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La pédophilie: L'importance de la prévention avec Arielle & Anne-Marie

Matière Média Dec 4, 2025 1 hr 4 min

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About this episode

La pédophilie est un sujet délicat qui touche plusieurs dimensions de notre société. Dans cet épisode, l'accent est mis sur l'importance de la prévention et sur les moyens d'aider ceux qui vivent cette attirance sans jamais passer à l'acte. Ce balado aborde des thèmes sensibles, tout en cherchant à démystifier ce qui entoure souvent la stigmatisation liée à la pédophilie et à la délinquance sexuelle. C'est une discussion cruciale pour la protection des enfants et pour offrir un espace de soutien aux personnes qui se battent contre leurs pulsions. L'ouverture et la communication sont essentielles pour briser le tabou et réduire le risque de passage à l'acte.

Dans cet échange, Arielle, qui partage son expérience personnelle, et Anne-Marie, sexologue spécialisée, nous offrent des perspectives éclairées sur la prévention et le soutien. Il est essentiel de rappeler que la pédophilie, lorsqu'elle n'est pas actée, peut demander compréhension et non rejet. Il est impératif de parler des ressources disponibles et des démarches pouvant être entreprises pour éviter le silence et l'isolement des individus concernés.

Pourquoi la prévention est cruciale dans le cadre de la pédophilie ?

La prévention est essentielle pour protéger les enfants et aider ceux qui éprouvent des attirances sans jamais agir. La sensibilisation permet de déstigmatiser ceux qui cherchent de l'aide.

Quelles sont les ressources disponibles ?

Il existe plusieurs ressources, comme les lignes d'écoute et les groupes de soutien, qui facilitent l'accès à l'aide psychologique. Il est recommandé de consulter pour éviter le passage à l'acte.

Comment ouvrir le dialogue sur un sujet tabou ?

L'éducation et la sensibilisation sont essentielles pour qu'on puisse discuter ouvertement de ce sujet. Il est important d'informer tant les enfants que les adultes sur les bons et les mauvais secrets.

Quels sont les signes à surveiller chez les jeunes ?

Éduquer les enfants sur les bons et les mauvais touchés est primordial. Les ouvrir à la discussion et leur apprendre à s'exprimer canalisera des comportements préventifs contre les agressions.

Points clés

  • La prévention et l'éducation sont primordiales pour protéger les enfants.
  • Il existe des ressources pour ceux qui cherchent de l'aide avant de passer à l'acte.
  • La sensibilisation aide à réduire la stigmatisation des personnes ayant des attirances non actées.
  • Éduquer les enfants sur les bons et les mauvais secrets peut les protéger.
  • Ouvrir le dialogue sur la pédophilie est nécessaire pour briser le tabou.
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Aujourd'hui au podcast, on reçoit Ariel et Anne-Marie. Ariel qui est une personne attirée par les mineurs, qui n'a jamais acte en est, qui n'a jamais agi sur ses désirs. Et nous avons avec nous également Anne-Marie qui est une sexologue qui travaille avec des télinquants sexuels.

Évidemment, ce podcast mérite un trigger warning parce qu'on va parler de sujets très sensibles comme la pédophilie et les agressions sexuelles d'enfants. Donc voilà, vous êtes un public averti. Nous ne sommes pas des professionnels, on a une professionnelle qui est là avec nous pour nous aider un peu dans la discussion. Mais on ne veut pas normaliser ça.

On veut juste ouvrir l'addition pour pouvoir mieux prévenir et aussi mieux aider des personnes. On n'a pas passé à l'acte. Ça fait que c'est vraiment le but de ce podcast-là aujourd'hui. Alors, gros merci de votre écoute, de votre respect aussi s'il vous plaît parce que... Ça prend déjà beaucoup de courage et ça a été très généreux de s'apprendre de venir se livrer à nous aujourd'hui.

Et puis, ces intentions sont bonnes. On le sentit que c'est vraiment quelqu'un qui n'a aucune mal intention de blesser un enfant, d'agir, et qui veut aider sa communauté parce qu'elle en connaît autour d'elle aussi des gens qui souffrent en silence. Donc voilà. Ceci est pour aider des gens qui pourraient se reconnaître dans ce discours. Bonne écoute.

Et aussi, il y a de marie ce qu'elle disait, c'est que c'était l'isolement beaucoup qui faisait en sorte que les gens, il pouvait passer à l'acte parce qu'il y en avait beaucoup, beaucoup qui ont cette attire en cela, mais qui ne passent pas à l'acte. Bref, ils vont tous dire ça.

Avec une grande ouverture, s'il vous plaît, et le but, c'est vraiment d'aider les enfants surtout, et d'aider aussi les personnes qui ont ces attire en cela. Ne pas passer à l'acte comme on a dit. Désolé. On a eu un gros podcast, puis je suis vraiment fière de nous. Fait que bonne écoute à tout.

Le objectif principal du podcast, c'est de réduire le tabou et la stigmatisation entourant la paix de filles pour briser l'isolement et encourager les personnes concernées à aller chercher de l'aide.

Même si l'invité n'en ressentait pas nécessairement le besoin, on veut préciser que le fait de s'ouvrir à des proches ou sur un forum ne remplace en rien un soutien professionnel, et qu'on incite tout le monde qui se reconnaît dans cette situation à consulter. Le soutien informel ne remplace en rien le soutien professionnel.

S'il vous plaît, consultez la description au point A pour comprendre réellement la distinction entre un agressor sexuel d'enfant et un pédophile. Énormément de ressources et de précisions vont être dans la description. L'information a été validée par une sexologue et psychothérapaute. Premièrement, Allô. Merci tellement d'être là. Nous sommes présentement avec Ariel et Anne-Marie. Je suis fébrile, nerveuse, inscite.

Je suis émue aussi que tu as accepté de venir, que tu nous fais confiance avec ton histoire, avec ce que tu as partagé aujourd'hui. C'est vraiment important pour nous de passer ce message-là. Comme les a dit, c'est vraiment tabou. C'est nécessaire parce que plus on en parle, plus on va pouvoir aider. C'est con, mais le fait de ne pas en parler, ça fait qu'il n'y a pas d'aide. Tu vois, les gens qui...

Tu vas te faire parler, mais il faut que ça change. Il y a vraiment de temps qu'on change et que là, on en parle plus. Parce qu'il y a toujours eu des gens qui ont eu cette attirance-là, puis il y a toujours d'en avoir. Il faut commencer à en parler pour pouvoir faire la prévention et aider aussi. Merci beaucoup. Est-ce que tu aimerais... Et là, on est avec Anne-Marie aussi.

Tu travailles, est-ce que tu peux nous parler de ton travail? Oui, je suis spécialisée en délinquance sexuelle. Je fais la thérapie avec les personnes qui ont commis des délicexuels, avec qui on peut parler sur les mineurs, mais aussi exhibitionner ce voyeurisme. Écouter de la pornographie juvénile, par exemple. Moi, je les accompagne dans le traitement, soit après la sentence.

Puis là, comme tu dis, parce qu'on en parle pas, puis c'est tabou. J'ai pas beaucoup de clients qui viennent avant qui arrivent, quelque chose, ou qui sont arrêtés. Parce que... Oui, j'en ai quelques-uns qui viennent, mais il s'affaut chercher l'aide. Qu'est-ce qui arrive si je m'en vais dévoiler? Je vais te ramasser en prison.

Ils ne viennent pas nécessairement à chercher, même s'ils savent, dans le fin et en fond, j'en ai beaucoup qui me disent, « Hey, me faire arrêter, c'était une délivrance. » Parce que je savais plus quoi faire. Je trouve ça super important, le podcast aujourd'hui, pour que les gens puissent comprendre, qu'on peut en avoir de l'aide avant qu'ils soient trop tôt.

C'est ça qui, moi, me touche beaucoup, c'est que je m'imagine mal, quelque chose qui fait sentir plus isolé, que ça plus seul. C'est vraiment le seul sujet qui... Je ne sais pas le seul, mais un des seuls sujets où les gens n'ont pas d'ouverture. C'est vraiment... C'est que... Tu dois tellement sentir seul.

En fait, il y a aussi ce que moi je pensais, avant je pensais qu'il y avait une catégorie, qu'il y avait vraiment, je vais te dire le terme, un pédophile, c'est quelqu'un qui va passer à l'acte. C'était ça, moi, dans ma tête. Moi, j'ai été victime de pédophilie, tout de mon enfance, tu le sais, probablement, que tu l'avais peut-être écouté.

Je ne suis pas courant, mais juste déjà, c'est quelque chose que j'avais remarqué dans le podcast, que j'utilise le mot pédophile pour dire agression. Mais tu as été victime d'un agresseur, tu n'as pas été victime de ces potets qui étaient pédophiles, je ne sais pas, mais tu as été... Il a été... Je comprends.

Je pensais que dès que tu avais une attirance envers les mineurs, c'est impossible que tu puisses pas passer à l'acte. Je pensais pas qu'il y avait autant de monde qui avait une attirance et qui ne passait pas à l'acte. Je t'ai... C'est la majorité silencieuse. Oui. C'est pour ça qu'à aujourd'hui, d'en reparler, puis de pouvoir mentionner des endroits ou est-ce qu'ils puissent s'aider.

Donc toi, moi, je pensais aussi que si tu allais consulter une thérapeute whatever, que tu n'avais pas le choix de... Non, en fait, les obligations de briser la confidentialité, c'est dans certains cas spécifiques. Donc, mettons, j'ai une personne qui me dit j'ai des fantasmes sur les mineurs. Faut que je crois qu'il y a un enfant en danger identifiable. Je comprends.

Donc si la personne ne me dit pas, j'ai mon neveu qui vient toujours à la maison, il n'est pas en contact avec des enfants, je ne peux même pas briser le secret professionnel, je n'ai pas le droit. Donc il faut qu'il y ait un enfant identifiable. Donc les personnes qui ont des fantasmes, même quelqu'un qui consomme la pornographie, je venais, je peux... J'ai pas d'obligations de divulguer.

Même si elle peut jamais être arrêtée, parce que ce n'est pas un enfant identifiable. Donc ces personnes-là, souvent, ils ont cette pensée-là que si je vais la voir, je me fais dénoncer si je veux pas ça, je vais pas aller chercher de l'air. Mais ils ne savent pas que s'ils viennent en chercher, je n'ai pas le droit à moi de briser la confidentialité. Moi qui disais que je suis en amour avec un enfant spécifique.

Je peux identifier l'enfant, ou ça conjointe à des enfants. Puis il y en a aussi, après l'arrestation, il y a une interdiction de contact avec des enfants, mais il y en a qui ont une interdiction, à moins qu'ils soient avec un adulte et au courant de la situation. Ça, c'est comme un moyen de protection.

Dans ce cas-là, qui sont dans un événement familial, ils peuvent être là, mais ils sont avec un autre adulte qui le sait. Ok. Puis exemple, on va tomber à trois avec Atoppa. C'est juste le tremplin vers toi. A Toppa, c'est toi notre... C'est ça qu'on connaît au plus. C'est les gens qui sont passés à laque. Et moi, je ne connais pas du tout ça. Les gens qui sont en contact, ce n'est pas des gens qui passent à laque.

Ah non, je sais. C'est le temps qui faut pour... J'ai hâte de te parler à toi aussi. Puis la personne qui... Parce que tu dis, s'il y aurait contact avec un enfant, me mettons... Moi, je pourrais avoir contact. J'ai des enfants dans mon entourage. À qui de bord, je peux m'adresser. Tu sais, je n'ai pas passé à l'acte, mais oui, il y a des enfants dans mon entourage.

Oui, c'est plate, mais la DPJ, non, on n'aura pas le choix de signaler à DPJ. Puis, c'est moi, je suis très transparente avec mes clients de l'Ele Deport. Je leur dis ces choses-là. Puis j'ai eu des clients avec qui on a appelé ensemble, la DPJ. J'encourage les clients à se confacer le signalement ensemble d'un démontrer que tu prends en main puis tu te prends ça au sérieux aussi. Puis la DPJ après, ils vont évaluer.

Puis j'ai un déco où est-ce que la DPJ évalue, on vous dit, « Bien, monsieur, vous êtes en thérapie. Prenez soin de vous. On ne va pas embarquer dans le gros processus. » Mais ils vont avertir. Ils vont avoir... Oui, c'est ça. Ok, c'est ça. Parfait. Donc les gens de son entourage qui ont des enfants, ils vont être avertis. Si la DPJ va plus loin, oui. Sinon, ça dépend aussi.

Il y a des personnes qui sont déjà dans le processus justitaire. Là, la DPJ va dire, « Bien, vous êtes déjà dans le processus. Mais c'est ça. Je vais être obligé de signaler. Mais j'essaye de toujours faire avec le client, puis pas le faire dans son dos. Puis ça garde l'inconfiance. Puis après, on peut continuer la thérapie. Ok, parfait. Ariel, maintenant, est-ce que tu peux nous parler de toi?

Quand est-ce, comment que tu réalises et que tu avais une attirance? On arrive dans le sujet. Oui. Oui. Ça ne fait pas très longtemps que j'en ai pris conscience. Ça doit faire deux ans, à peu près. Mais ça fait plus une dizaine d'années que si j'ai des fantasques de temps en temps qu'il y a des mineurs de dates. Personnellement, j'ai découvert ma sexualité plus sur le tort. C'est comme la pornographie.

Peut-être j'avais 25 ans. La première fois, j'en ai regardé. J'ai découvert la pornographie, le pouvoir des fantasques, aussi aller dans des choses plus skin-key, des choses qui ne se peuvent pas. Puis ça, j'aime ça, ça, j'aime moins ça. J'ai découvert comme ça. Je n'étais vraiment pas dans le jugement. Quand ça m'a arrivé, ma première fois, je dirais d'avoir des fantasques avec un mineur dedans. C'était comme...

Ah, c'est intéressant. Mais je ne me disais pas comme, ah, c'est ça, je suis pédophile. Moi, je suis comme, non, c'est juste un fantasme. Je n'ai jamais eu quelque chose dans la vie que moi, ça me ferait peur de penser qu'il ne pourrait pas passer à l'acte ou whatever, c'est vraiment pas ce que je veux. C'est comme, c'est juste dans ma tête, ça ne fait pas de mal à personne. Je ne me jugeais pas là-dessus.

Puis c'est tranquillement... C'est plus dans les deux dernières années que j'en ai parlé à un de mes amis qui était bien ouvert sur plein d'affaires de kink ou de fantasques. Puis lui, il disait, « Ben, tes fantasques, c'est pas toi, c'est une bonne personne, comme tu gères bien, tu le vis dans ton fantas, puis c'est fini après, c'est... » Et je dis comme, ben oui, ça fait du sens.

Puis à chaque fois qu'on se voyait, puis je disais, je n'allais pas en détail, pas en toute, je ne racontais pas en détail, je faisais juste dire comme, « Ah, mais moi j'ai des fantasques comme ça, ils faisaient ben oui, puis c'est correct.

À chaque fois que je disais, « Ben moi j'ai des fantasques comme ça, mais ça me sécurisait dans le sens que je ne suis pas de mauvaise personne, parce que j'ai des pensées comme ça, j'arrive à être une personne morale, puis faire des bons choix dans ma vie, comme tout le monde, c'est pas mal comme ça que ça s'est développé.

Puis c'est quand que tu as réalisé que finalement, ça pourrait, quand même que tu aies, ben je sais pas, moi avoir un... parce que là tu es allé avec... tu vas faire aussi avec ça suffit? Non, non, non, j'ai collaboré avec eux pour mon témoignage, justement pour mettre de l'avant que ben c'est pas toutes les personnes qui passent à l'acte, c'est probablement la majorité qui passe pas à l'acte.

Donc c'est ça, c'était vraiment plus pour sensibiliser, parce que moi quand je m'en suis rendu compte, je me suis dit pas, « Ben ça m'a pris du temps à comprendre que ça me concernait, je sais comment, mais non, moi j'ai juste des fantasques, ça ressemble à des personnes qui ont des films, mais je ne suis pas vraiment pays de films, mais c'est que toi, ben tu sais, je ne passerai jamais à l'acte et que je suis pas pays de films, et que j'ai joint une communauté en ligne et je me suis dit « Ah oui, ils vont me comprendre, même si je ne suis pas comme eux tout à fait, mais ils vont me comprendre, pis là j'ai lu les témoignages, pis je t'ai comme « Ah, y'a, ok, non, non, non, je ne suis pas tout seul, mais je ne me gagne vraiment pas, c'est ça, c'est pas parce que tu fais de films que tu veux faire du mal à du monde, c'est carrément ça.

C'est intéressant, comment tu tapes sur Google ce genre de recherché pour trouver ce genre de forum-là, tu sais, c'est comme...

Ouais, ben je suis une personne assez ouverte de ce pays en général, pis ça fait assez long, je ne sais pas quand exactement, mais j'ai été tombé sur une vidéo YouTube et parlé d'un site internet qui s'appelle Virtus Pedophiles, c'est-à-dire mon accent, et puis qui en parlait d'une façon comme moi assez fantastique des gens qui se mettent ensemble pour faire la prévention, soutien en paire, tout ça, fait que je t'ai comme, je savais que ça existait, quand j'ai décidé de moi chercher un peu plus « Ah, ok, moi j'ai des fantasmes, c'est ce que ça veut dire que je suis allé sur ce site-là, puis je me s'abonni, j'ai créé un compte, j'ai pu voir le forum, tout ça.

Suite à nos recherches et à la mention de ce forum dans le meilleur média traditionnel, nous avons décidé de le garder dans l'épisode, puisque plusieurs personnes n'ont pas accès à de l'aide directe ou aux ressources nécessaires pour pouvoir consulter. Par contre, en aucun cas, ces forums ne devraient remplacer tout soutien psychologique.

Est-ce que vous pouvez faire un peu, je ne sais pas trop comment dire ça, mais comme du mentorat, des nouveaux membres sur le forum qui arrivent, qui sont un peu gênés, qui s'affaient par oalé, puis que vous pouvez les prendre en charge en question, ce que ça arrive. C'est sûr, le principe du forum. Oui, c'est sûr.

Il y a aussi des ressources, non, il y a aussi des télaportes qui sont sur le forum, des professionnels, des chercheurs, avec eux aussi, ils font des fois des oeuvres de services. Il y a des groupes de soutien, une fois par semaine, qui s'appellent, ça aussi, ça existe sur le forum. Des initiatives personnelles, qui sont en lignées avec les valeurs de ce forum-là.

Je vois des signes de quand ils étaient plus jeunes, mettons qu'ils pourraient donner une piste à cette chose. En tout, disais-vous, pour vrai, ma sexualité, j'en ai pris conscience après un cours de sexualité, là, dans la sixième année, qui disait, on a des organes gynétaux. Avant ça, j'avais aucune conscience de ma sexualité, bien, en tout cas, puis comme ça.

Moi, personnellement, si je savais que je suis quelqu'un de sexuel, mais je ressentais pas d'attirance pour les gens. Moi, ça ne me dérange pas. Je suis juste peu importe qui, je ne vais aimer la personne. Tout petit avec les années, je me suis dit, je dois être demi-sexuel, je ne ressens pas d'attirance pour les personnes, les adultes. Mais j'ai envie d'être en relation.

J'ai un intérêt romantique pour les personnes de mon âge. Fait que aucune attirance sexuelle pour les gens de ton âge. Ben, non, comme tu sais, comme, plus jeune, en 14 ans, j'ai commande comme bisexuelle, parce que j'avais une amie qui était comment, je suis bisexuel, je suis mal avec ça, je suis dans le fond, je pense que je suis bisexuel, moi aussi.

Et avec le temps, ben, c'est là, comme Brando, c'est jeve, je me suis rendu compte que je n'avais pas la même conception de c'est quoi, l'attirance. C'est comme quelqu'un qui passe dans la rue, oh, wow, il est beau, il est bel. Ça ne m'est jamais arrivé, ça ne m'est jamais jamais arrivé, je suis une main, je ne voyais pas ça plus loin que ça. Oui. Et toute ma sphère de fantâche, je n'avais rien.

Je ne sais pas si c'est une façon de me protéger. Je ne sais pas, c'est des big plus. Et comment t'explore ta vraie attirance? Dans les fantasces, seulement. Oui, fantases. Oui, absolument. T'as-tu déjà essayé d'aller voir ces chers... on vient de recevoir sur le dark web? T'as-tu des gens que tu connais qui vont sur le dark web pour trouver ce genre de contenu là, que ce soit hi-hi ou hi-hi, hi-hi, hi-hi, hi-hi.

Il y a des gens artificiels. Les gens artificiels, mais je ne sais pas. Moi, je n'ai pas du tout touché assez, je n'ai pas du tout exploré ça. Ici, au Canada, la loi est vraiment stricte. Je ne sais pas si je peux dire c'est quoi les paramètres. La pornographie juvénile, c'est tout contenu. C'est que ce soit vidéo écrit, ça peut être des récits.

J'ai déjà eu des clients, des histoires qui s'écrivaient avec la pornographie juvénile. Je ne savais pas ça. C'est toute représentation d'une personne minore dans un contexte sexuel. Et pas sexuel aussi? Dans le sens que moi, ce que j'ai compris, c'est les limites que je me mets parce que je ne veux pas être dans le trouble.

Mais si j'avais des photos qui ne sont pas sexuelles, j'ai plein de photos de bébés sur mon téléphone, c'est un juge pour réjouer. Ça, c'est du contenu et de fil. Ça vient avec ton... Oui, je pense. Je pense. Il faudrait vraiment qu'il y ait un contexte sexuel. Parce que la photo, c'est l'os que la loi commence à écrire. C'est un minore dans un contexte sexuel. Faites-tu un bébé?

C'est juste une photo d'un bébé dans une chaise d'autres qui mangent. Ce qui est problématique, ou ce qui nous mettons en tant que cliniciens, c'est que ça, on a la nature, et à garder des photos. On est comme, tu le sais que toi, tu es fragile avec ça. Comme un alcoolique. Qui ne se met des buts à l'alcool. Il y a le côté clinique, puis le côté légal.

C'est touché, comme tantôt, je disais que quelqu'un peut regarder la pornographie juvénile. Mais je ne peux pas rien faire même si on le sait que c'est illégal. Il y a plein de termes ou de la manière d'approcher les gens. Il y a ça aussi, que des fois, les gens, mettons, ils ont des gros mécanismes de défense, parce que c'est super tabou, mais c'est pas si pire que ça, c'est pas.

Moi, mais toi, tu le sexualises dans ta tête. Oui, légalement, ou sur le plan que tu dis à M. et Mme tout le monde, tu leur montes ça, il y en a pas de problème. Mais toi, dans ton cas, tu as une fragilité et ça en est problématique. Si tu n'as pas cherché de l'aide, ça se peut qu'on s'en aille plus loin, et qu'à un moment donné, avec Christiane Daud, on va le mettre en place.

Quand on dit « chercher de l'aide », est-ce que toi, tu as été « chercher de l'aide » pour ça, est-ce que quand tu t'es rendu compte de tout ça, et que c'était vraiment clair pour toi, tu es tout seul « chercher de l'aide » ? Moi, pour moi, c'était pas quelque chose qui me causait de la détresse en toute, mais pour moi, ça a été, enfin, je me comprends, je comprends, c'est quoi, attirer sexuellement.

Je ne l'avais pas compris, ça, avant, c'était tort, le machinomate cantonne. Avec toute ma vie, je ne savais pas c'était quoi être attiré sexuellement. Maintenant, je le sais, ça a comme fait, « oh, c'est la pièce manquante de mon puzzle ». Ça a été comme un apaisement, plus que de la, je n'ai pas le sens de la détresse. La détresse, je l'ai ressenti quand je voulais en parler aux gens de toi et de moi.

Ok, on a apporté ton ami, lui, ça a été le premier qui t'en a parlé ? Ouais, mais t'sais, lui, j'ai pas dit « oh, je suis pédophile », t'sais, j'ai pas abordé ça comme ça. J'ai pas fait coming out à lui, encore. Ok, je s'en braille.

Mais le fait, quand tu t'es dit, « maintenant, j'ai ces attirances-là, est-ce que le fait, plus avec toi, enfin, que je te pose la question, est-ce que tu penses que c'est mieux que les gens, ils, t'sais, ils aient cherché de l'aide, dès qu'ils savent ça, ou par expérience, est-ce que tu trouves qu'il y a plus ?

Parce que le toi, clairement, tu dis que, genre, vraiment, t'as pas eu le besoin d'aller chercher de l'aide. Est-ce que tu penses que tout le monde, ça serait de même ? Ou, t'sais, c'est plus ça, ma question ? Non, c'est sûr que ça dépend des gens, puis de la faire, c'est que c'est tellement tabou.

C'est tellement tabou, puis c'est, c'est juste dans le discours, dans la vie de tous les jours, on nomme tout le temps « ok, docile », c'est genre la pire chose au monde, c'est qui qui veut faire partie du groupe le plus détesté au monde.

Ça, de s'en rendre compte, ça peut créer de la détresse, puis, moi, j'ai eu de la chance, parce que j'étais déjà adulte quand je m'en suis rendu compte, mais la plupart des gens, ils ont 13 ans, ils ont 13 ans quand ils s'en rendent compte, puis ils sont pognés avec ça, ils savent pas qui en parlait, mais ils savent que c'est vraiment grave, puis ils sont, ils vont être haïs, tu sais, qu'ils vont se faire maltraiter, pour ça, tout le fait que les gens, ils en parlent pas, ils ont peur, ça, ça peut créer beaucoup de détresse, je pense que le « oui », ça peut être plus.

Et si, Zoolo, c'est juste que j'ai... C'est un des facteurs de risque pour les personnes, soit de passer à l'acte ou de récise, donc, tu sais, sans le vouloir, la société, de par ce tabou-là, exactement l'inverse, en marginalisant les gens, puis en disant, « on les tue, à la limite, c'est ça, de le discours qu'on entend des fois, ça fait qu'on augmente les facteurs de risque, peut-être que la personne passe à l'acte pour vrai.

Parce qu'elle en parlera pas. Elle en parlera pas, puis, tu sais, quand on démystifie un peu les trois, il y a des facteurs de troupes pédophiliques. C'est des critères précis, c'est avec le DSM, dans le fond. Il faut que ça soit sur une période donnée, il faut que la personne vive une détresse, il faut qu'il y ait des fantasmes qui sont présents. C'est pas tout le monde qui a ces critères-là.

Puis, ça peut aussi changer dans le temps. Donc, mettons, puis, il y a des distinctions, il y a des pédophiles, que c'est juste les enfants, puis, ils ne sont pas capables de développer une sexualité avec des personnes adultes de leur âge. Il y en a qui peuvent le faire.

Mais, c'est pas tout le monde qui a des maladies, c'est d'être capable de justement avoir une sexualité positive, puis, t'aies pas besoin d'aller là aussi. Puis, les personnes qui vont agresser des enfants, tu sais, comment je l'explique à mes clients, c'est comme un gros puzzle. Le clé m'arrive avec plein de pièces, puis, on ne sait pas trop comment ça s'est emboîté là-dedans.

Puis, des fois, ces facteurs-là, puis ces pièces-là, c'est des affaires qui n'ont pas rapport avec la sexualité. C'est ça qui vient difficile à démerler. Ça va être déjà, maintenant, on prend la mort de puzzle, puis, gestion des émotions, ils ne sont pas capables de gérer les autres émotions.

Et, quand ils sont en train de faire des personnes adultes qui sont faites rejeter dans la sexualité ou dans les relations amoureuses, là, l'enfant, il est là. Je suis bien avec cet enfant-là, ils ne me jugent pas. C'est la première fois que j'ai l'impression qu'on m'aime pour qui je suis. Pas trop à déler avec des trucs émotionnels, dire, j'ai rééros valeurs et tout ça avec l'enfant.

Il s'embarque là-dedans, puis, on a une réelle impression de connexion. Mais, c'est parce que l'enfant, on va appeler ça opportuniste. C'est parce qu'avec ces facteurs-là, il n'y a pas une attirance réelle pour les enfants-enfants, on prend tous ces facteurs-là. Fait en sorte qu'il y a le poseau de la fin, mais c'est ce qui est arrivé.

Il y a tous ces facteurs-là, ce n'est pas parce que quelqu'un, justement, il n'y a peut-être pas les critères de pide-fils si on est dans ce domaine-là, mettons dans ce range-là. Tu peux... Oui, c'est ça. Tu peux... C'est ce que le docteur Joël... Joël? Ils disent, tu peux agresser un enfant, mais pas être pide-fils. Tu peux être pide-fils, je ne peux pas agresser un enfant.

Avec une personne de ton âge, avoir toi-même des enfants, et que c'est possible. Est-ce que tu te vois être en relation avec quelqu'un de ton âge et d'avoir des relations sexuelles ou tu serais platonné, tu serais dans une relation platonné? Moi, j'ai déjà été en relation, j'ai été mariée. C'est dans mon témoignage, je suis mariée de... Je suis jeune, mais là, je suis séparé.

Mais oui, oui, tout à fait, c'est dans mon âge, oui. En ce moment, je suis en relation avec quelqu'un aussi. Même si je n'ai pas d'attérance pour lui, je ressens des choses dans mon corps. Si je le touche, je ressens des choses dans mon corps. Et la même chose, on peut jouer des plaisirs de la chair quand même. Lui, il a une attérance pour toi? Non. Même chose?

On a deux couples d'amis, qui sont dans la même situation. Ils sont pas attirés par les adultes, et ils ont la même attérance. Ils ont la sexualité, ils ont une forme de sexualité qui leur confine, et leur permet de... Oui, c'est tout à fait possible.

Il y a des gens aussi qui s'imaginent pas du tout, il y a des gens sur le forum qui sont exclusifs, qu'on dit, donc exclusifs, ça veut dire que c'est attiré par les mineurs, puis non exclusifs, ça veut dire que c'est aussi attiré par les personnes de ton âge, les personnes adultes. Encore là, c'est juste dans les fantasies. J'ai jamais...

C'est particulier, mais j'ai jamais vu un enfant qui avait été comme, oh wow, il est hot. Non, ça n'a jamais arrivé. Moi, dans la vraie vie, c'est pas quelque chose que je motorise.

C'est vraiment juste quand je suis avec moi-même, dans ma sexualité, quand je me fais plaisir, quelque chose que je me visiter, mais dans la vie de tous les jours, interagir avec des enfants dans ma tange d'âge, puis je suis pas du tout en train de comme des sexualiser dans ma tête. Je me suis dit, il y a des limites qu'on se met, mais comme moi, ça s'est fait naturellement, j'ai pas eu à y penser.

C'est juste comme en me rendant compte que j'avais cet attiré en ce lieu, je visais des moments de ma vie où j'ai été en contact avec des enfants, puis je suis comme, ben, 0, pis une barre, tu sais. C'est pas quelque chose que... Est-ce que tu as des enfants autour de toi? Non, j'ai pas d'enfants autour de moi dans le moment.

Dans les discussions que vous avez eues, il y a des fois où est-ce que t'as dit, non, cette personne-là va trop loin et puis tu en as fait peur, il y a-tu des désirs d'aller un peu plus loin? Tu sais que ce soit pour une photo, que ce soit pour... Parce que là, moi, je m'imagine moi, que j'ai un fantasme particulier. Mettons que je suis attiré vers les hommes. En fait, je suis attiré vers les hommes. OK.

De l'imaginer, tu sais, à un moment donné, je me disais, là, j'aimerais ça peut-être en voir un homme, tu sais, on va. C'est comment que vous faites pour vraiment que ça reste, puis que, en me l'en disant, je veux pas aller chercher d'aide, j'ai pas eu besoin. Toi, oui, mais j'imagine pas comment les gens pourraient ne pas aller chercher d'aide. Mettons dans son cas.

Comme parce qu'à un moment donné, tu sais, comment tu fais pour comme tu gardes ça là. Est-ce que t'as tous les fantasques qu'on veut réaliser dans la vraie vie? Mais quand c'est vrai, c'est juste que là, il y a une différence entre un fantasme et littéralement, c'est ton orientation sexuelle. C'est ça, la différence. Et moi, si maintenant j'ai un fantasme particulier, moi, c'est les cocombes, OK?

Ah, gué, moi, moi, moi, ça y est le cocombe. Mais j'ai d'autres choses qui m'excitent, fait que c'est correct, mais là, vu que c'est inclusivement une chose, c'est là où est-ce que je veux savoir comment les gens y font. C'est aussi le fait que pour...

Je fais juste m'imaginer que j'ai un fantasme... mettons qu'on considère que c'est juste un fantasme que j'en parle à des gens autour de moi qui me valident là-dedans sans voir, mettons, de structure.

J'ai l'impression que comme dans n'importe quoi, c'est quelque chose qui fait build-up parce que t'es comme, oui, pis t'as toujours pensé à ça, ah non, pis toi, t'as toujours... pis là, c'est comme... pis là, t'as toujours... le fantasme devient de plus en plus gros, pis genre... Ouais, c'est quoi, c'est ça? C'est une question que j'avais pour toi.

Le forum que tu parles juste, expliquez c'est quoi, parce que dans le... les gens peuvent penser aussi sur le genre de forum là, on s'échange des photos, on s'écrit nos fantasmes, tout ça. Ouais, pas ce genre de forum. C'est vraiment un forum de soutien. Si il n'y a pas d'image, pas de partage de liens, pis...

Fait que c'est une forme d'aide, parce que je t'ai dit, tu dois tu consulter, mais en fond, toi, tu es sur un soutien. La communauté, c'est une forme de soutien, pis c'est super important dans le forum, parce que sinon, t'es tout seul avec ça, pis tu n'as pas le droit de faire, pis...

Quand tu vas sur ce forum, tu fais, genre, ah, il y a plein d'autres gens qui, comme moi, ils veulent pas passer à la, pis c'est pas des mauvaises personnes, pis ils vivent bien avec ça aussi. Il y en a qui vivent la détresse là-dessus, c'est pour ça que c'est le forum, pour les autres gens.

C'est l'osé qui est d'aller peut-être chercher de l'aide avec des personnes qui sont spécialisées là-dedans, pis là, il y en a qui pensent que, ah, je vais aller voir un sexologue, pis c'est pas tout le monde qui est capable de dealer avec ça, qui est à l'aise de le faire, pis qui est habilitée à le faire non plus. Fait que, t'sais, cette aide-là, ben, par ça suffit, la ligne d'écoute, ben, ils peuvent référer.

Il y a le remace aussi, le regroupement des intervenants en matière d'agression sexuelle, donc ça regroupe toutes les personnes, pis il y a un botin là-dedans par région, où est-ce que les gens peuvent trouver une personne qui est spécialisée là-dedans. Pis faut enlever l'idée aussi que je suis obligée d'avoir été accusée pour avoir une aide, c'est possible, c'est pas vrai.

Pis c'est mieux d'y aller avant, pis je suis trop tente. Il y a moyen de la chercher de l'aide, pis pas nécessairement facile, mais quand on connaît, pis c'est pour ça qu'aujourd'hui d'en parler, je pense que c'est important de savoir où aller la chercher.

Pas de vrai que, enfin, premier, sans ou est-ce qu'on peut, on pourrait contacter, ça suffit, c'est une ligne d'écoute, d'écoute, d'un chat aussi, pis c'est aussi il y a des, ben, des modules d'auto-réflection pour les personnes qui sont pas à l'aise nécessairement d'aller consulter tout de suite. Ben c'est quand même petit check-up par toi-même, pis t'as différents modules pour commencer ta réflexion.

Ça c'est ça suffit, après ça y a le remace qui, ça c'est plus un regroupement, fait que tous les intervenants, moi je fais partie du remace aussi, fait que tout ceux qui travaillent en agression sexuelle, principalement ceux qui travaillent avec les auteurs, ben on fait partie du regroupement pis on est dans le botin.

Fait que les gens peuvent nous trouver pour nous écrire pis aller chercher de l'aide qui est appropriée pis spécialisée ou ce type. Qu'est-ce que y a-tu aussi des gens qui volontairement parce que ils parlaient de castration chimique, une personne qui a qui ressentirait le plus que le t'sais, que le, il sent que le besoin est grandis en lui.

Fait que là, il aurait peut-être vu une photo, peut-être écouté une vidéo pis que là, il sent que ça l'augmente. Est-ce que castration chimique on a bien, ça? C'est-tu quelque chose que c'est courant que ça? C'est courant. A moi en 7 ans, j'ai jamais eu un client quand on est allé jusque-là. Parce que t'as pas eu besoin? Non.

C'est fixé parce qu'il y a des gens aussi, que ça devient vraiment problématique, ça peut être aussi, y a de la santé mentale qui peut embarquer là-dedans, y a plein de choses, ou est-ce que là, ça c'est l'extrême où on a tout essayé pis là ça fonctionne pas, faut castrer chimiquement. En 7 ans, dans le client, on n'a pas eu besoin. Tu as expliqué c'est quoi aussi, castrer chimiquement?

Je suis pas nécessairement spécialisé là-dedans fait que, tu sais, je dirais pas dans les détails mais c'est vraiment de, de, la personne n'aura plus de désir sexuel finalement. Mais c'est ça, on dirait que, je me dis que je comprends pas pourquoi c'est pas plus populaire. Mais dans le sens que... Parce que c'est pas nécessaire.

Pis c'est intense, ça quand même d'enlever tout désir sexuel à une personne quand finalement on aurait pu travailler toutes ces aspects de la sexualité, elle pourrait vivre dans les sens que c'est plus sexuel, c'est le fun. T'sais, imagine qu'on te dit... Oui, je peux jamais de sexualité.

Non, non, non, je suis vraiment pas dans la première option, vraiment pas sauf que, on va se le dire, il y a énormément de personnes qui passent à l'acte. Oui. Fait que c'est pour ça que je t'ai dit ça, c'est que je comprends pas pourquoi il y en a pas plus. Là où est-ce qu'on pourrait en parler, ça serait vraiment justement les personnes qui, que c'est plus que le fantasme.

Mais je pense que ce qu'elle dit, c'est qu'elle est capable d'avoir des gens qui sont ouverts dans le sens que... Je pense qu'il y a un des problèmes. La cause de ce rend-là. L'accès à la thérapie est très compliqué. Maintenant, on prend les gens, puis on les envoie en détention. Je suis d'accord. Mais ce sont les gens qui ont pas sa l'acte. Oui.

Maintenant, on les ressort, on les remet dans le même milieu, avec les mêmes patterns, puis on va faire, puis on va pas plus développer des nouveaux outils. Deux ans de prison, sans faire qu'il y a un plus grand problème. Les clients veulent. Moi, j'ai déjà eu des clients qui étaient en détention, puis qui voulaient faire la thérapie pendant que sont en détention.

Je fais la thérapie en zoom pendant leur incarceration, mais des fois, c'est très compliqué. Parce que, bien, c'est difficile de communiquer, c'est difficile de pouvoir avoir accès à ce qu'il y a beaucoup de monde, les avocats, puis tout ça. Des fois, on a de la mise en. Mais les gens veulent de là. C'est un problème aussi. Ça devrait être gratuit.

Si on pas l'argent, ils sont sur les listes d'attentives, mettons, il y a des organismes comme le CIDS à Laval, il y en a un peu partout qui vont offrir de l'aide, mais ils peuvent avoir des listes d'attente. La personne sort de prison, mais là, ils sont sur la liste d'attente pendant, c'est pas combien de temps avant d'avoir de l'aide. Sinon, faut qu'elle paye au privé, mais là, c'est un coût.

Mais que toute cette accessibilité, des fois, qui est compliquée, puis autant pour les problèmes si on peut donner plus d'aide à l'un que l'autre. C'est un gros truc global. Il y en a partout, il y en a un partout de l'aide. Pec-tu, oui, la castration chimique, je pense que c'est quand il y a vraiment plus rien, mais il y a tellement d'autres choses qu'il faudrait rendre accessible avant ça. Avant que.

Puis même prévention primaire. J'ai des gars dans mes groupes, qui me disent à Marie, ça, c'est des affaires que j'aurais voulu voir au secondaire. On parle de gestion des émotions, reconnaître tes besoins, la communication, des affaires de base, c'est con. C'est con. Parce qu'il faut venir en aide au paix de fil avant de venir en aide aux victimes.

C'est eux en premier, c'est le travail là, c'est pas en mode, on va tout vous castrer mes tabarnacles, on va tout s'asseoir et puis c'est écouté. C'est que si on n'a pas de digresseur ou de personne, il y en aura pas de victime. Non, c'est ça, c'est qu'on est allés. Oui. Puis moi, ça me gosse en tabarote, parce que c'est pas... ça va pas en descendant, ça va pas, c'est ça.

Il y a un problème, puis clairement il est... justement, on n'en parle pas, puis c'est encore, comme tu dis, on les brûle, on les brûle, on les brûle, fait que ça c'est la solution, mais c'est parce qu'on va brûler une motidienne de la population, on la gagne. C'est aussi qui ont rien... dans le sens, il y en a qui ont rien fait. Qu'est-ce t'allais dire, Ariel?

Comme là, dans le cas qui me concerne, on parle beaucoup des gens qui sont pas salaires, des gens qui vivent de la détresse, mais ça c'est parce qu'il faut pas se cacher, il y a tellement de la grosse majorité. C'est à eux que je peux parler.

C'est ça, je comprends qu'on passe beaucoup d'énergie à pas parler de ça, parce que c'est important, on veut prévenir tout ça, mais toute l'autre grosse majorité, je veux pas dire des chiffres parce qu'on ne saura, on ne peut pas le savoir, il y a personne qui va répondre au sondage est du pédophile. Mais, à Méton, c'est une proportion monstre, comme 90% qui est... je dis ça comme ça, on va dire, c'est une majorité.

Ben ces gens-là, ils vivent la détresse à cause de la puissance, tu sais, pis eux, ils ont besoin d'aide psychologique, pas parce que, oh shit, j'ai vraiment des pulsions, je peux pas me contrôler. La majorité des gens, ils se masturbes pis c'est fini, il y a pas de chose. Il y a juste besoin peut-être d'avoir quelqu'un qui se confie.

Mais c'est qu'il y a l'impression d'avoir une grosse étiquette dans le front, des fois c'est l'exemple, ils ont l'impression d'être utilisé les hommes sandwichs pis c'est pédophile pis ils se promiennent pis on voit juste ça. C'est ça cette détresse qu'on l'apprend, là. Qu'est-ce qui va m'arriver? Comment qu'on va agir avec moi pis je vais me... ça va être l'enfer, tu sais. Fait que...

Tu dois être exclu toute de ma famille, de mes amis, de comme la société. Me jubtes, père, t'as jubtes, tout. Ben oui, il y a la grosse stigmatisation, fait que ce qu'Ariel dit, c'est un peu ça, il y en a pour qui la détresse, c'est la peur qu'on l'apprend pis que je sois stigmatisée pis j'ai cette étiquette-là.

Pis ça, ça fait ben qu'ici je suis pas sur des forums, moi j'ai une communauté m'a soutenu, ben je m'isole, je suis tout seul, je suis pas bien. Il y a beaucoup, beaucoup de pensées suicidaires chez les personnes qui ont des fantasces comme ça parce que ils savent que c'est moralement pas acceptable pis ils veulent pas le faire. Mais what if, on le déco.

Parce que moi, à Delaissande, j'ai fait beaucoup de détresse pis j'étais suicidaire pis comme si j'avais su à ce moment-là que j'avais une attirance pour l'humidité, je pense pas que j'aurais sur des culs. Honnêtement, je pense que ça a été trop gros, là. Mais...

C'est pas important de faire des gens, c'est des adolescents, j'étais comme, ben là, c'est important d'en parler, si moi j'en parle à quelqu'un pis cette personne-là, honnêt et aime une personne qui est épidophile, ben ça va faire que peut-être, avant de parler à quelqu'un ou d'autre pis ça va se propager tranquillement.

Moi, c'est comme ça que je me suis dit, ben c'est important d'en parler, il faut que je fasse quelque chose. Et que oui, j'ai décidé d'en parler à une de mes amis qui était proche pis ben, si ça faisait pas longtemps que j'étais dans le communauté pis je pense que mon vocabulaire, il était pas super rabile, je suis un peu dans...

Si je focuss un peu trop sur comment, non mais je ne vais pas agresser des enfants, je focuss un peu trop la type, j'avais pas encore le vocabulaire pour s'y parler de... Ben, tout le reste de la population qui s'est concerné par ceux qui ne vont pas passer à la, j'avais pas encore les notions pour ça pis...

Ben, je pense que ça y a fait peur, comme sur le coup, la personne était super comprehensive, elle était comme ah oui, c'est pas la première fois que j'entends de me dire merci de m'en avoir parlé mais après ça, si j'ai reçu un courriel pis c'était comme...

C'est dangereux ce que tu fais, tu normalises les actes pédophiles pis c'est comme en quoi parler du fait que j'ai une attirance, ça normalise des actes pédophiles, c'est quoi des actes pédophiles, et de pédophiles, ça va une attirance, il y a pas d'actes là-dedans oui, tu peux passer à la, mais c'est différent, c'est ça, c'est important de le séparer mais c'est ça, de recevoir ça de mon ami, que je considérais poche, que je faisais confiance ça me renvoyait une image de moi qui était vraiment distordue, pis ça m'a j'ai jamais eu une réaction si viscérale que ça j'ai vomi ma vie en lisant son courriel pis c'était vraiment bien posé, mais quand même pis je chantais son malaise pis je chantais qu'il y avait tellement de que jugé que c'était... que... que cette personne elle allait pas redescendre de son de sa part, de comme, ah tu t'associe avec des gens problématiques, pis c'est grave ce que tu fais mais là, il y a une différence, je dis entre et en parler c'est important ce que tu peux qu'on ait vu parce que là, on a essayé c'est le monde, on a essayé plein d'affaires mais ça marche pas, on l'a dit, c'est vraiment je pense qu'on... c'est vraiment ça, la communication d'en parler pis... est-ce que tu trouves qu'il devrait y avoir deux termes? est-ce que tu trouves que le fait d'avoir... il y a deux termes, c'est pas de fil et agresseur d'enfant? non mais est-ce que tu trouves que le mot pédophile, genre... parce que, en fait, ce qui arrive, c'est que le mot pédophile pour tout le monde, c'est c'est pésogératif je pense que tu sais, Scariel vécu, c'est une des choses qui est plus difficile aussi, c'est la réaction des gens, la réaction qu'on a quand on reçoit une divulgation comme ça est super importante, parce que ça aurait pu arriver que la Riel se referme sur elle-même et qu'elle a à commencer tout seul isolé, parce que je peux, clairement je peux pas en parler.

Contrairement à ton amie au départ avec qui te parlait, fait en sorte que tu n'as pas vécu cette détresse-là, ou est-ce que tu n'étais pas isolé, puis t'as osé en reparler quelqu'un d'autre, je pense avoir ça aussi en tête, c'est pas de dire, ah ouais, c'est bon, c'est correct pas de problème, mais c'est de dire pas de traiter la personne comme un monstre, puis voir de quoi tu as besoin de soutien, de quoi tu as besoin d'aide, ça c'est important aussi, puis ça va venir que la personne va réagir, puis qu'est-ce qu'elle va faire avec ça après aussi.

C'est urgent, le banque de soutien, puis c'est comme très urgent, c'est ça le problème. 100% c'est mon cheval de bataille. Ok, parce que je suis vraiment urgent, parce que ça a pas de bon sens, parce que je crie, mais le fait de pas en parler puis une heure, une an, un an d'attente, c'est quoi les temps d'attente des fois?

Le temps d'attente dépend des régions et tournent davantage entre 3 mois et 1 an au public pour les services en français. Pour les services en anglais ou autres langues, les délais peuvent parfois dépasser 1 an. Au privé, les délais sont rapides lorsqu'on cherche au bon endroit, notamment via le bataille des ressources du Rimas. Ça peut être 1 an, 2 ans. Oui, ça peut être long.

Quand tu es dans une position venérable, ça, oui, tu es pas bien, plus 1 an, 2 ans, mais il y a des forums comme celui où tu vas, Virtuous Pedophile, que ça tu peux aller là-dessus pendant 2 mois, pour toi, tu as rencontré des gens qui te peuvent avoir des belles communications. Ça suffit ou est-ce que c'est une plateforme ou est-ce que tu peux commencer le travail sur toi aussi?

C'est des questions, des petits exercices à faire, comme il y a des choses. C'est personne assez, nous on le suit. C'est super tabou, les gens, ils ont peur d'en parler, puis on impressionne que si on en parle, on les encourage. Je pense que c'est un gros travail aussi normal dans toute une phobie, c'est quelque chose, on a peur de parce qu'on connaît pas.

Quand on connaît pas le pourquoi, le comment, le fait que c'est pas parce que les pédophiles vont agresser, c'est quoi la différence? On a peur, puis on veut juste pas en parler, puis il faut toutes les brûler pour être sûr que... C'est pour ça que j'ai envie que je trouve ça tellement important d'entendre ton témoignage à toi.

Plus que même d'en parler, nécessairement, parce que tu donnes une voix à un groupe déjà invisible. Mais qui est là? Oui, tout ça fait. C'est ça? Ben, joyeuse, c'est ça? La fait en question, tu disais, tu arrêtes de vous être plus en communication ou vous avez récise?

Non, c'est ça, comme le courriel qui est un personnage de m'envoyer, après ça, moi j'ai répondu, tu sais, comme je comprends, je prends ton temps, tu sais, je vous vais dire, j'essayais un peu, mais tu sais, je vois que la personne n'était pas confortable, tu sais, comme je peux pas te dire, tu sais, tu te rends en tarte, tu vois?

Ça avait pris une proportion, c'était imaginé tout ça d'affaire, je disais ça parce que j'avais des plans, les plans de Machiavelli, mais non, pas pas en tout. Et que oui, je voyais que c'était vraiment pas la, et je disais, j'ai envoyé un courriel un 3 mois après, il y a un an après.

J'ai une amie en commun, elle aussi, je lui ai dit, ça fait 6 mois, mais elle, j'ai passé 6 mois et j'ai en parlé sans lui dire, c'est quoi?

C'est que j'étais un peu au courant de la situation avec mon autre amie, maintenant qu'elle s'est, elle a vraiment bien pris, c'est comme plus à l'aise avec ce que moi, moi je suis comme, je suis pas à l'aise avec le fictif, tu sais, je suis comme, je vais venir au potier, je vais sûrement parler, puis je vais lui dire, mais oui, oui, vraiment, est-ce que des gens en taf famille, au travail, ou dans ton entourage autre, le savent ou quelques amis?

J'aurais une personne dans ma famille qui a été en ma famille, au travail, je pense pas que je suis prêt à prendre le risque jamais, parce que si la personne réagit mal, elle dit à mon employeur, je suis pas à ma double, c'est sûr et certain, j'ai rien fait, j'ai rien fait, mais juste le fait que j'en parle, tu ne travailles pas dans un cri ponéry, pas nière, non, je ne travaille pas avec des enfants, c'est juste éthiquement, ça serait mal vu, et comme...

De toute façon, c'est pas nécessaire, on ne parle pas de nos fantasmes avec nos collègues de travail ou de l'employeur, ou...

Il y a aussi le pourquoi qu'on a besoin d'en parler, je pense que dans une certaine démarche, ou est-ce que c'est toi aussi que je suis en parlé parce que c'est important pour que les gens comprennent, mais si on n'est pas nécessaire dans cette démarche là, ça peut être aussi dommageable pour la personne, c'est de voir, on ne le sait pas comment Claude va réagir, tu n'as aucun contrôle là-dessus.

Ça se peut qu'elle réagisse pas bien, t'es-tu prêt avec cet alternatif? Il peut être en sécurité, pas en sécurité, mais pas juste émotionnellement, physiquement aussi.

Il y a toute cette partie là aussi, ça peut être un motif de consultation pour certaines personnes qui savent qu'ils ne réagiront jamais, mais j'en ai des gens qui peuvent venir me consulter à la clinique, on reçoit des gens des fois parce qu'ils ne savent pas comment il est là avec ça, et on les accompagne dans ça aussi.

T'as-tu déjà eu des communications avec un pédophile qui a agressé sexuellement ou des enfants jamais? Ça m'est arrivé dans le forum, c'est sûr, je me suis pauvre, je veux dire, oui ça peut arriver des gens qui sont dans le passé, il n'y en a pas beaucoup sur le forum, comme on essaye de le nom en anglais, c'est littéralement des pédophiles qui ne font jamais rien, c'est ça que ça veut dire.

C'est ça que ça veut dire. Mais il y en a qui ont déjà fait, mais il n'y en a pas beaucoup. Parce que les gens qui ont déjà passé à là, ils sont pas bienvenus sur ce forum-là parce qu'on est tellement anti-contact, c'est ça qu'on dit, les gens sont anti-contact, je ne connais pas les autres communautés, je suis vraiment juste dans la communauté anti-contact.

Les gens qui ont déjà passé à là, aujourd'hui ils sont comme, non non moi je suis vraiment anti-contact, je ne veux pas passer à là, c'est une erreur, c'est circonstantiel, whatever.

Ces gens-là, ils ne sont pas bienvenus sur ce forum-là, mais on essaie de faire changer les choses pour dire comme, tu sais, les gens qu'on a le droit à l'erreur, c'est très grave passer à là qu'à propos de ça, mais c'est que tu es bienvenu quand même, si tu t'engages aujourd'hui, à faire les bons choix, si tu t'engages aujourd'hui à ça, tu es bienvenu ici, c'est sûr.

La première fois que tu sors du forum, et que tu t'envoies quelque part, tu sais que tu t'en vas rencontrer ces gens-là pour pouvoir avoir une discussion réelle en personne. C'est comment tu t'es senti ? C'est une bonne question. Je veux dire, la plupart des gens, ils ne se rencontrent pas. C'est un peu risqué. Est-ce que cette personne-là va le dire à quelqu'un d'autre ? On se cache derrière un peu.

Mais bon, moi, j'ai réussi à approcher des gens, puis de me faire amie, puis tout ça, puis on est un groupe. Il y en a beaucoup là-dedans que je ne vais pas rencontrer dans une nouvelle vidéo. Plus de fois par semaine, il y a quelqu'un qui part un chat de vidéo, puis on s'appelle, on charge du tour de l'affaire, c'est pas seulement d'appuies de filier.

Mais sinon, moi, la première personne que j'ai rencontrée en personne, c'est mon chum. Mon chum aujourd'hui. C'est sûr, on s'est rencontrés. Il n'y a pas de pôts ici, il n'y a pas de pôts dans le pays ici, donc quand il est venu me visiter, c'est la première personne que je rencontrais en chaléant d'os. C'est particulier quand là ?

C'est particulier, c'est sûr, c'est stressant parce que c'est comme on vous sentait en personne. C'est plus comme le côté romantique qui était stressant. Tout quel effet que je vais rencontrer une personne qui est attaquée par des mineurs, c'est banal parce que je veux dire, moi je suis comme ça. Parce que je le vis.

Oui, je le vis, puis j'ai parlé avec longtemps, je sais qu'il y a les mêmes valeurs que moi, puis il y a les mêmes limites aussi. On va pas apprendre sur le tort, et finalement il regarde des images, des images qui ne devraient pas. Non, non. C'est tout des gens qui, on est au clair avec ce qui est correct, pas correct.

Une chose aussi que tantôt je voulais réagir, c'est que c'est pas les mêmes règles partout dans tous les pays. Et ça, c'est une plateforme mondiale, dans le fond, il y a des gens partout dans le monde qui sont sur ce forum-là. Par exemple, aux États-Unis, des images, des dessins, des dessins qui sexualisent des mineurs, c'est comme une zone grise, c'est pas légal, c'est pas illégal.

Il y a des gens qui consomment ça, pour eux, c'est correct. Mais moi, je ferais jamais ça parce que je sais que c'est pas correct. Est-ce qu'il y a des pédaux romantiques? Ça c'est... C'est ça, la question sur la castration et tout, ça enlève pas que tu peux qu'on demande à avoir le grand enfant. C'est...

Les gens, on entend des fois sur le forum, parce qu'il y en a qui sont comme, moi, j'ai une vie que pour ça, depuis que je prends de la médication, je suis guéris de ma pédophilie, la, la, la, tant mieux pour toi si ça marche, mais la plupart des gens sont comme, c'est moi ce que je trouve le plus dur, avec être attiré par les mineurs, c'est le fait que je tombe en amour, mais comme, pis par-dessus d'oeil, comme je peux, je peux, je peux, je peux.

Pas moi personnellement, mais j'ai des amis qui ont fait ça, puis ils disent, c'est ça qui est plus difficile, parce que le désir sexuel, ben, tu m'assures, puis c'est fini, t'sais, mais la tirance romantique, tombe en amour, et ça, c'est autre chose, là, ouais. Des papillons quand tu sais que tu vas là, ou la voir. C'est ça, c'est ça.

C'est ça qu'on travaille aussi, en thérapie, c'est qu'est-ce qui fait que t'es capable de tomber en amour avec un enfant, puis pas une personne adulte, qu'est-ce qui te donne cet enfant-là, tu sais?

Puis, des fois, j'ai des clients, puis on travaille là-dessus, c'est-à-dire, un enfant, t'sais, ça n'a pas les mêmes conversations, on n'est pas rentré à la même place que toi, dans la vie, qu'est-ce qui te motive, puis quand on décorte, c'est que ça, des fois. Des hommes de 50 ans qui tournent en amour avec des filles de 18. Je sais.

T'as été questionnée, leur définition de l'amour aussi, c'est quoi, tu sais, qu'est-ce que tu recherches dans une relation? On légale à 18. C'est ça, ouais. Mais être en rétiment, ça va pas le faire, Rob Debalt, va avoir l'air de quoi, quand toi, t'es pas là, pente. Non, c'est ça.

Mais quand on décorte, tu sais, que tout ça, c'est travailler ça aussi, puis de voir avec eux, ben, comment tu peux le faire, quoi, avec un adulte, t'es pas gare de le faire ça. Puis, des fois, il y en a, c'est pas, si c'est pas, non, c'est vraiment la pédophilie qui va rester, puis qu'on peut aussi travailler ça.

C'est parce qu'ils ont peut-être vécu des mauvaises expériences que les personnes adultes, puis c'est tellement confrontant, puis ça fait tellement peur que je suis pas capable, je me sens pas capable d'aller vers les adultes. J'en ai eu des cas comme ça aussi.

Fait que si on travaille ça, ben, la personne, oui, elle peut avoir encore une attirance vers les mineurs, mais on est capable de développer quelque chose avec des adultes, tu vas le vivre, tu vas être bien, puis tu n'auras plus cette détresse-là de je fais quoi avec ça, là? Je suis pas même, je sais que je ne vais pas, là.

Mais je veux pas passer à l'acte, je sais que je passerai pas à l'acte, mais je suis quand même poignée dans ça. C'est de travailler ça, puis ça, un accompagnement, on peut le faire aussi, ce type d'accompagnement-là. Est-ce que, Diana, que... Ben, si tu comme... C'est quand que c'est... Ben, si tu considères, mettons vous, là, si tu considères comme des déviens sexuels.

Est-ce que la détresse entre, tu sais, les deux, là? Ben, c'est ça. C'est quand on va entrer dans le diagnostic, là, on va, là. Pas tout le temps des déviensces. C'est pas tout le temps des gens qui... C'est quoi une déviensse? Quand est-ce que ça tombe, là? Ben, si tu mettons, il faut avoir... Moi, je suis pas psychothérapeute, donc je peux pas donner les diagnoses. Je peux... Je peux...

Faciliter, comprendre la personne et le voir. Je ne pourrai pas donner les diagnoses. Une déviensse, ben, là, ça va devenir quand ça devient aussi problématique. Puis, on parle aussi de tout ce qui est une détresse que la personne va vivre. Puis, la déviensse va venir ou ce... Dans le comédicat de la pédofile ou les agressions sur les enfants, c'est qu'on vient faire des victimes. C'est ça qu'il met-on.

Ben, si tu vis aussi des choses puis que ça vient faire du mal à toi-même ou aux autres, ça devient problématique. Puis, c'est à ce niveau-là. Moi, mettons, on parle de fantasmes qui peuvent être différents. Quelqu'un qui tripse les poignées de porte à la limite, si ça va bien dans ta vie. Puis, au travail, t'es pas obligé d'aller t'isoler pour te masturber en gardant la poignée de porte.

Puis, on va aller dans mon bureau, il y en a pas de problème, tu sais. C'est un peu ça aussi, Carielle, à dire, j'envie pas de détresse, je ne passe pas à l'âge, je n'ai pas comme... ça ne m'empêche pas dans mon quotidien de vivre. Ben, écoute, il y en a pas de tant que ça, c'est pas un problème, finalement.

Mais qu'il y a toute cette partie-là aussi, à voir, c'est-tu problématique, tu vis d'une détresse, tu es capable de vivre bien au quotidien, et tu as un danger pour toi-même ou les autres? C'est ça, chaque personne, c'est différent. Qu'est-ce qui te poussait à vouloir en parler publiquement? Tu sais, qui te fait, je suis prête à le dire. Ouais, mais c'est ça.

Tu sais, quand j'ai vu que, à un moment donné, il y a des coming-out, qui ne se passent pas bien, là, c'est ça, que mon ami, ben, il ne me parle plus. Ça, c'est comme, ben, comment je fais, de bord, si je ne veux pas perdre tous mes amis, comment je fais pour en parler, comment je fais pour... que ce soit plus dit, que ce soit moins tabou, que les gens, plus avoir un tas de l'aide.

Je me suis baissé, là, que j'ai été plus gavel, que ça suffit, que je me suis dit, ben, c'est l'occasion, tu sais, d'en parler. Moi, c'est vraiment ça. C'est vraiment... Je me vois, je me vois adolescente, là, puis je me dis, Caroline, si je l'avais su, là, ouais, je serais pas en vie, c'est ça.

Puis je sais que il y a beaucoup de gens qui, probablement, des adolescents, qui se séient d'aujourd'hui, puis c'est à cause de ça. J'ai, je ne sais que là, mais comme, on ne le saura pas, c'est ça qui est là, c'est le que l'on peut adresser ça autrement, mais... On peut pas contrôler nos pulsions, mais on peut contrôler nos actions, ça, c'est sûr.

C'est tout ce qu'on fait avec, puis je pense que c'est super important qu'est-ce qu'Ariel fait aujourd'hui, parce que, autant que tu sais, vous disiez, on pensait jamais être capable de faire le podcast, ben, nous non plus, en clinique, on ne parle pas avec les gens qui vivent cette situation-là, parce qu'ils vivent pas d'aînée, ils viennent pas chercher de l'aide.

Donc, même ça suffit, on n'a pas accès à ces personnes-là non plus, fait que c'est difficile de faire la prévention, puis de venir valider qu'on peut bien vivre.

On peut avoir une vie qui va bien, puis on passe par l'acte, parce que, ben, ces personnes-là aussi, puis c'est correct, et on parle pas publiquement, parce que, ben, Ariel l'a vécue, on peut vivre des mauvaises expériences aussi, puis ça peut être dangereux pour nous. Fait que je pense que c'est super important de comprendre aussi ce côté-là.

C'est de faire aussi un peu l'image qu'on se fait, tu sais, on se... je sais pas. En tout cas, on a un pédophile classique, on t'imagine tout un genre de vieux monsieur-là, je suis dans une tente où là, qui s'est pas parlé, et sale. Les jeunes, c'est un pédôband, là. Tu sais? Tu t'exprimes... Tu es dans le sens que tu es quelqu'un qui s'exprime super bien, tu sais, tu as de la réduquée, dans le sens...

Tu défais aussi beaucoup de... l'image que quelqu'un peut avoir de ça, là, tu sais. Parce qu'on... on nous dit pas, tu sais, qu'on peut grandir un jour, puis se rendre compte qu'on est pédophiles. Mais la réalité, c'est qu'il y a un important quipraide pédophile en le saumant, en votre entourage, en ce moment même. Ben oui. C'est sur les certains. Je sais, je te crois. Oui, c'est sur les certains.

C'est pour ça, il y en a partout. J'ai une question qui... ça vient, comme souvent, de part, quand tu t'imagines un pédophile ou un agresseur sexuel d'enfant, tu t'imagines souvent qu'ils ont subi, peut-être, des abus par des adultes quand qu'ils étaient jeunes. Est-ce que c'est ton cas? C'est pas mon cas. Et en mettant dans mon groupe d'amis, je dirais qu'il y a le cas que c'est leur cas. Encore? Encore.

Et sur ce cas-là, il y a la moitié qui dirait que c'est à cause de ceux qui sont pédophiles aujourd'hui. OK. Mais la plupart des gens sur le forum, là, à Clark, il n'y a aucun historique d'abyssexuel en l'enfance, rien d'anormal. Oui. Mais en pratique aussi, c'est pas possible. Même chose? C'est pas nécessairement... C'est pas possible. Il peut en avoir...

Est-ce que tu vois un lien qui est plus la grande d'une personne qui s'est faite agressée sexuellement, qui devient, mais tant... Non, c'est ça. On... On... Je suis pas capable de faire des liens directs par rapport à ça. Il va en avoir. Mais c'est pas automatique. Est-ce que tu serais pour ou contre le IA? Mais par contexte, on a reçu la semaine dernière quelqu'un qui est venu nous parler du Dark Web. Oui.

Il travaille pour la protection, le service de protection de l'enfance. Et puis il parlait de tout qu'on peut trouver sur le Dark Web. Puis que l'intelligence artificielle apportait une nouvelle dimension à leur travail, parce que la limite est vraiment comme... Plou. C'est comme c'est pas des vrais enfants, mais ce que tu vois, c'est... Je veux dire, des fois, c'est rendu difficile de savoir ce qui est réel ou pas.

Oui. Ce qui est... Et qui est controversé avec ça, moi, ce que j'ai entendu dire, c'est que l'intelligence artificielle apportait une nouvelle dimension sur les vraies images. Ah. C'est comme... C'est comme participer à l'industrie de matérialisation sexuelle d'enfants par les... Oui, OK.

Il faut lui qu'il y ait une photo d'un enfant, même s'il est habillé, ça reste que c'est quand même cet enfant-là qui est utilisé puis qui va être tenu. Alors, c'est plus ça? Oui, bien aussi, ça peut être des images sexualisées aussi, là. Oui, oui, je sais. Mettons le moins... Oui, oui. Mettons... C'est que tu prévois une photo d'un enfant au parc. Oui. C'est ce qu'ils disaient.

Il y a des photos à l'école, des jeunes enfants à l'école. Oui. Il y avait un professeur d'éducation physique. Éducation physique, oui. Ou d'hockey, en tout cas. Il y avait un groupe de filles, de jeunes filles. Puis ils prennaient des photos. Ils étaient habillés. Mais ça se rendait tout nu, là, tu sais. C'est ça? C'est... C'est pas que tu te t'ambles, faire ça? Non. Non, jamais. Est-ce que...

Parce que là, on est dans le petit métord de la tension, là, tu te mets dans le... Tu te mettrais maintenant dans une situation à nous qu'on a des enfants. Hum. Et puis que tu n'as pas... Tu n'as pas cette attirance-là, là, tu es dans ma peau, ok? Oui. Puis que tu t'es conscient de... Parce que là, tu es la meilleure personne pour nous dire... Oui. ... c'est quoi les risques, ils sont où les risques? Hum. Et...

C'est ça, j'imagine, du chemin, on est dans une soirée, ou whatever, puis qu'il y a un de mes amis, une de mes amis, ou whatever, qui dit, oh non, tu vois ça, tu sais, puis qu'il est d'en bas, puis qu'il est... Comme, clairement, toi, tu dirais non, genre, tu sais, est-ce que tu trouves que s'il y a des trucs qu'il faudrait faire attention plus?

Ta question, c'était aussi comment que mes enfants, je peux les protéger un peu? Oui. Bien, la meilleure façon de protéger les jeunes, c'est de les éduquer eux, parce que l'externe, on n'a pas de contrôle. Bien, les enfants, c'est souvent aussi de leur apprendre des bons, les mauvais touchés, puis de travailler aussi avec... C'est quoi un bon puis un mauvais secret? Un bon secret, dans le fond, c'est...

La personne, si elle découvre, elle va être contente, puis ça va être le fun. Si on te demande de garder un secret, mais qu'on le dise parce qu'à un moment, elle va être fâchée, ils voudront plus me parler, je pourrais me fâcher canée. Bien, ça, c'est pas un bon secret, puis il faut pas que tu regardes.

D'apprendre ça aux enfants, ça va leur apprendre à distinguer les bonnes choses sans leur faire peur, dans les mots d'enfants, mais comme ça, pressé, on y en auparavant, si il y a quelque chose, puis ils resteront pas avec ça. Un autre conseil que j'avais entendu, c'était de nommer vraiment les vraies parties du corps, au lieu de dire, mettons ta petite fleur. Non, c'est ça. Il a touché ma petite fleur.

Ah oui, mais comment ta petite fleur? Oui, oui. Il faut que vous nommez les vraies parties du corps. Il y a plein de... Sur le site de Marie-Vincent, ils sont vraiment en bord avec ça, sur les outils puis les trucs pour les parents pour éviter les agressions sexuelles. Il y a plein d'outils vraiment, vraiment cool là-dessus.

Ah oui, Soleil, j'ai commencé à faire ça, le jeu du toucher, pour dire, OK, Soleil, c'est quelqu'un qui te chie, je me dis bien, pleins comme genre, elle a dit oui, mais elle sentait bien partout. Là, j'ai comme, il touche ici, ça a vu, elle a dit oui, je suis comme, eh non, ma cocotte, ça c'est ça. Non, ça, là. Ça fait que j'ai changé par... T'as pas le droit. Tu te sens bien? OK, mais non.

Je vais comme, oh, mon jeu, il y avait comme un peu... Oui, mais ça va. Là, elle a le toucher de sa maman. C'est le signe, c'est le coup. C'est le signe, c'est aussi si maman, dans le bain, c'est ça. Exact. La personne qui te donne ton bain. De dire aussi à chaque fois, tu sais, genre là, maman va laver le pénis, maman va laver le tché, de nommer, puis d'avertir.

On a vécu la dernière fois, à faire tout seul, ou tu sais? Oui. Les petits garçons aussi, je le répète là, mais on a reçu quelqu'un aussi, puis on oublie, on dirait, des fois, on pense que on protège nos petites filles et nos petites filles, puis les petits garçons aussi, ils sont à risque de te monter. C'est pas... C'est pas... De parler de saucer à nos petits garçons, puis...

Oui, moi, je suis vraiment content de ce podcast. Il y a-tu des... Attends, j'ai des questions, je pense que j'ai oublié ici. Est-ce qu'il y a déjà des témoignages que t'as entendu qui t'ont choquée? Des témoignages... De ton entourage. De gens... Tu sais que... Sur le forum? Ouais, des gens que tu coules... Tu sais que t'as déjà entendu que t'as fait comme, ok, ça, je suis pas à l'aise. Tu sais, un peu comme...

Moi, je dirais bien ça. Un monon crassiste qui n'est pas non ratable et qui s'en permet là. Parce qu'il n'y a pas... Tu sais, tu comprends ce que je veux dire? Des gens qui sont des... Des gens qui sont des... ... sans questions... ... savent-space, là. ... qui se lâchent. Ouais, mais tu sais, sur le forum, tu sais, on a... On a pas le droit de... C'est d'aller dans des fantasmes. On a pas le droit de...

C'est que c'est... C'est vraiment... On parle de notre attirance. C'est comme ça. Mais en privé, il y a des gens qui vont parler en privé. Puis moi, ça m'arrive. Quelqu'un qui commence à me parler. Mais vraiment, c'est... Il fait pas d'introduction, puis il est direct dans les fantasmes. Mais comme ça, ça sonne... Qu'est-ce qui te excite? Ça sonne, genre... Non, même pas des questions. Ça sonne comme...

J'ai hâte de pouvoir le faire, c'est... Ça aussi, j'ai dit excuse-moi, là. Je sais que la ligne est mince entre fantasmes. Puis comme passer à l'âcle, là. Mais je suis pas confortable de la façon que tu en parles. Et puis, il arrête de me parler, tu sais. Il disait... Il disait comme une situation comme... Ah, là, il y a ma petite fille qui s'en vient aujourd'hui. Il disait une situation précise, genre.

Ouais, il disait une situation précise. Il disait comment... Je sais pas quoi, là. Mais comme... Il disait une situation précise, genre. Il disait comment... Je sais pas quoi, là. Mais comme... Ah, j'ai hâte de pouvoir le faire pour vrai. Oh! Dis même, là, je suis comme... Est-ce que tu peux... Excuse-moi, là. Descendre une cauchem' là. Tu vois, c'est ça. Moi, ça me semble pas. Tu parles pas à la bonne paix.

Je suis pas à l'âge avec ça pas du tout, là. La ligne est mince, là. Ok, c'est juste un fantasme. On dit partout dans la vraie vie. Comme un fantasme, là. Comme on le ferait pas pour vrai. Comme si je suis à l'âge d'en parler avec quelqu'un que je suis confortable, mais quelqu'un que je connais pas qui m'aborde de cette façon-là, c'est comme... Oui. 1 minute, là. Non, non, non. Je veux que ce soit clair que...

C'est pas un space porté que j'en ai. Non, c'est pas. On veut... Non, tout ça. Dernière question.

Parce que là, je m'imagine quelqu'un qui commentaient, mais si t'es fière de tout ça, pourquoi aujourd'hui te choisis de venir avec une voix et un déguisé, un visage qui te fait de l'air, de l'air, de l'air, de l'air, de l'air, de l'air, de l'air, pourquoi aujourd'hui te choisis de venir avec une voix et un déguisé, et un visage couvert? Ben, je perdrai mon travail. Ouais. Prendre mon travail, je perds ma maison.

Prendre ma maison, ben, je deviens déprimé, je deviens tout pas bien. Et puis risquer... C'est dangereux pour moi de le dire. Oui, c'est dangereux pour ta sécurité. Oui, c'est dangereux pour ma sécurité physique. Oui.

Ou si j'ai pris des précautions, en venant ici, en parcourriel aussi, m'assurer que ça allait être réservé, mon anonyme, pas parce que je vous fais pas confiance, mais je fais pas confiance aux gens de l'extrême qui essaieraient de rentrer pour trouver ces informations-là. Et ça, ça existe des gens qui chassent les pieds de fil, ou je sais pas quoi, là.

Moi, je fais rien de mal, et je suis juste une personne qui existe. On va te protéger, d'aiké-ongles. Oui. Mais non, on sent la seule. Parce que c'est justement... C'est ça, il faut, il faut changer de te... de m'envoyer, là. Ben, il a eu des fusils d'épaule. Qu'est-ce que c'est? C'est pire. Non, il faut vraiment changer. Est-ce que ça va faire chaud en studio? Non, je suis vraiment pour vrai, là.

Je suis vraiment content de ce podcast-là. Puis j'espère sincèrement que ça va avoir aidé des gens, conscientiser des gens, puis que tout le monde ensemble, on va grandir et que, à un moment donné, il n'y en aura plus de passer à l'acte. On le souhaite tellement, là, de tout mon camp. Puis c'est que des gens, il y a tellement de gens qui ça va faire du bien, dans ce genre-là.

Qui vont écouter ce podcast-là, puis qui vont être comme... Je suis pas tout seul, je suis pas tout seul. J'ai quelqu'un en qui je me reconnais, parce que j'ai aucunement l'intention de faire quoi que ce soit, mais je me reconnais dans ces désirs-là, puis ces pensées-là que je ne comprends pas, puis que je ne sais pas comment délaver. Je ne peux pas contrôler, c'est ça? Merci tellement, tellement, tellement, merci.

Merci, vraiment. Vous avez été des perles, puis vraiment j'ai aimé discuter avec vous, j'ai aimé comment vous parlez, comment vous exprimer, puis vous avez été infiniment généreuse. T'as été infiniment généreuse. Vraiment. C'est super apprécié. Merci, merci pour votre accueil.