.
Là, je donne ça sur quatre jours, mais ça peut être sur des semaines, là. Ça peut être une semaine, deux semaines, trois semaines, quand on se dit ça, tu sais. Puis là, m'emmener la personne à commencer à rôder et être en attente, là. Plus là, tu mindmarques que l'autre attend, là. Puis qui est ennemi, là. D'attendre, là. Puis lui aussi, lui, ses besoins ne sont pas répondus, là.
Puis son sort de, il veut juste baisser, puis il y a des besoins affectifs et relationnels. C'est comme tu le laisses complètement de côté par rapport à ça, là. Ça fait que là, maintenant, cette personne-là fait garde de se faire cinq semaines que j'ai pas initié. Ça fait cinq jours que j'ai pas initié. Puis ça change absolument rien. Ça fait que ta stratégie fonctionne pas.
Ça fait que là, tu es juste fâché, puis l'autre est comme, oui, mais je te sentais, t'attendais, puis le fait que t'attendais, ça me mettait de la pression. Parce que la pression, elle va jamais disparaître. À votre cour, je trouve. C'est ce qu'on a eu, ça, là. Pile, pile, pile, pile. Pas là, en ce moment, mais ça nous est arrivé. Oui. Des mots pour mots, là. Tout, tout, tout. C'est ça.
La dernière, notre dernière thérapie de couple, c'était ça. Ah, OK, OK. C'était ça, ça. Arrête donc. Oui. En ton cas, à toi, ça a fonctionné. Dans ton cas, à toi, ça l'a pas fonctionné. Donc c'est ça, pour garder ce texte. Non, parce que c'est pas lui qui a dit ça. Moi, c'est le fait que Louis m'a dit, on arrête complètement, puis ça va être toi quand tu vas en ça.
Moi, c'est ce genre de, OK, c'est lui qui veut vraiment, puis j'ai senti qu'il était honnête, puis j'ai vraiment senti. Puis j'ai jamais senti, là, les jours avancés, j'ai pas senti qu'il était inconférent parce que ça attendait pas. Et lui-même, il s'est enlevé cette attente-là qui avait... Cette obligation-là. Oui, parce que pour lui aussi, c'était pas le fun, comme tu dis.
C'est à chaque jour, tu te dis « ah, vas-tu aller l'initier ? » Et c'est dit, « ya, on arrête ça ». Puis, je... Ça a comme un peu... Puis même quand je suis revenue vers lui, il était déboussellé, puis il savait comme plus quoi faire, je rompre un mois et demie, il était comme « ah, c'est... » C'est ça, c'est ce qui était pas dans l'attente. Puis ça, tu l'as perçu. T'as vu qu'il était pas dans cette attente-là?
C'est ça, c'est moi. Mais effectivement, si t'es dans cette attente-là, ça ruine toute la patente. Puis tu sais, si on donne un exemple contraire, c'est pour ça, tu es dans un couple ou il y a un partenaire qui veut plus d'affection. On enlève la sexualité, je veux plus d'affection, puis l'autre, il ne m'en donne jamais.
Puis l'autre, il dit « garde-le. » Pendant un mois, je vais arrêter de te donner de l'affection, puis peut-être dans un mois, je vais avoir le goût. C'est la même affaire, là. Tu sais? Ou je te donne un autre exemple, tu ménages. « Hey, garde-moi, j'ai moins le goût de faire du ménage. » Peut-être dans un mois, ça va me tenter de faire du ménage si j'en fais pas pendant un mois. Ça te voit-tu? C'est la même affaire.
C'est répondre à un besoin ou à un désir. Évidemment, ces besoins-là et ces désirs-là sont très différents, répondre à plein de différentes choses, différents qu'il y a une intégrité corporelle d'avoir une relation sexuelle qui n'a pas le ménage-là. Je ne veux pas mettre ça tout sur la même chose.
Mais en bout de ligne, si tu vas à la base, c'est qu'il y a quelqu'un qui a son besoin qui n'est pas répondu, qui est en attente de l'autre constamment. Puis ça, c'est frustrant. Ça fait que cette stratégie-là... Le besoin de l'autre en se respectant. Oui, mais c'est là qui est le plus difficile. Puis là, tu sais, j'ai donné d'autres exemples de ménage et d'aller voir la belle famille ou comment on dépense l'argent.
Comme tout ça, ce sont des besoins et des désirs qu'on n'est pas parfaitement alignés. Puis c'est comment je gère avec le fait que je ne réponds pas aux besoins de tous les besoins de mon partenaire et qu'ils ou elles ne répondent pas à tous mes besoins à moi. Je suis-tu capable de tolérer ça? Qu'on n'est pas constamment en train de répondre à tous ces choses-là.
Puis quand on ne répond pas, comment est-ce que j'agis? Est-ce que j'agis en boudin, en bougonnant, en chiant l'air, en agin, en critiquant l'autre? Ou je suis capable d'avoir une posture plus mature où je vais nommer ma déception, mais c'est moi qui vais la gérer la déception.
Est-ce que je vais prendre le temps de regarder pourquoi je ne veux pas faire du ménage ou pourquoi l'autre ne veut pas faire du ménage quand moi, je n'en veux plus? Pourquoi l'autre ne veut pas faire telle affaire sexuelle ou ne veut pas me séduire et jamais ouvert à tout ça? C'est que plein d'affaires à analyser pour comprendre pourquoi on est arrivé à ce point-là. Puis aussi son blocage, peut-être dans...
D'enfance aussi, ça aussi, ça peut amener. De comprendre un peu, est-ce que ça a été quoi, ça a dynamique, lui en tant qu'enfant avec son père, comme tu disais, peut-être que ça part de là, puis peut-être que lui aussi, il y a un petit bout de chemin à faire aussi personnel avant même de le voir avec toi. Oui, oui, mais ça, tu sais, ça irait que ça, de son côté. Mais c'est quand même lié, tu sais.
Mais l'affaire, toi? C'est qu'encore une fois, je reviens à faire du ménage, maintenant. C'est important de se botter le cul à faire du ménage. Mais si tu te bouttes le cul à faire du sexe... Maintenant, tu fais le ménage de la cuisine parce que tu le sais que ça ferait plaisir à ton job. Est-ce qu'on peut comparer ça à une félation forcée? Une félation non. Non, mais ça va être encore un peu la même chose.
Est-ce que je fais du ménage par pitié parce que je vais éviter un conflit et ça me fait juste profondément chier d'en faire pour l'autre? Ou je fais vraiment... C'est pas pour moi le ménage, là. J'en ai aucun intérêt. C'est pas quelque chose qui est important pour moi, mais je le sais que c'est important pour l'autre, donc je vais le faire. Parce que je veux avoir une bonne relation.
Puis c'est pas dans le tite for tat du job. Bien, moi, j'ai fait du ménage, donc tu nois du sexe. C'est effectivement pas la même chose. Mais faire quelque chose qui a l'impression que c'est une perte monumentale de ton temps et que c'est pas important pour toi, parce que l'autre veut vraiment que ça soit très propre et que tu es très à l'aise avec cette propreté-là. Tu ne perds d'intégrité en le faisant.
En même temps, tu laves le contorte ou des petits papillons d'excitation, parce que tu le sais que quand il va revenir, il va être content. C'est ça, exactement.
Tout comme, tu sais, si on prenait l'exemple de faire une félation pour faire plaisir à l'autre, est-ce que je le fais juste parce que je vais éviter un conflit ou parce que je veux juste que l'autre arrête de me naguer ou c'est comme, je veux vraiment faire une attention pour l'autre personne.
Puis quand tu le fais dans la première option, tu le fais juste pour éviter quelque chose, souvent je vais arrêter de le faire. Je vais le faire pour trois semaines et on va revenir au même dynamique. C'est ça qui arrive tout le temps. Oui, mais là, tu fais des efforts pour trois semaines. Oui, mais c'est parce que fondamentalement, je n'ai pas adhéré à faire ces choses-là qui ne me tentent pas de faire.
Ça peut être plein d'affaires, que ce soit l'affection, que ce soit le ménage, whatever. Si je ne le fais pas et je ne me suis pas questionné, pourquoi je ne veux pas faire plaisir à mon partenaire? Ça, c'est vraiment essentiel. Je ne veux pas dire je dois faire plaisir et je dois la donner cette félation-là et je dois faire le ménage et je dois jouer à jouer à jouer à jouer.
Mais c'est de regarder qui on a une divergence et est-ce que cette divergence-là n'était pas si grande, mais avec toutes les conflits, ça s'est amplifié, est-ce que je peux revenir peut-être déjà à un mode ou une dynamique où c'est peut-être pas amplifié. Puis que je n'en faisais plus peut-être du ménage avant. Je n'en donnais peut-être plus d'affection avant.
Je n'étais peut-être plus ouvert à offrir de la sexualité que je n'étais pas full-primé, mais je suis content de faire quelque chose à l'autre. Il y a plein de choses qu'il faut considérer de qu'est-ce qui m'empêche de et pourquoi et est-ce que ça me sert. J'ai souvent un bénéfice en arrière de ne pas faire certaines affaires. De ne pas répondre aux besoins de l'autre personne.
Si je n'avais pas de bénéfice, je ne le ferais pas. D'un fois, ça peut être une intégrité comme corporelle ou juste à soi-même. Oui. Je sais de penser, j'ai l'impression que c'est un genre de physiquement bloqué. En fait, c'est que... Ça te rend du bloqué, ça te crée, c'est ça qui dit au début, c'est qu'à un moment donné, ça va devenir que... ça va même t'écurer. C'est que c'est rendu trop... ça te rend trop attendu.
Ça arrive plus la dernière fois. On n'est pas à ce stade-là en ce moment, mais tu vois un pattern un peu se développer qui a dur semblé à un du passé, mais non.
Mais tantôt, je t'ai comme coupé la parole pendant que tu parlais de ce que la personne dans le cycle qui peut faire un changement mais qui est dans la position d'avoir plus de désir, t'as dit de refuser le sexe par pitié, mais tu t'en as là ailleurs aussi d'autres choses que cette personne-là pour faire pitié comme coupée. Oui, c'est ça. Ça, c'est déjà le premier pas.
Après ça, c'est quand je fais des avances, est-ce que mes avances sont intéressantes? Est-ce que je tente de comprendre aussi pourquoi l'autre réagit de cette façon-là?
Est-ce que je suis un agent qui est à être dans face à ça où je fais juste comme retenter les mêmes affaires où j'ai essayé plein de différentes affaires et là, je suis frustré que ça fonctionne pas, mais je suis déjà en train de comprendre pourquoi ça fonctionne pas. T'sais, t'as donné l'exemple tantôt de switcher entre la mère et la mente.
En arrière de ça, il y a... peut-être que j'ai de la misère à me sexualiser depuis que je suis devenu une mère. Mais je peux bien être le meilleur séducteur du monde.
Si toi, t'es pas capable de flipper ça et que tu es capable de faire des discussions par rapport à ça qui ne sont pas accusatrices, qui étaient juste dans l'exploration et la réflexion par rapport à ça, puis comment que je peux peut-être t'aider ou comment qu'on peut s'aider par rapport à ça, là, si je sens que t'es en mode, t'sais, teammate ou coéquipier versus juste antagoniste qui veut répondre à son besoin, bien, c'est ça que je vais sentir que j'ai plus le goût d'aller vers toi ou au contraire, j'ai juste le goût de me retirer de toi de plus en plus.
Si tu veux que la situation change, faut que t'aies éventuellement une coopération de l'autre personne. Mais avant d'exiger la coopération de l'autre personne, fais donc ton travail de ton côté.
Tu peux pas dire à l'autre «ouais, mais là, tu devrais être plus ouvert, plus ouvert, tu devrais plus tuer au moins ci ou moins ça, puis tu n'as rien changé encore de ton côté.» Et tu dis «ben, quand l'autre va changer, moi aussi je vais commencer, peut-être, à faire quelque chose.» C'est comme tu dis, on ne l'apprend pas, on le part, puis les hommes, on ne l'apprend pas, on ne le part.
Il faudrait quasiment que tu donnes des formations toi au CGP, puis genre... Mais justement, il y a un programme dont je donne, ben oui, je l'avais parlé à d'enfants, le programme avait fait le plaisir. Ben oui. Ça, tu poignées. Tout ce que je vous parle en ce moment, c'est ce qui ressort dans le programme, c'est vraiment un enfer étape par étape qui explique aux gens en garde-partie.
Ça, on peut aller dans le programme, même si on est dans... Oui, oui. Pour le faire, les deux, genre, moi, mon chum, toi, ton chum, parce que... C'est ça... Ça l'accompagne les gens, c'est comme des vidéos de, genre, 15-30 minutes par thématique qu'on parle. On le fait ensemble? Tu peux le faire ensemble ou tu peux le faire seul? Mais c'est sûr qu'un manier va falloir que t'amènes ça à l'autre personne, là.
Tu as des questionnaires ou ce que tu peux, comme... Toi, qui t'amène à réfléchir, à te confronter, à te responsabiliser, il y a des questions qui t'amènent à réfléchir du point de vue de l'autre personne, aussi, puis là, tu peux, si tu le fais à deux, ça parle tout, justement, du main-de-mapin que j'ai parlé aujourd'hui, l'importance de la séduction.
Ça parle de toutes les turn-offs qui sont comme relationnelles, toutes les irritants du quotidien. Après ça, il y a tout l'aspect de la sexualité, de est-ce que notre sexe est bon? Parce qu'on peut bien s'entendre au quotidien. Si le sexe n'est pas bon, il est routinier, il est mécanique. Je vais vous t'inséduire, là. Ça ne fonctionnera pas, là.
C'est un peu l'équivalent de j'ai tous des bons ingrédients, mais je mets ça dans le four à broil à chaque fois. C'est tout le temps brûlé. C'est la séduction. La cuisson, c'est la relation sexuelle. Je suis toujours en train de brûler mon portée chinois ou mon gâteau ou mon brownies, là. Ça ne fonctionne pas. Ça, c'est la deuxième ou troisième section qui parle vraiment de quels sont les enjeux qui tuent le désir.
La quatrième section, là, c'est vraiment comment tu rebâties ou tu répars certains dommages qui ont été faits. Le dégoût qui s'est peut-être enclenché tout ça. On avait parlé de la colère, là, mais aussi de poucement. de la relation sexuelle. Ça parle de plein d'affaires comme ça. C'est quoi un équilibre émotionnel qui fait en sorte qu'on peut avoir une plus grande intimité?
Donc une plus grande intimité, c'est que je suis capable de mettre quatre sur table et dire ce que j'ai à dire à mon mon partenaire peu importe les conséquences que ça va avoir. Pas que je m'en fous de la conséquence sur l'autre, mais que je suis prêt à déler avec. Donc si j'ai besoin de dire à l'autre, tu ne fais pas de bonnes félations, c'est pour ça que j'ai pu le goût d'avoir de sexe avec toi.
Par exemple, ça peut être super blessant, mais je vais le faire avec tact et compassion, mais je vais être honnête, je vais te dire, ça fait peut-être des années où ça fait des années que je n'ai pas d'orgas, si on l'entend souvent chez les femmes, déjà, si on fait cinq ans que je n'ai pas d'orgas, si on fait cinq ans que je fais semblant. Ce n'est pas le fun à entendre, c'est super dévalorisant.
Mais si on veut changer la situation, il faut se dire les choses qu'on ne veut pas se dire. Il faut dire tous les moments qu'on a eu, je demande du sexe par petit et que ce n'était pas le fun, que j'ai senti que tu m'es venu dedans parce que tu voulais juste m'utiliser comme une poupée gonflable ou tu voulais juste quand même t'sais, m'utiliser comme un dodo ambulant, etc.
Mais comment est-ce que je peux dire ça avec tact et d'amener la collaboration de l'autre personne ? C'est exactement en fait que le programme nous amène à faire. Pour revenir à la félation, qui était pas bonne parce que est-ce qu'il y aurait une façon plus qu'il pourrait nous dire, j'aimerais mieux que tu fasses ça au lieu de dire ?
Oui, c'est sûr que je dis tes poches à faire une félation, c'est pas la meilleure façon de le dire. Mais je pourrais te dire, j'aime pas la manière que tu fais les félations, ça fait en sorte que j'ai moins le goût de le faire. Oui, on dirait que je vous sois quand on me rafre. Voici comment je préférer le faire. C'est sûr que c'est pas facile à entendre, mais même si je te dis, je suis toujours en train de dire.
Oui, il m'a déjà dit un commentaire, mais il l'a bien dit. Comment ? Par rapport à toi, Lysandra, il m'a dit, parce que Crème, tu te rappelles, je ne suis pas du mon bord. Moi, je faisais ça, puis lui, ce que toi t'as dit, il m'a dit d'une façon, il dit, hey Lysandra dans le podcast, elle a dit qu'elle faisait ça de même, genre, ça t'entrait plus.
Là, c'est là, je fais comme, ah, mais tu n'aimes pas ça comme la façon, et tu dis, ben... Non, c'est pas récent, une autre histoire, même qui s'est passé. Mais gagnez plusieurs. Non, mais regarde ce que tu viens de dire, tu n'aimes pas ça. Tu as compris qu'il n'aimais pas ça la manière que tu le faisais. C'est juste, tu as été capable de le recevoir, de faire comme, ah, tu n'aimes pas ça.
Mais quelqu'un, par exemple, qui ne va pas bien réagir, peu importe comment tu vas lui dire, elle va avoir réagi. Tu sais, comme ton ami, tu as vu ça passer tout le temps, mais... Je dirais vraiment ça, tu fasses des félations comme elle.
Ça, ça passe dans ma crache, en manée, elle avait donné une crache, je dis, je suis pas encore à cracher, plus, il y a comme, ah, t'as mangé ça quand je crache, là, tu sais, mais comme, tu es tout le temps à avoir à toi. Bon, Louis veut que je le suce, c'est la conclusion de ce podcast. Mais je rends du bon, bien ça, toi. Mais Louis, je suce même plus mon chum.
Mais c'est sûr que d'arriver avec des solutions qu'est-ce que tu préfères, comme dans cet exemple-là, c'est sûr que c'est plus aidant que de juste dire, j'aime pas ça. Arrêter ça, là. C'est sûr que faut que t'aies réfléchie de... T'as une solution. Comment je veux?
Oui, ou tu sais, je sais pas comment qu'on peut l'améliorer, mais j'aimerais ça qu'on trouve une façon, tu sais, qu'il y a une forme d'ouverture à faire ce changement-là. P'tit, ça peut être, j'aime pas comment tu m'approches, j'aime pas comment tu m'embrasses, c'est comme... Puis peut-être qu'au début, j'aime ça. Puis pour une raison quelconque, j'aime plus ça.
Puis, à place de le prendre, ultra personnel, puis d'être blessé dans son égo, je peux voir ça comme, ah ouais, c'est pas le fun entendre, mais là, j'ai l'opportunité de faire quelque chose de meilleur. Alors, qu'est-ce que je veux faire? Je veux comme un peu... Oui.
Tu sais, je vais te dire de façon un peu crue, mais me l'amenter sur mon égo, ou je peux faire comme, regarde, on va mettre mon égo de côté, là, je vais me... le motos réconforter là-dessus, là. Je vais avoir toute la possibilité qui s'offre à moi en ce moment d'améliorer ma relation sexuelle. Mais c'est sûr que si là, tu es quand même, t'es vraiment en poche, là, je suis vraiment...
Tu sais, c'est sûr que si le message est ultra désagréable... Fermez-le. Puis que l'intention n'est pas d'améliorer la sexualité, puis que je suis juste condescendant ou méchant ou comme en plein milieu d'une félation, je te passe mon commentaire, poche. C'est sûr que tu embarques pas l'autre de ton côté, là. Fait que c'est pas dans la... Ça va être dans la façon, je vais le dire, mais ça va être dans...
C'est toute l'émotion que je vais sentir en arrière. Quel est l'intention, là? Je parlais de mind mapping depuis tantôt. C'est quoi, je vais mind mapping comme intention quand t'es en train de me dire ça, là? Oui. Puis ça se peut que je vais mal interpréter ton intention. Ça se peut que ça va parler de mes propres enjeux. Peut-être que je suis super calme.
Je voulais vraiment aller chercher ta collaboration, mais t'es tellement centré sur tes insécurités que tu vas faire tout ça par rapport à ça, puis pas par rapport à la possibilité. Puis l'autre, qui va entendre comme message, c'est... OK, mais je peux rien dire. Donc je vais juste souber. Puis c'est ça aussi par rapport à ça ne me tente pas. Puis l'autre fait, ah, comment? Ah ouais, là, comment? Tu sais, comme...
Puis là, c'est comme, il faut te remettre la limite plusieurs fois. Fait que quand tu sens que l'autre n'est pas réceptif à des choses, c'est ça qui limite l'intimité. Puis là, on commence à avoir plein de règles implicites de qu'est-ce qu'on peut dire et puis pas dire. Si je sais que l'autre est un peu jaloux, mais je parlerai pas de d'autres personnes que je trouve peut-être attirantes.
Je dirais pas que je regarde la pornographie. Si je sais que l'autre trouve que la masturbation, c'est quelque chose qui est comme des galères, puis lui ou elle, ça m'asturbe pas, mais je parlerai pas quand je me masturbe. Je vais tout garder ça pour moi. Là, qu'est-ce qu'on fait, c'est qu'on commence à rendre ça super hermétique. Là, on empêche la possibilité d'explorer des nouvelles affaires dans sa sexualité.
La question, comment que... Comment qu'on défait le couvercle hermétique? Comment qu'on fait le pas? Déjà, c'est de parler qui existe. C'est déjà de dire, j'aimerais te parler de quoi, mais je suis hésitant à en parler parce que habituellement, ou je crains que tu réagisses d'une certaine façon, puis que là, on puisse pas en discuter, puis ça va ferner à un argumentaire, ou que tu vas te sentir blessé.
D'un point, ça finit pas en argumentaire, mais d'un point, c'est comme tu te sens tellement blessé, je veux pas être en présence de ta blessure, fait que je ne vais juste pas t'en parler, tu sais. Mais déjà, de nommer ça, puis d'être capable de tolérer aussi un certain inconfort de ces discussions-là, être intime, ce n'est pas toujours des licornes, des flops, des arcs-en-ciels.
D'un point, c'est vraiment pas être intime, parce que c'est de nommer des choses qu'on ne veut pas dire et qu'on ne veut pas entendre. Mais tant qu'on ne dise pas ces choses-là, on va rester dans la petite bulle hermétique qui ne bouge pas. Tu sais, c'est un peu comme le traditionnel, tu restes dans ta zone de confort, mais ça, c'est la bulle hermétique.
Si tu ne sors pas de la bulle hermétique, bien ce qui est à l'extérieur, c'est de l'inconfort. Mais si tu veux t'en sortir, il faut que tu dise les affaires, mais il faut que tu dises avec tacte et intelligence émotionnelle, ou maturité émotionnelle, ce qui est qu'on peut avoir de l'intelligence, mais pas de la maturité. Est-ce que tu as eu beaucoup de demandes?
Tu vois, on est dans la personnelle, mais tu sais, il y a des femmes qui sont comme, « Hey, hein, ça ferait du bien. Un homme, non, t'sais, t'as tu eu des demandes après le podcast? » Non. Non! « Hey, moi, dans ma tête, je serais comme ta barouette. Ça a l'air simple, t'sais, ça a l'air... C'est fun, ben, ok, c'est tout. » Mais ça prend vraiment beaucoup de maturité sexuelle.
Tu sais, là, je vais peut-être mettre l'emphase là-dessus, c'est facile d'en parler. Mettre en application touche que je disais en ce moment-là. C'est une montagne. Parce que ça joue dans des réactions rapides, automatiques, réflexes qui se sont développées, c'est nos insécurités, c'est nos anxiétés.
C'est comme, c'est facile de dire, « Ici, ben oui, il va dire à ton chum, à ta blonde X, Y, Z, qui n'est pas le fun dans la sexualité. » Je prends l'exemple de comment vous avez tenté de dire à vos chums du sexe par pitié. C'est un parfait exemple. C'est comme, « Hey, on est existés, je suis en voiture, je ne l'envoie pas. » C'est comme, il faut vivre toute cette insécurité qui vient avec.
Les gens ne vont pas m'écouter, ils vont dire comme, « Ah ben oui, je peux juste dire ça, puis voilà, ça va être super simple. » Non, ça va vraiment être un processus qui n'est pas agréable. Mais ce qu'il y a au bout, en vaut la peine. Mais il faut que tu te donnes cette motivation-là, il faut que tu trouves un sens. C'est souvent ça que les gens ont de la misère.
Ok, on entend du ça, ça serait vraiment le fun, on va en parler, mais finalement, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Finalement, ton partenaire est ultra réactif, tu étais super posé, t'as dit tout ce que j'ai dit, mais là, pourquoi que l'autre a réagi de même?
Puis là, ça peut que la première réaction ne soit pas nécessairement la dernière non plus, que la première va être vraiment désagréable, mais que comme après plusieurs discussions, on regarde les affaires, on change certaines affaires, c'est comme ce changement-là, ça fait un étape.
C'est sûr, comme le signe genre, si maintenant, je redisais, mais à mon temps, là, je recommence un peu à faire la mot par petit, probablement que la réaction ne va pas être autant. Oui, exactement. OK, regarde, on... Tu sais, en tout cas, c'est sûr qu'il ne sera pas dans la même réaction, ça. Oui, c'est ça. Tout à fait. C'est ça, c'est que tu prends en maturité, finalement, émotionnelle.
En fait, plus tu prends en maturité, plus tu deviens à l'aise avec des choses. Tu sais, l'exemple que je nous demande, c'est la première fois que tu fais l'amour, et que ce n'est pas le fun.
Tu te déshabilles, tu montes tes simples la première fois, tu montes ton pénis, tu fais une félation, un cul de lingus, tu cherches désespérément le clitoris mystérieux qu'on t'a parlé pendant ton adolescence, comme tu ne veux pas venir trop vite, tu n'es comme pas bien, là. Mais avec le temps, tu prends un peu confiance, puis ça se développe, puis comme...
Mais en tant qu'adulte, on ne veut plus jamais se ressentir de même. Mais si tu veux évoluer dans ta sexualité, autant dans la sexualité qu'à l'extérieur et d'avoir des discussions, il faut que tu sois prêt à te mettre vulnérables pour arriver au bout du chemin de ces affaires-là.
Je sors vraiment d'ici avec une genre d'envie d'aborder mon couple différemment, parce que je me sentais en direction de la fermeture, mettons.
Puis je sais que de juste changer mon mindset en partant, parce que, t'sais, j'ai tendance un peu étant la personne qui a moins de désir, à blâmer la personne qui en a plus, parce que c'est facile d'avoir le beau rôle, un peu, de la personne qui est comme, « Ah, ah, ah ! » Tandis que c'est la personne qui a plus de libido, c'est la personne qui manque de compréhension et d'ouverture. Le contrôle, là. C'est ça.
Ben, t'sais, j'ai l'impression que de juste, en fait, quelque chose de majeur que je retire dans notre conversation, c'est que j'ai pas à dire à temps que j'ai une vartoie, t'sais, de changer le fait que je vais recevoir puis lui dire, t'sais, genre, continuer vers moi, mais juste accepter que ça va peut-être nommer des fois, puis de voir ça différemment, là. C'est un gros truc pour moi.
Puis ce que je te dirais aussi, c'est peut-être de renforcer de quand tu fais un avance, est-ce qu'effectivement, ça peut être une invitation à avoir un moment de sexualité ou de séduction plutôt que de relations sexuelles. Si on commence par l'invitation de se séduire, on va se rendre vers la sexualité.
Mais si tes avances sont toujours une initiation à la sexualité, tu vas avoir des noms plus régulièrement, parce que si je suis pas là, ça va se terminer là. Parce que je vais se sentir, bien, il faut que ça se passe dans cinq minutes. Je serai pas près dans cinq minutes. C'est que côté du partenaire, c'est une invitation à se séduire plus qu'une invitation à commencer par le début.
C'est d'avoir du plaisir là-dedans aussi. Parce que souvent, je vais entendre, oh mon dieu, c'est bien non compliqué, faut tout faire ça puis tout tourner en, nan, nan, nan. Non, c'est pas meurtre tourner en, c'est nous tourner en. Ce que tu as en ce moment, c'est de la libido. Ce qu'on veut avoir, c'est du désir sexuel relationnel. Ça, on est à zéro, là. On est tous les deux à zéro.
Je vois pas en quoi tu es tourné en par notre relation si on n'a eu aucune interaction en ce sens-là. Ce que tu as, c'est que tu es juste horny. Ce que je vais avoir, moi, c'est du désir sexuel relationnel. Ça, c'est pas de tourner en de la personne qui a moins de désir. C'est de mutuellement s'alimenter, soi-même et l'autre, pour qu'on soit au même niveau de désir sexuel relationnel.
Puis ça, ça se construit pas tout seul. Wow, belle. Puis juste comme, juste de comprendre ça, de comprendre mon partenariat, ça me permet d'être plus... Bien, juste ça. Comme tu dis, d'un fois, on est un peu dans la frustration, on est comme, ah, si boire son gossin, son gossin, son gossin. De comprendre que dans le fond, peut-être que...
Il fait juste des petits câlins, puis que dans le fond, c'est ça la façon de vouloir de l'affection, que peut-être pas assez reçue quand qu'était jeune. Bon, elle... Moi, je suis dans la question, ça va sur le Patreon, OK? Parce que c'est une bonne question. Puis sur le Patreon, la gaine. Je vais la poser comme ça, ça va utiliser, OK? Ma question, c'est... Je vais pas chercher mes mots.
Je vais pas faire une question de merde, en tout respect. Non. Tu veux te demander ma puce, la question, on va être poche. Regardez le Patreon, vous allez voir, aller sur Patreon après, je pose ma question ici, et vous allez avoir la réponse sur Patreon. Voici la question. Si... j'offre une phélation... Oui, va. ... parce que... on s'est chicané, et j'étais dans le tort. Oui.
Est-ce que c'est offrir du sexe par petit? La réponse sur Patreon. Merci beaucoup.