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Vignette de l’épisode Les Affaires Brassicoles #545 | OFLORE : limonades fermentées

Épisode de balado

Les Affaires Brassicoles #545 | OFLORE : limonades fermentées

Leonardo Calcagno 26 mai 2026 41 min

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OFlore : de café de quartier à marque québécoise de limonades fermentéesCe podcast est présenté par PivotHub.

Dans ce nouvel épisode des Affaires Brassicoles Podcast, commandité par Pivohub, nous rencontrons Omou Keita et Hugo Ferran, les fondateurs d’OFlore, une entreprise montréalaise qui transforme progressivement sa limonade fermentée artisanale en véritable marque de boissons fonctionnelles distribuée à travers le Québec.

L’histoire d’OFlore illustre bien la nouvelle génération d’entreprises alimentaires québécoises : des projets nés dans la restauration indépendante, forcés d’évoluer rapidement après la pandémie, puis réorientés vers des modèles plus industriels et mieux adaptés au commerce de détail.

À l’origine, OFlore était un café culturel situé sur l’avenue du Mont-Royal.

Mais lorsque les réalités économiques du secteur de la restauration sont devenues plus difficiles, les fondateurs ont choisi de recentrer entièrement l’entreprise sur leur produit phare : une limonade fermentée sans sucre, sans caféine et sans calories.

Ce pivot stratégique n’a toutefois rien eu d’improvisé.

Passer d’une production artisanale de quelques centaines de litres à une fabrication industrielle en canette a nécessité près de 18 mois de recherche et développement.

L’objectif : préserver la stabilité microbiologique du produit tout en conservant le profil gustatif qui avait fait le succès de la version originale servie au café.

Aujourd’hui, OFlore propose trois saveurs principales — citron, hibiscus et lavande — après avoir volontairement simplifié sa gamme afin de rendre l’offre plus claire pour les consommateurs et plus facile à produire à grande échelle.

Une décision pragmatique qui reflète une réalité souvent observée dans le secteur des boissons : trop de références peuvent rapidement compliquer les opérations, les inventaires et la distribution.

L’entrevue met également en lumière les défis liés à l’approvisionnement.

Bien que plusieurs ingrédients soient transformés au Québec, certaines matières premières comme l’hibiscus ou la lavande doivent encore être importées afin d’assurer des volumes suffisants et une qualité constante.